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NEUVAINE à la TRÈS SAINTE VIERGE MARIE (Saint Alphonse de Liguori)

SOMMAIRE "Archives religieuses (vidéos & PDF)" / Le Chapelet récité / Les TROIS AVE MARIA du matin & du soir : montfortajpm.blogspot.ro/p/blog-page.html


Indulgences des Neuvaines en l'honneur de la Sainte Vierge :
1- Immaculée-Conception (8 décembre)
montfortajpm.blogspot.ro/…/limmaculee-conc…
2- Nativité (8 novembre)
montfortajpm.blogspot.ro/…/priere-en-forme…
3- Présentation (21 novembre)
montfortajpm.blogspot.ro/…/presentation-de…
4- Annonciation (25 mars)
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5- Visitation (2 juillet)
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6- Expectation (18 décembre)
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7- Purification (2 février)
montfortajpm.blogspot.ro/…/la-purification…
8- Sept-Douleurs (15 septembre)
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9- Assomption (15 août)
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10- Royauté de Marie (31 mai)
montfortajpm.blogspot.ro/…/sainte-marie-re…
11- Cœur-Immaculé de Marie (22 août)
montfortajpm.blogspot.ro/…/litanies-du-sai…
12- Rosaire (7 octobre)

montfortajpm.blogspot.ro/…/le-Rosaire-sur-…
En n'importe quel temps de l'année, 5 ans chaque jour,
plénière à la fin, aux conditions ordinaires.



NEUVAINE à la TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
par Saint Alphonse de Liguori
(Tirée du "Nouveau formulaire de prières pour les enfants de Marie",
1914, qui sont toutes formulées au féminin)



-1- À MARIE, NOTRE REINE
Ô Mère de mon Dieu, ô Marie !
de même qu’un pauvre mendiant se présente à une grande souveraine,
je me présente à vous qui êtes la Reine du ciel et de la terre.
Du haut de votre trône, ne dédaignez pas, je vous prie,
de tourner vos yeux vers une pauvre pécheresse.
Dieu vous a faite si riche pour secourir les pauvres ;
il vous a établie Reine de Miséricorde
pour soulager ceux qui souffrent ;
regardez-moi donc et prenez pitié de moi ;
ne m’abandonnez pas, ô Vierge puissante,
que d’une pécheresse vous n’ayez fait une sainte.
Je sais que je ne mérite rien, sinon d’être privée,
à cause de mon ingratitude,
de toutes les grâces que je reçois du Seigneur par votre entremise.
Mais vous qui êtes la Reine de Miséricorde,
ce sont moins les mérites que les misères que vous cherchez,
afin de secourir les plus nécessiteux.
Or qui est plus pauvre, plus misérable que moi ?

Ô Vierge sublime !
je sais qu’étant Reine de l’univers, vous êtes ma Reine ;
mais je veux plus spécialement me consacrer à votre service,
pour que vous disposiez de moi à votre gré.
Je vous dis donc avec saint Bonaventure :
Gouvernez-moi, ô ma Reine, et ne m’abandonnez pas à moi-même.
Commandez-moi, disposez de moi à votre gré ;
châtiez-moi si je vous désobéis ;
les châtiments qui me viendront de votre main
ne me seront que salutaires.
J’aime mieux être votre servante que d’avoir l’empire de l’univers.
Acceptez-moi, ô Marie ; je suis à vous, pensez à mon salut.
Je ne veux plus être à moi, c’est à vous que j’appartiens.
Si je vous ai mal servie jusqu’ici,
négligeant tant de belles occasions de vous honorer,
à l’avenir vous pourrez me compter au nombre de vos serviteurs
les plus aimants et les plus fidèles.
Je veux que dorénavant personne ne vous honore et ne vous aime
plus que moi, ô ma très aimable Reine !
Ce que je promets, j’espère l’accomplir moyennant votre secours.
Ainsi soit-il.

Trois Ave Maria.

Je vous salue, Marie,
Pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.



-2- À MARIE, NOTRE MÈRE

Ô ma Maîtresse et ma Reine,
Vierge très sainte, digne Mère de mon Dieu !
puis-je, aussi vile et aussi chargée de péchés que je suis,
m’adresser à vous et vous appeler ma Mère ?
Mais je ne veux pas que mes misères
me privent de la consolation et de la confiance
que j’éprouve en vous donnant ce doux nom.
J’ai mérité, je le sais, que vous me repoussiez ;
mais je vous prie de considérer
ce que votre Fils Jésus-Christ a fait et souffert pour moi.
Je suis une pauvre pécheresse
qui a, plus que personne, offensé la divine Majesté.
Hélas ! le mal est commis... c’est à vous que j’ai recours ;
venez à mon aide, ô ma Mère, venez à mon aide !
Ne dites pas que vous ne pouvez me secourir ;
car je sais que vous êtes toute-puissante,
que vous obtenez de Dieu tout ce que vous désirez.
Si vous me répondez que vous ne voulez pas me prêter appui,
dites-moi au moins à qui je dois m’adresser
pour être secourue dans ma disgrâce.
Ayez pitié de moi, vous, mon Rédempteur, en me pardonnant,
et vous, ma Mère, en intercédant en ma faveur ;
ou indiquez-moi quelqu’un qui ait plus de miséricorde que vous
et en qui je puisse me confier davantage.
Non, on ne trouvera, ni sur la terre ni dans les cieux,
personne qui ait plus de miséricorde
et qui puisse mieux me secourir.
Vous, Jésus, soyez mon Père, et vous Marie, soyez ma Mère.
Vous aimez les plus misérables,
vous allez à leur recherche pour les sauver.
J’ai mérité l’enfer, je suis la plus indigne des créatures ;
mais vous n’avez pas besoin d’aller à ma recherche,
je ne prétends pas que vous me cherchiez ;
je me présente à vous de moi-même,
avec l’espoir que vous ne m’abandonnerez pas.
Me voici à vos pieds, ô Jésus, pardonnez-moi !
Ô Marie, secourez-moi, soyez ma Mère !

Trois Ave Maria.


-3- À MARIE, NOTRE LIBÉRATRICE

Voici, auguste Mère de mon Dieu,
voici à vos pieds une malheureuse pécheresse
qui vous demande secours et protection.
Toute l’Église, tous les fidèles vous célèbrent et vous honorent
comme le refuge des pécheurs ;
soyez donc mon refuge, sauvez-moi.
Vous savez combien votre Fils a notre salut à Cœur ;
vous savez à quelles souffrances
Jésus-Christ a daigné se soumettre pour nous sauver.
Je vous présente, ô ma Mère, ces douleurs de Jésus-Christ :
le froid qu’il souffrit dans sa crèche,
les incommodités de sa fuite en Égypte,
ses fatigues, ses sueurs, son Sang répandu,
le supplice qui, sous vos yeux, lui donna la mort sur la Croix.
Montrez que vous aimez votre Fils,
maintenant que je vous supplie par son amour de me secourir.
Tendez la main à une pécheresse abattue qui implore votre pitié.
Si j’étais une sainte, je ne demanderais pas miséricorde ;
mais parce que je ne suis qu’une pécheresse,
j’ai recours à vous qui êtes la Mère de Miséricorde.
Je sais que votre Cœur compatissant
trouve de la douceur à secourir les misérables ;
procurez-vous donc en ce moment cette douceur,
en me donnant les secours et les consolations dont j’ai besoin.
Je me place sous votre main ;
dites-moi ce que je dois faire,
et obtenez-moi la force de l’exécuter ;
car je me propose de faire tout ce que je pourrai
pour recouvrer la grâce divine.
Je me réfugie sous votre manteau.
Jésus veut que j’aie recours à vous ;
il veut, pour votre gloire et pour la sienne,
que non seulement son Sang
mais encore vos prières m’aident à me sauver.
Il m’adresse à vous pour que vous me secouriez.
Ô Marie ! je vous implore, je place en vous ma confiance.
Vous priez pour tant d’autres, dites aussi une parole en ma faveur.
Dites à Dieu que vous désirez mon salut,
et Dieu me sauvera certainement ;
dites-lui que je suis à vous, Vierge Sainte,
je ne vous en demande pas davantage.

Trois Ave Maria.


-4- À MARIE, NOTRE REFUGE
Voici à vos pieds, ô Marie, mon espérance,
une pauvre pécheresse qui, bien des fois,
par ses iniquités, s’est rendue l’esclave de l’enfer.
Je ne me suis laissé vaincre par les esprits de ténèbres
que pour n’avoir pas eu recours à vous ;
si je m’étais réfugiée sous votre manteau protecteur,
si je vous avais invoquée, non, je n’aurais pas succombé.
J’espère, ô mon aimable Mère, que déjà par votre entremise
je suis sortie des mains de mes ennemis,
et que Dieu m’a pardonné.
Mais je tremble de retomber à l’avenir dans leurs chaînes.
Ces ennemis, je le sais, n’ont pas perdu l’espoir de me vaincre ;
ils me préparent de nouveaux assauts, de nouvelles tentations.
Ah ! ma Reine et mon refuge, secourez-moi,
couvrez-moi de votre manteau,
ne permettez pas que je devienne encore leur esclave.
Je sais que vous me secourrez et que vous me donnerez la victoire,
pourvu que je vous invoque ;
mais je crains de ne point me souvenir de vous dans les tentations
et de ne point vous appeler à mon aide.
Accordez-moi donc de vous invoquer souvent,
de répéter sans cesse au moment du péril :
« Ô Marie, secourez-moi, secourez-moi ! »
Et quand viendra enfin le jour de mes derniers combats,
ô ma Reine, assistez-moi plus que jamais,
et rappelez-moi vous-même de vous invoquer de bouche et de cœur,
afin qu’en expirant, votre doux nom
et celui de votre Fils Jésus-Christ sur les lèvres,
je me trouve à vos pieds en Paradis,
pour vous bénir et vous louer dans l’éternité.
Ainsi soit-il.

Trois Ave Maria.


-5- À MARIE, NOTRE PROTECTRICE
Ô bonne, ô clémente Marie,
de combien de maux votre main puissante ne m’a-t-elle pas préservée !
La grièveté de mes péchés me précipitait en enfer,
la justice divine m’y condamnait,
et déjà les démons s’apprêtaient à saisir leur victime ;
mais vous êtes accourue, sans que je vous en eusse priée,
sans que je vous eusse appelée à mon aide, et vous m’avez sauvée.
Ô ma chère Libératrice,
quelles actions de grâces vous rendrai-je pour tant d’amour ?
Vous avez vaincu la dureté de mon cœur ;
vous m’attirez à vous pour que je vous aime
et que je place en vous ma confiance.
Hélas ! maintenant encore que deviendrais-je,
si votre main toujours miséricordieuse ne me soutenait
dans les périls auxquels je suis sans cesse exposée ?
Continuez, ô mon espérance, continuez de me préserver de l’enfer ;
ne permettez pas que j’aille vous maudire avec les démons.
Ma Reine chérie, votre bonté s’accomoderait-elle
de l’éternelle perdition d’une servante qui vous est attachée ?
Obtenez-moi de n’être plus ingrate envers vous,
ni envers mon Dieu,
qui m’a dispensé tant de grâces en votre considération.
Ô Marie ! pourrai-je oublier la tendresse
dont vous m’avez donné tant de preuves ?
Vous êtes, après Dieu, l’objet de mon amour ;
je ne saurais plus vivre sans vous aimer ;
je vous aime donc, et j’espère vous aimer toujours.

Trois Ave Maria.


-6- À MARIE, NOTRE AVOCATE
Mère de Miséricorde,
vous êtes la charitable Avocate
des pécheurs les plus misérables et les plus abandonnés,
pourvu qu’ils recourent à vous ;
prenez donc aussi ma défense,
puisque c’est en vous que je me confie.
Ne me dites point que ma cause est trop difficile à gagner ;
car je sais que les causes les plus désespérées réussissent toutes
dès que vous entreprenez de les défendre.
Je remets donc mon salut éternel entre vos mains.
Votre divin Fils fait tout ce que vous lui demandez ;
prenez-moi sous votre protection, et cela suffit.
Oui, si vous me protégez, je ne craindrai rien,
ni du côté de mes péchés,
parce que vous m’obtiendrez le remède aux maux qu’ils m’ont causés ;
ni du côté des démons,
parce que vous êtes plus puissante que l’enfer ;
ni du côté de mon Juge,
parce qu’une seule de vos prières suffit pour l’apaiser.
Je crains seulement d’omettre, par ma négligence,
de vous invoquer et de vous réclamer,
parce que cela ferait ma perte.
Ô ma tendre Mère,
obtenez-moi le pardon de tous mes péchés,
l’amour de Jésus, la sainte persévérance,
la bonne mort, enfin le Paradis,
et spécialement obtenez-moi la grâce
de vous prier et de vous invoquer toujours.
Il est vrai que ces grâces sont trop grandes pour un pécheresse comme moi
et que j’en suis bien indigne ;
mais elles ne sont pas trop grandes pour vous,
qui êtes la Bien-Aimée du Seigneur,
pour vous à qui il accorde tout ce que vous lui demandez.
Il suffit que vous ouvriez la bouche pour le prier,
il ne sait rien vous refuser.
Priez donc Jésus pour moi ;
dites-lui que vous me protégez,
et dès lors il ne manquera pas d’avoir pitié de moi.
Ô ma Mère ! je me confie en vous ;
c’est dans cette confiance que je veux vivre et mourir.
Ainsi soit-il.

Trois Ave Maria.


-7- À MARIE, NOTRE BIENFAITRICE

Ô Reine du ciel et de la terre !
n’oubliez pas votre pauvre servante ;
vous êtes la dispensatrice de toutes les grâces
que le Seigneur nous accorde, à nous misérables pécheurs,
et vous n’êtes si puissante, si riche, si tendre,
que pour nous secourir dans nos misères.
Ne dédaignez pas, du haut du trône sublime où vous régnez,
de tourner vers moi vos regards miséricordieux ;
oubliez l’ingratitude dont j’ai trop souvent payé vos bienfaits,
et ne me laissez pas dans la pauvreté.
Plus vous êtes près de la source des grâces,
plus il vous est facile de me secourir.
Au ciel vous connaissez mieux mes misères ;
il faut donc que vous y compatissiez et que vous me prêtiez secours.
Faites que je vous serve avec fidélité et persévérance sur la terre,
afin de vous bénir à jamais en Paradis.
Mère très douce et très aimable,
vos autels sont sans cesse entourés de solliciteurs
qui vous demandent, l’un d’être guéri de quelque mal,
l’autre d’être assisté dans ses besoins,
celui-ci une bonne récolte, celui-là le gain d’un procès.
Je vous demande des grâces plus agréables à votre Cœur :
obtenez-moi d’être humble, détachée de la terre,
résignée à la Volonté divine ;
obtenez-moi la sainte crainte de Dieu,
une bonne mort, le Paradis.
Ma Souveraine, de pécheresse que je suis,
obtenez que je devienne une sainte ;
faites ce miracle, qui vous honorera plus
que si vous rendiez la vue à mille aveugles
et si vous ressuscitiez mille morts.
Vous êtes puissante auprès de Dieu ;
vous êtes sa Mère, sa Bien-Aimée,
celle qu’il a remplie de sa grâce ;
que peut-il vous refuser ?
Reine admirable, je ne prétends pas vous voir sur la terre,
mais je veux aller vous contempler au ciel.
C’est à vous de m’en obtenir l’entrée ;
je l’espère avec confiance.

Trois Ave Maria.


-8- À MARIE, MÈRE AIMABLE
Ô Marie, je reconnais que vous êtes la plus noble,
la plus élevée, la plus pure, la plus douce, la plus belle,
la plus sainte, la plus aimable de toutes les créatures.
Oh ! si tous vous connaissaient, Vierge Sainte,
et vous aimaient comme vous le méritez !
Je me réjouis du moins de ce que tant d’âmes saintes,
dans le ciel et sur la terre,
sont tout embrasées d’amour pour votre bonté et votre beauté ;
je me réjouis plus encore de ce que Dieu-même
vous aime vous seule plus que tous les hommes et tous les anges ensemble.
Ô très douce Reine ! toute misérable pécheresse que je suis,
je vous aime aussi, mais je vous aime trop peu ;
je désire un amour plus grand et plus tendre envers vous,
et cet amour, c’est à vous-même que je m’adresse pour l’obtenir.
Obtenez-le moi, ô mon aimable Mère, cet amour,
qui est une grande marque de prédestination
et une des faveurs les plus précieuses que mon âme puisse recevoir.
Ô Mère très aimante, ô douce Marie !
toujours je veux répéter avec amour votre saint nom.
Ce nom suffit pour dilater mon cœur ;
il est plus doux que le miel, plus suave que les parfums.
Mais si votre nom et votre souvenir sont déjà si consolants,
ô Marie, que sera-ce donc que votre présence ?
Mon âme languit et se consume du désir de vous voir.
Ô Marie ! je voudrais avoir mille cœurs pour vous aimer.
Rien ne me console plus que la pensée que je suis à vous.
Je n’ai point mis de réserve dans l’offrande
que je vous ai faite de mon cœur ;
aussi je puis dire, à la vie et à la mort :
« Mon cœur n’est plus à moi, mon cœur est à Marie ! »
Ô Marie ! vous êtes vraiment ma Mère,
non par la nature, mais par l’amour que vous me portez.
L’amour des mères pour leurs enfants
n’est qu’une ombre de celui que vous avez pour moi,
oui, pour moi en particulier, quoique si pauvre et si misérable.
Ô Jésus, que vous rendrai-je pour m’avoir donné Marie pour Mère ?
Et vous, ô Marie, comment vous remercierai-je d’avoir bien voulu être ma Mère ?
Ô Jésus ! ô Marie ! je vous aime et je vous aimerai toujours !

Trois Ave Maria.


-9- À MARIE, NOTRE MODÈLE
BIENHEUREUX CEUX QUI NE S’ÉCARTENT POINT
DE LA VOIE QUE JE LEUR AI TRACÉE.
Telles sont, ô Reine de tous les Saints,
les paroles que vous adressez à vos enfants.
Oui, heureuse et mille fois heureuse l’enfant de Marie
qui imite sa divine Mère !
En vous imitant, ô Marie, elle imite Jésus,
le parfait modèle des prédestinés.
En effet, quand je considère votre vie, votre mort,
votre gloire dans le ciel,
je vois entre Jésus et vous des traits de ressemblance qui me ravissent.
Jésus a été impeccable par sa nature,
et vous, préservée par la grâce du péché originel,
vous avez encore été exempte de toute souillure actuelle.
Le Verbe de Dieu était, en quelque sorte, une même chose avec vous ;
dans son enfance et dans sa vie cachée,
il a passé trente ans avec vous :
même habitation, mêmes exercices,
mêmes sentiments vous unissaient l’un à l’autre ;
dans sa vie évangélique, vous avez pris part à ses travaux ;
dans sa vie souffrante, vous avez partagé ses opprobres et ses douleurs.
Jésus a été le plus humble, le plus doux,
le plus charitable, le plus patient de tous les hommes :
vous avez été la plus patiente, la plus charitable,
la plus douce, la plus humble de toutes les femmes.
Ô Reine des vertus !
n’est-il pas juste qu’une enfant qui vous aime
mette tous ses soins à vous imiter ?
On se conforme volontiers au sentiments de ceux que l’on aime,
et c’est de cette conformité que naît l’union des cœurs.
Votre Cœur si humble, si soumis,
si ardent pour les intérêts de Dieu,
pourrait-il s’unir à un cœur superbe,
peu résigné à la Volonté de Dieu et peu zélé pour sa gloire ?
Si vous m’aimez, nous dites-vous avec l’Apôtre,
soyez mes imitateurs comme je l’ai été de Jésus-Christ ;
si vous êtes mes enfants,
revêtez-vous de l’esprit de votre Mère.
Vierge Sainte,
je ferai donc consister avant tout ma piété envers vous
à imiter vos vertus ;
c’est par là que je vous témoignerai ma vénération et mon amour.

Trois Ave Maria.

À retrouver ici avec des Cantiques : montfortajpm.blogspot.ro/…/neuvaine-la-tre…
& en IMAGES individuelles, à partir de là : 1. MARIE, NOTRE REINE


NEUVAINE EFFICACE à NOTRE-DAME des TROIS AVE MARIA

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(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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