Clics3 k

Les Cloches de Sainte Marie (The Bells of St. Mary's - 1945)

shazam
68
Le dynamique père Chuck O'Malley prend ses fonctions à la cathédrale Sainte-Marie et devient dans le même temps directeur de l'école paroissiale, tenue par des sœurs sous la ferme houlette de sœur …Plus
Le dynamique père Chuck O'Malley prend ses fonctions à la cathédrale Sainte-Marie et devient dans le même temps directeur de l'école paroissiale, tenue par des sœurs sous la ferme houlette de sœur Bénédicte (Ingrid Bergman).
Surpris par la vétusté des locaux, O'Malley décide qu'il est grand temps de faire construire de nouveaux bâtiments.
Il cherche à obtenir des fonds auprès de monsieur Bogardus, un banquier avare et cardiaque. Après une semaine de réflexion, ce dernier accepte enfin d'intervenir en sa faveur.
Il annonce à sœur Bénédicte qu'il est prêt à léguer un de ses immeubles à O'Malley.
Il lui explique que ce geste fait de lui un autre homme...
La louange de mes lèvres et 1 utilisateur de plus aime ça.
La louange de mes lèvres aime ça.
natale07 aime ça.
natale07
Vraiment très très belle histoire
Si seulement tous les prêtres et les médecins pouvaient coopérer!
Que Dieu Envoie Son Esprit sur toutes les écoles Sainte Marie et les écoles catholiques
"Mon Dieu aidez-moi à faire toujours Votre Volonté"
"Mon Dieu aidez-moi"
shazam aime ça.
Troisième secret et 1 utilisateur de plus aime ça.
Troisième secret aime ça.
apvs aime ça.
Turenne
Un de mes films préférés .....
natale07 et 1 utilisateur de plus aime ça.
natale07 aime ça.
shazam aime ça.
gerard57 et 1 utilisateur de plus aime ça.
gerard57 aime ça.
paxetlumine aime ça.
shazam
Merci à vous blanche52 :)
blanche52
Merci beaucoup shazam pour toutes ces richesses !
natale07 et 2 plus d'utilisateurs aiment ça.
natale07 aime ça.
shazam aime ça.
fanfan francoise aime ça.
blanche52 aime ça.
fanfan francoise
merci shazam
shazam aime ça.
fanfan francoise aime ça.
shazam
Après le triomphe imprévu de La route semée d'étoiles (1944), McCarey ne trouvant pas de scénario digne de ce film, décide de lui donner une suite. Il reprend le même personnage de prêtre interprété par Bing Crosby et l'envoie cette fois accomplir son sacerdoce parmi des religieuses dans un milieu tout pareil à celui de la route semée d'étoiles : un oasis de calme et de sérénité situé au cœur d'…Plus
Après le triomphe imprévu de La route semée d'étoiles (1944), McCarey ne trouvant pas de scénario digne de ce film, décide de lui donner une suite. Il reprend le même personnage de prêtre interprété par Bing Crosby et l'envoie cette fois accomplir son sacerdoce parmi des religieuses dans un milieu tout pareil à celui de la route semée d'étoiles : un oasis de calme et de sérénité situé au cœur d'une grande ville. Dans cet ermitage, d'ailleurs menacé de disparition, toutes sortes de problèmes humains, qui n'ont rien perdu aujourd'hui de leur actualité (séparation des parents, sentiment d'abandon des enfants, échec scolaire, etc.) viendront chercher et trouver une solution paisible et harmonieuse

Une dramaturgie souple, invisible, supérieurement habile et inventive, expose l'action sous la forme d'un chapelet de très longues scènes qui semblent indépendantes les unes des autres tant elles ont leur durée et leur contenu, leur émotion propres. Elles sont en réalité profondément reliées entre elles par leur inspiration et leur finalité communes : mettre en pratique une conception souriante de la spiritualité et de la bonté comme catharsis permanente, comme remède providentiel à tous les maux physiques et moraux de l'humanité

Chacune de ces scènes (le discours inaugural de O'Malley face à une assemblée de nonnes auxquelles la vision d'un chat jouant avec le chapeau du prêtre donne le fou rire ; la leçon de boxe donnée à un enfant par la sœur supérieure ; la représentation de la nativité jouée par des bébés etc.) apparaît comme une improvisation géniale, créée dans le pur présent du tournage par un cinéaste dont le bonheur d'expression n'a d'égal que la fermeté des convictions

Ingrid Bergman trouve ici son plus beau rôle en ce sens qu'on n'imagine personne capable de le jouer à sa place et de le porter à un tel degré d'épanouissement et de plénitude

A chaque vision, le film replace le spectateur dans cette zone affective de lui-même où le rire et les larmes communiquent, où la distance entre les personnages et lui s'abolit, car il entre sans effort en contact avec ce que les personnages ont de meilleur et de plus bénéfique. Les films de McCarey n'ont d'ailleurs pas d'autre but : "J'aime qu'on rie, j'aime qu'on pleure, disait-il, j'aime que l'histoire raconte quelque chose et je veux que le public à la sortie de la salle se sente plus heureux qu'il ne l'était en entrant".
(cineclubdecaen.com)