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FRANÇOIS à TELEVISA -4- : Valentina Alazraki s'entretient avec l'Antéchrist à la télévision mexicaine (traduction française intégrale) - Quatrième partie -

Album ACTU
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez !

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[Où Bergoglio ressort son disque rayé avec son laïus habituel, sans consistance, gazeux, liquide, vaporeux, anticlérical, bref, tout ce qu’on veut, sauf catholique bien entendu.]

Le PAPE à TELEVISA (suite)

>>> Les 6 autres parties

Pape François, heureusement, il n’y a pas que des abus dans la vie de l’Église, il y a beaucoup de choses positives, disons, et beaucoup de thèmes. Et même votre pontificat, nous ne pouvons pas le réduire à ce seul thème. Il y a beaucoup de gens qui ont parfois des doutes, qui sont perplexes devant certaines de vos déclarations. Par exemple, il y a des gens qui disent : « Il me semble que le Pape aime plus ceux qui sont loin que les siens. »

R. - C’est un compliment pour moi ! C’est ce que Jésus a fait, et ils l’ont accusé de cela. Et Jésus dit : les malades ont besoin d’un médecin, pas les bien portants, ceux qui sont loin. Ils accusaient Jésus sans cesse : il va avec les pécheurs, mange avec les pécheurs, se joint aux foules....

Vous préférez celles de l’extérieur ou celles de l’intérieur ?

R. - Je ne préfère pas, non. Je préfère, non. Mais la priorité est oui. Priorité oui. Si tu as déjà quelqu’un à la maison pour prendre soin de toi, je vais aller chercher les autres. Je m’assure qu’on s’occupe aussi des autres et je vais en chercher d’autres. Si un berger ne prend pas bien soin de ceux qui sont à l’intérieur, je le gronde.

C’est un autre thème. Beaucoup de gens se plaignent, ils disent que vous réprimandez vraiment votre propre peuple. Est-ce que vous le savez ? Vous savez ce que l’un d’eux m’a dit ? « Il ressemble au chef de l’opposition. » Il m’a dit : « Il nous reproche continuellement, nous, les évêques et les prêtres, et vous savez quoi ? Il est le bon et nous sommes les mauvais. »

R. - Eh bien, d’un côté les journalistes m’accusent de tolérer, que je tolère trop de corruption de l’Église, et de l’autre, si je leur reproche, ils me disent : « Il leur reproche trop. » C’est une belle chose. Alors je me sens comme un pasteur. Je vous remercie.

Je vais leur dire.

R. - Oui. Oui. En tout cas, cette préférence pour ceux qui sont loin, Jésus l’avait et ils l’ont refusée. Il n’a pas négligé les autres, j’essaie de ne pas négliger les autres.

Ce qui arrive, c’est que parfois, ils se sentent négligés. Par exemple, vous allez à la paroisse, mais d’abord vous vous arrêtez dans un camp de Roms devant la paroisse, vous arrivez en retard à la paroisse, peut-être que les paroissiens ne vous voient pas venir parce que vous vous êtes arrêté dans le camp de Roms et ils vous disent : « Pourquoi vous arrêtez-vous dans le camp de Roms alors que nous sommes les paroissiens ? » Voilà ce qu’ils ressentent.

R. - Quand je me rends dans une paroisse, cependant, tout ce que je fais est planifié. Enfin, si je m’arrête à un endroit, ce n’est pas par hasard. C’est prévu que je m’arrête là. En tout cas, cela arrive ; c’est une famille, l’Église est comme ça. C’est évident, Jésus allait toujours à la recherche de ceux qui étaient loin, il allait à la recherche, il sortait... C’est la clé. Je ne le fais pas toujours et je m’en blâme, parfois je me retrouve dans le péché, pour l’avoir négligé. Mais je pense que c’est mon devoir et que je dois le faire.

Il y a un autre thème, on vous l’a dit mille fois, celui des migrants et des réfugiés. Il y a des gens qui disent que vous parlez toujours du thème des migrants, et que vous parlez beaucoup plus de ce thème que d’autres peut-être, des valeurs qui étaient auparavant considérées comme des valeurs indispensables du catholicisme, comme la défense de la vie, pour ne citer que ça. Alors pourquoi pensez-vous que c’est votre priorité ? Parce que je pense que ce thème est peut-être l’une de vos grandes priorités...

R. - Parce que c’est une priorité dans le monde d’aujourd’hui. Commençons par parler des migrants alors. C’est une priorité dans le monde, le monde migratoire a atteint aujourd’hui un tel point, que j’ai pris en main la section des migrants du Département du développement humain intégral pour lui donner un sens. Chaque jour, nous apprenons que la Méditerranée devient de plus en plus un cimetière, pour ne citer qu’un exemple.

Ports fermés....

R. - C’est triste, n’est-ce pas ? De toute façon, je n’ai pas dit ça comme ça. Je dis à propos des migrants : d’abord, qu’il faut avoir le cœur pour les accueillir, ensuite, qu’il faut « nous les accueillons et puis nous les laissons », non : il faut accompagner, promouvoir et intégrer. C’est tout un processus. Et je dis aux dirigeants : voyez dans quelle mesure vous le pouvez. Tous les pays ne le peuvent pas. Et à cette fin, le dialogue est nécessaire et ils sont d’accord. Il faut intégrer tout cela, ce n’est pas facile d’affronter le problème des migrants, ce n’est pas facile. Maintenant, nous essayons, par les voies humanitaires, d’en faire venir de Lesbos et de Moria, je ne sais pas si c’est d’un ou des deux camps, parce que c’est une urgence mondiale. Je prends toujours l’exemple de la Suède, que je connais très bien parce qu’à partir de la dictature de 1976 en Argentine et en Amérique latine à l’Operación Cóndor, les Suédois ont très bien travaillé. C’est plein de Latino-Américains en Suède. Ils les accueillaient tous, il y avait toute une organisation, après deux jours ils allaient à l’école où ils payaient un certain montant par jour, ils recevaient un logement temporaire, puis une fois qu’ils avaient appris la langue, ils leur donnaient un emploi et ils les intégraient. La Suède a été en mesure de le faire jusqu’à ce jour. Maintenant, elle a plus de difficultés, étant donné les chiffres, mais elle l’a fait. Son système est une merveille. J’ai également été très impressionné lorsque j’étais à Lund. J’ai été accueilli par le Premier ministre, puis, lors de la cérémonie d’adieu, par le ministre de la Culture. C’est une femme jeune et très active. Les Suédoises sont toutes blondes et aux yeux clairs, et cette fille était un peu « brunâtre », un peu « brune », comme disent les Italiennes, brune. Et, bien sûr, elle était la fille d’un Suédois et d’un migrant africain. Elle voit comment un migrant est traité en Suède : sa fille est ministre du pays ! C’est fantastique ! Je donne toujours cet exemple. C’est peut-être le pays qui a le plus développé cet aspect. Parce que je l’ai vécu sur ma propre chair, avec ceux qui fuyaient l’Argentine pour la Suède. Mais vous devez voir ce que le pays peut faire. Ce qui se passe, c’est qu’il n’y a pas de dialogue entre les pays, il y a des frontières entre les pays ; c’est clair, qui souffre ? Les plus faibles sont les migrants. Puis, il y a eu un très grave problème avec les rapatriés. Je ne sais pas si vous avez vu les films clandestins tournés quand ils les font chanter : des femmes et des enfants sont vendus, des hommes les gardent comme esclaves, les torturent. Ces films sont terribles. Si vous ne les avez pas vus, je les ai et je peux vous les remettre. Alors je dis, soyez prudents même en cas de rapatriement dangereux. Pour rapatrier également, nous avons besoin d’un dialogue avec le pays d’origine et ne pas simplement élever un mur ou fermer les portes de la maison. Pourquoi le Pape d’aujourd’hui s’occupe-t-il tant des migrants et parle-t-il tant des migrants ? Parce que c’est un problème brûlant, un problème actuel. Mais le Pape continue de parler de la vie. Contre l’avortement, j’ai dit des choses très dures, très dures. Je répète tout ce que l’Église a toujours dit, c’est-à-dire que je n’ai pas négligé le reste. Est-ce que je me justifie ? Non, mais je ne veux pas qu’il y ait une mauvaise impression, pas même chez ceux qui verront ce programme. En ce qui concerne l’avortement, je pose des questions très claires : est-il juste - j’ai déjà posé cette question à un autre journaliste sur la place et la place m’a répondu - d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? Et la place cria : non ! Deuxième question : Est-il juste d’engager un tueur à gages pour résoudre un problème ? Non. L’avortement n’est pas un problème religieux en ce sens que parce que je suis catholique, je ne peux pas avorter. C’est un problème humain. C’est un problème d’élimination d’une vie humaine. Point final. Et là, je m’arrête.

Et cela ne peut en aucun cas être justifié...

R. - Est-il juste d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? Je vous laisse la réponse. A ceux qui m’écoutent. Et tout est très clair. Dire que l’Église exige et n’exige pas, permet cela.... S’il vous plaît, ne placez pas l’Église dans quelque chose qui est pré-Église, pré-chrétien, quelque chose qui est purement humain. Comme ce prêtre si bon qu’à un jeune homme qui lui confessait : « Père, père, j’ai tué ma mère » il a répondu : « Eh bien, mon fils, ne le fais plus », comme si tuer la mère était un problème de l’Église. C’est un problème humain.

(à suivre)

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Audio à télécharger : "Le CHAPELET quotidien récité avec vous !"

* Le ROSAIRE : MÉTHODE & EXPLICATION en CANTIQUE par St Louis-Marie Grignion de Montfort (PDF illustré de 12 pages) *

>>> Le Ciel ouvert par les TROIS AVE MARIA du matin et du soir
& La NEUVAINE EFFICACE


anne11
Epouvantable!!!
Il faut à n'en pas douter prier pour ce pauvre homme, quand à être en communion avec lui, c'est autre chose, cela relève de la foi immuable, or elle semble lui faire défaut, et loin de confirmer ses frères, il parait plutôt les scandaliser.....
jili22
@Jean de Roquefort .Je suis à 100% d'accord avec vous (.... "Aujourd'hui, celui qui n'est pas avec le Pape ne réussira plus à demeurer dans la Vérité....")... le tout est de savoir où est et qui est le vrai pape ?... De le désigner comme pape est une insulte à notre Seigneur ainsi qu'à tous les descendants de Pierre.
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