Clicks317

ASMODÉE vous parle !

Album ACTU
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez !

* * *


BRAZ de AVIZ : BEAUCOUP de CHOSES dans la TRADITION ne FONCTIONNENT PLUS

INFOVATICANA“Que ma culture est plus importante que la culture de l’autre, ce n’est plus vrai parce que les cultures sont toutes les mêmes”

João Braz de Aviz, préfet de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, s’est rendu la semaine dernière au Paraguay. Dans une interview qu’il a donnée au journal Última Hora, qui l’a publié dans son édition dominicale, et qui nous est offerte par Secretum Meum Mihi, le Cardinal parle des défis de la vie consacrée aujourd’hui.

- Quels sont ces défis ?

Nous travaillons très dur pour la transformation de la formation. Nous devons penser à la formation depuis la gestation jusqu’au dernier soupir. Il y a un processus de vie dans lequel on acquiert ou non des valeurs ou des souffrances. Tout compte dans la formation, on ne peut pas dire que c’est la formation et ce n’est pas le cas. C’est un chemin qui doit être fait et cela demande beaucoup d’attention, de responsabilité, de capacité, de pardon, d’écoute. Nous devons beaucoup changer.

Ensuite, nous avons le problème dans la vie chrétienne consacrée de récupérer l’humain : les affections, la sexualité ; nous devons récupérer la relation entre l’autorité et les sujets : nous avons à donner une autre lumière à cela. La relation homme-femme, non pas plus défensive, mais plus intégrée, profonde et complète des deux côtés.

- Il y a une crise des vocations, à quoi pensez-vous que cela soit dû ?

Je pense que c’est un problème d’authenticité de la vie. C’est aussi un problème que la société dans beaucoup d’endroits nie Dieu, non pas théoriquement, mais dans la pratique. Nous devons donc maintenant voir ce qui est fondamental et ce qui ne l’est pas. Beaucoup de choses de la tradition, beaucoup qui sont de la culture passée, ne sont plus utiles.

- Comme quoi ?

Par exemple, nous avons des formes de vie liées à nos fondateurs qui ne sont pas essentielles : une façon de prier, une façon de s’habiller, de donner plus d’importance à certaines choses qui ne sont pas si importantes et d’autres qui sont importantes, de les laisser un peu. Cette vision plus mondialisée de tout… nous n’avions pas cela, nous l’avons maintenant. Que ma culture est plus importante que la culture de l’autre, ce n’est plus vrai parce que les cultures sont toutes les mêmes, mais qu’elles doivent trouver les valeurs de l’Évangile.

- Comme si la spiritualité se détériorait…..

Ouais, c’est vrai. Toutes les choses secondaires peuvent tomber, mais le charisme particulier des fondateurs ne peut pas tomber.

- Le célibat entre-t-il dans toutes ces choses à laisser ?

Pour la vie consacrée, le célibat est fondamental parce qu’il est l’un des piliers : pauvreté, chasteté et obéissance. Mais ce ne sont pas des commandements, ce sont des propositions, ce sont des conseils évangéliques. Nous devons découvrir la valeur de savoir si on y est appelé ou non. Parfois, on est trompé et on pense être appelé et on ne l’est pas. D’autres n’acceptent pas, parce qu’ils ne voient pas cela comme une valeur ; nous devons distinguer, discerner et suivre.

- Pourquoi sommes-nous témoins d’un temps où la vie apostolique semble être la plus menacée ?

Aujourd’hui, nous devons penser au sacerdoce, non pas comme la chose la plus importante ; le sacerdoce est une des valeurs, une des vocations. Dans la vie consacrée, le prêtre ne doit pas occuper la première place, il doit occuper la même place que les autres frères et sœurs… Ceci, par exemple, doit changer : le Pape dit qu’il faut distinguer entre pouvoir et pouvoir. Le pouvoir divin est bon, le pouvoir ne l’est pas. Parce que le pouvoir, selon la façon de penser du monde, est une forme de domination, qui est inutile. Nous devons passer par une autre porte : Servir dans le mystère et pouvoir trouver cette fraternité.

- Quel est le centre d’intérêt de l’Église avec le Pape sur les cas d’abus sexuels ?

Le Pape veut la transparence, il veut la responsabilité. Le Pape dit que même s’il ne s’agissait que d’un cas d’abus dans l’Église, cela doit être clarifié, car la figure consacrée du prêtre est une figure qui indique une valeur divine, une valeur humaine profonde. Si vous n’avez pas ça, alors vous abusez. Nous devons le découvrir. Et les médias font beaucoup de bien quand ils mettent tout cela en évidence, sachant que 95% de ces problèmes sont dans la famille et non dans l’Église, c’est aussi vrai.

- Dans quelle mesure les scandales sexuels ont-ils influencé l’Église à diminuer la vocation sacerdotale ?

Le scandale influence toujours, mais c’est une partie, parce que la plupart d’entre eux sont d’il ya 50 ans, maintenant la conscience a beaucoup grandi. Mais elle influence beaucoup dans la diminution, mais plus nous avons l’adaptation à la culture actuelle, la vie d’authenticité et nous pensons que Dieu prendra soin.

- Comment éliminer le stigmate ?

Seulement en clarifiant les cas et en changeant notre façon d’être. Parce que c’est un problème localisé, mais c’est un problème très grave. Alors, nous devons changer. Mais, nous ne sommes pas inquiets que cela se sache, il est nécessaire qu’ils se manifestent. Nous avons besoin d’une Église plus humble, celle de vivre ensemble, de chercher ensemble à protéger la vie. Alors Dieu fait ce qu’Il veut.
Entretien réalisé par Última Hora et publié sur Internet par Secretum Meum Mihi.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Audio à télécharger : "Le CHAPELET quotidien récité avec vous !"

* Le ROSAIRE : MÉTHODE & EXPLICATION en CANTIQUE par St Louis-Marie Grignion de Montfort (PDF illustré de 12 pages) *

>>> Le Ciel ouvert par les TROIS AVE MARIA du matin et du soir
& La NEUVAINE EFFICACE