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Le cardinal Burke critique la démission de Benoît XVI

"Ce n'était pas une bonne chose pour l'Église de perdre son berger universel", a commenté le cardinal Raymond Burke à propos de la démission de Benoît XVI : "Beaucoup de catholiques ont le sentiment que leur père les a abandonnés".

Burke a exprimé dans les colonnes du journal de Macau O Clarim son espoir que les démissions papales ne deviendront pas une pratique courante.

Le cardinal concède que, au moment de sa démission, le pape Benoît avait atteint un certain âge, "mais il était certainement en pleine possession de ses facultés".

Il n'est pas convaincu par l'argument selon lequel Benoît ne serait plus capable de voyager ou de supporter beaucoup de spectateurs. "Qui dit que le pape doit voyager ou qu'il doit recevoir tant de monde? Je pense qu'il est nécessaire de réexaminer la substance du ministère de Pierre."

Image: Raymond Burke, © John Briody, CC BY-ND, #newsYfkcwhlvag
La révolution technologique et médiatique de l’époque contemporaine, qui est providentielle quant à l'évangélisation, devait forcément avoir des conséquences sur la manière d’exercer le ministère sacré de successeur de Saint Pierre. Avant Paul VI, les papes étaient plutôt, sauf exceptions, des sédentaires et des « rats de bibliothèque ». Peut-être que cette adaptation au contexte matériel …Plus
La révolution technologique et médiatique de l’époque contemporaine, qui est providentielle quant à l'évangélisation, devait forcément avoir des conséquences sur la manière d’exercer le ministère sacré de successeur de Saint Pierre. Avant Paul VI, les papes étaient plutôt, sauf exceptions, des sédentaires et des « rats de bibliothèque ». Peut-être que cette adaptation au contexte matériel moderne a-t-elle été trop loin sous le pontificat de S. Jean-Paul II, « l’athlète de Dieu » et globetrotter. Je pense que le cardinal Burke a raison d’appeler l’Eglise à repenser les formes pratiques de l’exercice pétrinien, pour éviter en effet que des papes âgés soient fortement tentés, à la suite de Benoit XVI, de renoncer au ministère suprême de l’Eglise.
GChevalier
En fait, tout le monde sait que Benoît a été forcé de démissionner, via les couloirs maçonniques. Les preuves abondent et sont maintenant très claires. Il est intéressant que Burke commence à ouvrir les yeux sur ce sujet. Mais attention : Benoît joue aussi le jeu ! Ce n'est pas une victime mais un coopérateur.
blanche52 aime ça.
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