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GChevalier 2

Tant que Vatican II sera là, On n'en sortira pas !

Article précédent : « Deux pas en avant et un demi en arrière » a dit l'Antéchrist

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Suite logique de la déstructuration de la liturgie qui a suivi Vatican II et qui fut orchestrée par des évêques aussi ignares qu’inconséquents, la communion pour tous a été tacitement admise lors de toutes les messes, mais spécialement aux messes de funérailles ou de mariages. « Qui n’a pas eu sa petite hostie » semblaient demander les laïcs appelés systématiquement à donner la communion aux côtés du célébrant... Personne n’a trouvé à redire quoi que ce soit puisque le sens de l’Eucharistie est définitivement perdu chez nombre de fidèles qui pratiquent encore. Dans ma paroisse d’Alsace, on a liquidé les confessionnaux et la confession. Mais aux messes, tout le monde communie.

Aujourd’hui, grâce au pape François, la pratique de la « communion pour tous » n’est plus seulement un droit : elle est une obligation. Il faut que tout le monde puisse avoir son hostie. L’Exhortation « Amoris laetitia » explique pourquoi en termes très bergogliotiques : « Personne ne peut être condamné pour toujours, parce que ce n’est pas la logique de l’Évangile ! » (n. 297) « Un sujet, même connaissant bien la norme, (...) peut se trouver dans des conditions concrètes qui ne lui permettent pas d’agir différemment et de prendre d’autres décisions sans une nouvelle faute. (...) Il n’est plus possible de dire que tous ceux qui se trouvent dans une certaine situation dite ‘irrégulière’ vivent dans une situation de péché mortel » (n. 301).

C’est sur la base de cet enseignement volontairement brouillon que les évêques d’Allemagne viennent d’officialiser le principe de la « communion pour tous », donnant ainsi le LA à d’autres conférences épiscopales qui ne manqueront pas de chanter à l’unisson.

Exit donc la notion de péché. Et par conséquent, exit le sacrement du Pardon, même s’il continue d’exister ça et là pour un certain temps encore.

Dans ces conditions, l’Eucharistie et sa célébration liturgique n’ont plus aucun sens. Du moins plus de sens véritablement catholique. Que faire le dimanche matin ?

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Posons clairement les questions :

1. Les récentes enquêtes montrent que seuls 3% de ceux qui se disent catholiques vont encore à la messe le dimanche.
Sur ces 3%, combien sont-ils à savoir comment l’Eucharistie doit être célébrée ? Combien sont-ils à connaître le sens véritable de la liturgie transmise par l’Église ?
Réponse (si l’on reprend les résultats d’une enquête que nous avions faite il y a une vingtaine d’année et les réponses obtenues à un courrier envoyé à tous les évêques) : 0,5%.
En clair, un fidèle pratiquant sur 200...

2. Moins de 70 ordinations sacerdotales, cette année, pour les diocèses de France.
Combien de temps certaines paroisses tiendront-elles encore ? Combien de temps certains diocèses tiendront-ils ? Combien de temps encore nos évêques s’obstineront-ils à nier que dans les territoires dont ils ont la charge, le catholicisme survit péniblement plus qu’il ne vit et rayonne ?

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Le pape François vient de demander de prier pour les prêtres surchargés de travail.

Prions donc pour les prêtres obligés de perdre leur temps dans des réunions de secteurs.

Prions aussi pour les prêtres otages des équipes d’animation liturgique.

Prions pour nos évêques tellement surbookés qu’ils ne trouvent plus le temps de dire leur bréviaire ni de faire adoration.

Prions pour que disparaissent enfin de nos paroisses et de nos diocèses toutes les structures inutiles qui épuisent les prêtres et vident les églises.

Source : www.proliturgia.org/actua.html
(3 juillet 2018)

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Album ACTU


>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez

Votre commentaire
Montfort AJPM
- Va donc ! t'es comme Monsieur Ohio
Marié avec Monsieur Ontario !
Nous sommes dans un monde de fous
Où les moutons s'unissent aux loups !
Fin de mon histoire à la noix
Expliquant le comment du pourquoi !
Reprenons donc le cours des choses,
Même si ce n'est pas de l'eau de rose.
GChevalier
Quand l'âme quitte son corps, saint Michel se trouve là ;
Pas du tout, rétorque Antéchrist : c'est moi avec une pancarte pour t'indiquer la route !