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gerard57
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La Vie est Sacrée, toute Vie vient de Dieu !

"Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie".

Notre Seigneur Jésus-Christ a énoncé par ces paroles l'éternelle et seule Réalité. "Ma Vie, nul ne me la prendra." "Ma Vie, c'est Moi qui la donne".

Le caractère sacré de toute vie provient de son origine divine. C'est le Créateur, et Nul autre, qui l'insuffle en Ses Créatures, en Sa Création.

Le Mal, c'est Satan et c'est l'Homme qui l'induisent, en s'arrogeant des droits imaginaires, profanant de la sorte et l'Arbre de la Vie et l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Des fausses conceptions de la vie et de fallacieuses conceptions de la Science voient ainsi continuellement le jour, au détriment de l'Anthropologie Réelle.

La Vie est sacrée, car venant de Dieu. Nul n'a le droit d'y toucher. Et si la Vie est, c'est afin qu'elle s'élève vers le Créateur, vers Sa Sainteté et l'éternelle louange de Dieu. Et si elle est, humaine, animale, végétale, c'est afin que l'Homme en prenne soin, et la bonifie en la tournant vers le Christ, en l'offrant au Christ, en la donnant au Christ, librement, par un acte d'Amour brûlant et fusionnel.

Tu ne tueras point.

Tu tourneras ta vie vers le Seigneur, l'Eternel, Ton Dieu.

Tu loueras Ton Dieu, Ton Seigneur.



Le Seigneur aime la Vie.

"(...) Jésus se tourne vers sa Mère que seulement alors il voit venir vers Lui, car il avance si courbé et les yeux presque fermés comme s'il était aveugle, et il crie :

"Maman !"

C'est la première parole depuis qu'il est torturé qui exprime sa souffrance. Car dans cette parole, il y a la confession de tout et de toute sa terrible douleur de l'esprit, du moral et de la chair. C'est le cri déchiré et déchirant d'un enfant qui meurt seul, parmi les argousins et au milieu des pires tortures... et qui arrive à avoir peur même de sa propre respiration. C'est la plainte d'un enfant qui délire et que déchirent des visions de cauchemar... Et il veut la mère, la mère parce que seul son frais baiser calme l'ardeur de la fièvre, que sa voix fait fuir les fantômes, que son embrassement rend la mort moins effrayante...

Marie porte la main à son cœur comme si elle avait reçu un coup de poignard et vacille légèrement, mais elle se reprend, hâte sa marche et en allant les bras tendus vers son Fils martyrisé, elle crie :

"Fils !"



Mais elle le dit d'une telle manière que qui n'a pas un cœur d'hyène le sent se fendre par cette douleur.

Je vois que même parmi les romains il y a un mouvement de pitié... et pourtant ce sont des hommes d'armes habitués aux tueries, marqués de cicatrices - Mais la parole : "Maman !" et "Fils !" sont toujours les mêmes et pour tous ceux qui, je le répète, ne sont pas pires que des hyènes, et sont dites et comprises partout, et soulèvent partout des flots de pitié...

Le Cyrénéen a cette pitié... Il voit que Marie ne peut embrasser son Fils à cause de la croix, et qu'après avoir tendu les mains, elle les laisse retomber, persuadée de ne pouvoir le faire. Elle le regarde seulement, essayant de sourire de son sourire martyr, pour le réconforter alors que ses lèvres tremblantes boivent ses larmes. Lui, tordant la tête de sous le joug de la croix, cherche à son tour à lui sourire et à lui envoyer un baiser avec ses pauvres lèvres blessées et fendues par les coups et la fièvre. Le Cyrénéen, à ce spectacle, se hâte d'enlever la croix et il le fait avec la délicatesse d'un père, pour ne pas heurter la couronne et ne pas frotter les plaies.

Mais Marie ne peut baiser son Fils... L'attouchement, même le plus léger, serait une torture sur les chairs déchirées, et Marie s'en abstient. Et puis... les sentiments les plus saints ont une pudeur profonde et ils veulent le respect ou du moins la compassion. Ici, c'est la curiosité et surtout le mépris. Se baisent seulement leurs deux âmes angoissées.

Le cortège se remet en marche sous la poussée des flots d'un peuple furieux qui les presse, les sépare, en repoussant la Mère contre la montagne, l'exposant au mépris de tout un peuple... "
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