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Neuvième article au bon endroit : Merci Valli pour ton formidable humour !

Article précédent : Visage anticlérical franc-maçon des Le Pennistes : à fuir absolument !

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Les bons hommes aux bons endroits / 9

Blog d’Aldo Maria Valli, le 28 janvier 2019

Bonjour et bonne découverte avec notre rubrique La bonne personne au bon endroit, qui vous offre, comme premier choix, Son Excellence Monseigneur Roger Joseph Foys, évêque de Covington, Kentucky. Pourquoi est-ce que c’est comme ça ?

Pour expliquer, nous avons besoin de raconter le contexte.

Le 18 janvier, des élèves américains de la Covington Catholic High School, qui participaient à la marche pour la vie à Washington, ont été accusés d’avoir provoqué et moqué un groupe d’Amérindiens. Selon de nombreux reportages des médias, les garçons ont encerclé les indigènes de manière menaçante et les ont empêchés d’atteindre le Lincoln Memorial, tout cela en chantant "Build the wall", en référence au projet visant à élever une barrière pour bloquer l’entrée des migrants aux États-Unis. D’où une campagne de presse contre les mauvais étudiants conservateurs et racistes.

Dommage que les choses ne se soient pas aussi bien passées que ne l’ont rapporté les médias.

Comme vous pouvez le voir ici, c’est en fait un Amérindien, Nathan Phillips, équipé d’un tambour, qui s’est approché des garçons, qui ne lui ont pas bloqué le chemin (l’homme est en fait allé vers eux, pas vers le Lincoln Memorial), ne l’ont pas insulté et n’ont jamais chanté "Build the wall".

Il est vrai qu’un élève de l’école se tient debout devant l’homme qui joue du tambour, mais l’élève, qui était déjà là et qui n’empêche personne de passer, ne dit pas un mot et ne lève même pas le petit doigt. Au contraire, il reste ferme et silencieux, peut-être surpris par la situation lui-même, dans une sorte de résistance passive, sans empêcher l’homme de continuer à jouer.

Quelqu’un a remarqué que le garçon a un sourire sarcastique. En fait, il ne prend aucune mesure violente et ne se livre à aucun comportement discriminatoire. Au contraire, il convient de noter que c’est dans le groupe des prétendus "discriminés" qu’à un certain moment est lancée l’invective « Go back to Europe, this is not your land » (« Retournez en Europe, ce n’est pas votre terre ») adressée aux jeunes pro-vie.

Question (naïve) : Les accusations contre le garçon dépendent-elles du fait que, comme ses autres compagnons, il porte le chapeau des supporters de Trump ?

Maintenant, puisque les médias grand public n’ont pas manqué l’occasion de prendre parti contre les garçons de l’école catholique et en particulier contre l’étudiant qui est resté face à face avec Nathan Phillips, il aurait été juste d’attendre du diocèse de Covington une reconstruction correcte des faits et une défense des élèves. Qu’a fait l’évêque Foys à la place ? Il a fait une bonne déclaration dans laquelle, parlant de possibles « actions correctives » contre les étudiants, il a dit : « Nous condamnons les actions des lycéens catholiques de Covington contre Nathan Phillips en particulier et les Indiens d’Amérique en général, qui ont eu lieu le 18 janvier, après la marche pour la vie, à Washington. Nous présentons nos plus sincères excuses à M. Phillips. Ce comportement est contraire aux enseignements de l’Église sur la dignité et le respect de la personne humaine. »

Et notre évêque Foys, un homme juste au bon endroit au énième pouvoir, était bon, parce qu’il n’a pas pris la peine de chercher la vérité, il a immédiatement pris le parti du politiquement correct et n’a pas pensé aux dangers auxquels il a exposé les élèves de son école en les accusant de se comporter comme des racistes (et en fait l’école a dû fermer ses portes après les menaces de mort contre les garçons).

L’habituel et ineffable frère franciscain Daniel Horan (déjà notre homme juste au bon endroit dans le dernier épisode) décrivait la marche pour la vie comme « répugnante et futile », il faut ajouter que Nathan Phillips, avec une vingtaine d’autres Amérindiens, le lendemain, 19 janvier, essaya d’entrer, toujours au tambour, à la basilique du sanctuaire national de Washington, alors qu’une messe se poursuivait. Heureusement, on lui a refusé l’entrée, mais, selon les chroniques, il y a eu des moments de tension.

Et nous en sommes maintenant au deuxième exposé, qui concerne un fait qui s’est produit à Piacenza. Le journal local, La Libertà, le raconte ainsi : « Incident diplomatique à la curie diocésaine, pour un crucifix détaché du mur par un des invités juifs invités pour une conférence interreligieuse. L’image sacrée était cachée derrière un téléviseur. Les portraits du Pape et de l’évêque sont restés à leur place, même s’ils portent une croix pectorale. Les organisateurs catholiques ont évité la controverse. »

La page bolognaise de La Repubblica ajoute que selon les relations faites par le bibliste Don Paolo Mascilongo et le rabbin Elia Richetti, le crucifix a été détaché du mur pendant les répétitions d’un chœur juif (et placé « derrière une télévision entre câbles poussiéreux et un radiateur ») et que le directeur de l’Office œcuménique de la Curie diocésaine, tout en ayant été informé de cette décision, a préféré ne pas intervenir.

Il nous semble qu’il y en a assez pour remettre sur-le-champ le titre d’hommes justes aux bons endroits au dit directeur, et à tout autre catholique qui a remarqué le retrait du crucifix mais qui a préféré ne pas intervenir.

Le rabbin Elia Richetti s’en sortit mieux, qui, informé de la question, déclara : « Le crucifix aurait pu être laissé où il était parce que ce n’était pas un lieu de culte. Je plains ceux qui ont été blessés, je suis proche d’eux et je comprends : il n’était pas nécessaire de faire une telle chose. Je le dirai aussi aux membres de la communauté juive. »

À la prochaine !

Source Catholique-Forum avec les Articles précédents : catholique.forumactif.com/t79p20-voila-de…

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Album ACTU

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
GChevalier
Car les temps seront abrégés
En faveur des élus :
Cela veut signifier
Qu'il reste toujours des élus,
Autrement dit des catholiques,
Et que l’Église catholique
N'est point morte, loin s'en faut :
Sa victoire est pour bientôt !
Tout ce que nous dit Valli
Dans ses billets humoristiques
Nous montre bien qu'aujourd'hui
Il n'y a plus de catholiques,
Ou quasi plus, du moins,
Car il en reste toujours :
Le nombre en est petit, c'est certain,
Mais il en restera toujours.
Les joies célestes, plus on les goûte, plus on les aime ;
Plus on aime la terre, assure Antéchrist, plus on m'aime, car je suis le "Maître de la Terre", et je suis... en terre cuite (à 666°C) !