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Valentina Alazraki qui a interviewé l'Antéchrist, se livre (traduction française)

Album ACTU
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez !

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[Une femme du sérail de Bergoglio : intéressant sans plus !

Par contre, une remarque s'impose :
Si un pro avait bien voulu se mouiller pour traduire intégralement l'interview de Bergoglio par cette dame, ç'aurait été plus compréhensible que ma traduction à partir de l'italien où j'ai dû barboter (à défaut d'une base anglaise qui à ma connaissance n'existe pas). Il faut dire que c'était tellement nul qu'aucun n'a voulu s'y risquer. Je l'ai fait et j'avoue que l'Antéchrist m'a paru conforme à ce qu'il est habituellement, c'est-à-dire plus que zéro !

Quant à la journaliste... je l'épargne ! Je pense qu'elle a fait ce qu'elle a pu. L'interview ci-dessous le prouve. Elle est, comme tous les autres, menée par le bout du nez par Bergoglio, et c'est peu dire !!!]


La VATICANISTE VALENTINA ALAZRAKI PARLE de l’ENTRETIEN AVEC le PAPE FRANCOIS
à Marta Petrosillo du Katholiek Nieuwsblad

Correspondante vétérane du Vatican, qui a commencé à travailler comme journaliste dans les années 1970, elle a couvert cinq pontificats et participé à 154 visites pontificales internationales. Valentina Alazraki, correspondante du Vatican pour le Noticieros Televisa du Mexique, a également interviewé deux fois le pape François, la dernière fois le mois dernier.

C’était une interview explosive dans laquelle le pape a parlé ouvertement de beaucoup de sujets : De l’affaire Viganò aux accusations d’hérésie contre lui. Katholiek Nieuwsblad a parlé avec Alazraki de son interview et de sa relation avec le pape argentin.

Katholiek Nieuwsblad : Comment s’est déroulée cette dernière interview ?

Alazraki :
Chaque Noël, j’écris une lettre au pape à l’occasion de son anniversaire. J’en profite pour lui faire part de mes doutes et des questions qui surgissent dans mon travail quotidien. En 2017, je lui ai écrit qu’il y avait des sujets dont j’aurais aimé discuter avec lui. Dans sa réponse, il m’a dit qu’il avait déjà promis de faire plusieurs interviews à l’occasion de son cinquième anniversaire comme pape. Donc, avec une certaine ironie, j’ai dit que je pouvais l’interviewer pour le sixième anniversaire. Puis, en février, pendant le sommet sur les abus, juste avant mon discours, le pape m’a dit que nous pouvions faire l’interview.

Vous lui avez déjà envoyé des lettres avant qu’il ne devienne Pontife ? Vous vous connaissiez avant ?

Absolument pas. Je ne le connaissais pas, mais lors de son premier voyage au Brésil en 2013, j’ai été présenté au pape par le père Federico Lombardi [alors chef du bureau de presse] en tant que correspondante principale du Vatican, car j’étais la seule journaliste déjà active lorsque saint Jean Paul II fit son premier voyage.

Depuis ce jour et surtout après le premier entretien que j’ai eu avec lui pendant la deuxième année de son pontificat, nous avons créé une sorte de lien, également dû au fait que je participe à tous les voyages papaux et que nous parlons tous les deux espagnol. Il est toujours très gentil avec moi. Lors d’un de ses voyages, j’ai eu 60 ans et il m’a apporté un gâteau. Il a fait la même chose lors de mon 150ème vol dans l’avion papal.

L’ambiance de l’interview a semblé assez détendue, malgré quelques questions épineuses, comme celle de l’affaire Viganò.

En effet, même si j’avais toute liberté pour poser toutes les questions que je voulais. Je crois que l’atmosphère était si détendue, grâce à nos bonnes relations. Parfois, le pape riait même à haute voix.

Il vous a même appelé « ma fille ».

C’est vrai, il m’appelait hija. J’ai été très surprise. Je pense qu’il utilisait une forme familière ; je ne sais pas. Mais il était affectueux.

Selon vous, quels ont été les sujets les plus importants de l’entrevue ?

Les questions les plus délicates étaient certainement celles relatives à l’Église et au scandale des abus sexuels. Certaines questions étaient liées à la consternation de certains catholiques qui ont l’impression d’être écartés d’une manière ou d’une autre, par rapport à d’autres qui sont plus éloignés de l’Église. Certains sont confus parce que la spontanéité du pape l’expose au danger d’être mal compris. Mais c’est un risque qu’il est prêt à prendre. Il préfère cela, plutôt que de perdre la liberté de rencontrer des gens.

Au cours de l’entretien, j’ai voulu lui donner l’occasion d’expliquer certains de ses comportements qui ont amené des croyants catholiques à douter de lui. Je voulais répondre à ces doutes. Le pape m’expliqua que rien n’avait changé dans la doctrine.

Vous suivez le Vatican depuis l’époque du pape Paul VI. Comment le métier de correspondante du Vatican a-t-il évolué au fil des ans ?

Quand je suis arrivé sur les lieux, il n’y avait ni Internet, ni ordinateurs, ni téléphones portables. Aujourd’hui, on dirait vraiment un autre monde. J’ai suivi Paul VI en tant que simple stagiaire. Ma relation avec la communication du Vatican a vraiment pris son envol lors des deux conclaves de 1978.

J’ai vu comment la communication a été transformée par saint Jean Paul II. Dès qu’il est apparu sur le balcon, nous avons tous réalisé qu’il était un pape absolument médiatique.

Sur le plan de l’information, il a tout changé parce qu’il n’était pas seulement un chef religieux, mais aussi un chef politique et diplomatique. C’était un homme qui changeait le monde et nous qui étions là avec lui, nous avions vraiment l’impression d’être témoins de l’histoire qui se faisait. Les informations concernant le Saint-Siège ne se retrouvent plus dans une colonne des pages internes des journaux, mais en première page. J’ai commencé mon travail dans cette nouvelle ère.

Mais je crois qu’à l’heure actuelle, en ce qui concerne les médias sociaux, il faut beaucoup plus de responsabilité et de sens éthique. Avant, il y avait beaucoup plus de temps pour approfondir la nouvelle et la faire confirmer. Aujourd’hui tout va si vite qu’il y a un risque de partager des nouvelles que vous n’avez pas eu le temps de vérifier correctement.

Et les papes Benoît et François ?

Malheureusement, le pape Benoît XVI a été victime de nombreux préjugés contre lui créés par les médias. Il ne faisait la une des journaux que lorsqu’il y avait un problème, mais seulement de façon négative. Comme quand il a fait des déclarations polémiques sur les préservatifs, ou après l’incident de Ratisbonne. Et puis le scandale des abus sexuels qui a explosé pendant son pontificat. Ce furent des années très désagréables de mon point de vue, il était difficile d’assister à tout cela et d’essayer de raconter une histoire d’un autre genre.

Avec François, le pape est retourné à la une et, surtout dans les premières années, les médias ont toujours parlé de lui d’une manière positive.

Cependant, comme vous l’avez mentionné dans l’entrevue, la lune de miel dans les médias semble être terminée.

Oui, même s’il pensait peut-être que je voulais dire que sa lune de miel avec les médias était terminée et non l’inverse, comme l’était ma question. En fait, il dit qu’il considère les médias comme utiles parce qu’ils le font réfléchir ou lui font réaliser qu’il a fait des erreurs, comme ce fut le cas par exemple lors de son voyage au Chili.

On vous a demandé de prendre la parole au sommet du Vatican sur les abus en février. Comment vous êtes-vous préparé à cette tâche importante ?

Je dois avouer que j’ai perdu pas mal de sommeil à cause de ça. Je savais ce que je voulais dire, mais ce n’est pas tous les jours que vous avez l’occasion de vous adresser au pape et aux présidents de toutes les conférences épiscopales ! Je me suis bien préparée. Je pense que mon intention était de parler en tant que mère. Les victimes se sentaient représentées d’une façon ou d’une autre, parce que je parlais, bien concentrée sur les victimes. Ce que je n’avais jamais imaginé... J’avais en fait peur de leur réaction.

J’ai aussi essayé d’expliquer que les médias ne sont pas l’ennemi de l’Église. Nous pouvons être alliés. Les ennemis sont les agresseurs.

En tant qu’oratrice et journaliste, êtes-vous satisfaite des mesures prises après le sommet ?

Les documents sont importants et les lignes directrices sont indispensables, mais je pense que nous avons surtout besoin d’un changement de mentalité. La mentalité qui veut que tout reste secret doit être surmontée. Il est également nécessaire d’accroître la sensibilisation. Nous avons vu de nombreux évêques qui, le premier jour du sommet, ont déclaré qu’il n’y avait pas de tels problèmes dans leurs diocèses. Puis ils se sont rendu compte que le problème est partout et qu’il appartient à tout le monde.

Cet article a été publié à l’origine dans l’hebdomadaire catholique néerlandais Katholiek Nieuwsblad le 7 juin 2019. Il a été traduit pour Crux par Susanne Kurstjens-van den Berk.

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* Le ROSAIRE : MÉTHODE & EXPLICATION en CANTIQUE par St Louis-Marie Grignion de Montfort (PDF illustré de 12 pages) *

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Cette dame est une gentille personne. Mais...
"Causer des papes c'est son gagne-pain" : elle ne scie pas la branche sur laquelle elle est assise.
avecrux.avemaria likes this.
Non ! Elle a trouvé la poule aux œufs d'or. J'y ai pensé mais n'ai pas voulu l'écrire car je craignais de faire ombre à Gilbert. Prudence. Méfiance. Parler sur les Papes rapportent autant que de s'autoproclamer voyant !
Qui est Gilbert ?
@Etienne bis Paix et bien Etienne pour répondre à votre question, Gilbert est celui qui a posté cette publication, Monsieur Gilbert CHEVALIER, l'aveugle vendéen
Causer des Papes est son gagne pain, certes oui, mais a valeur d'un pain de misère en comparaison des scoops, des scandales (prouvés ou non) sur les Papes qui rapportent plus.... c'est pourquoi : prudence, méfiance ! Donc, qu'elle scie la branche sur laquelle elle est assise ou non c'est tout bénef pour elle. De plus, le Pape aime les scandales et les alimente volontairement ou …More
Causer des Papes est son gagne pain, certes oui, mais a valeur d'un pain de misère en comparaison des scoops, des scandales (prouvés ou non) sur les Papes qui rapportent plus.... c'est pourquoi : prudence, méfiance ! Donc, qu'elle scie la branche sur laquelle elle est assise ou non c'est tout bénef pour elle. De plus, le Pape aime les scandales et les alimente volontairement ou involontairement. Conclusion : Madame a encore bien de beaux jours devant elle
jili22
... ou plutôt sous terre... à moins que Dieu lui ait donné la grâce d'aller au purgatoire.,ce que je doute !
jili22
Là haut, je ne voudrais pas être à la place de Jean Paul 2.
LOLA125
Vive Saint Jean Paul II
Il doit faire bon chaud chez J-P II .