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Les quatre pattes de François : je réforme, je communique, je crèche et j'émigre ! (Vous désirez ? « Un p'tit blanc ! »)

Vidéo de la nouvelle communication vaticane : « réformer signifie donner une autre forme aux choses ».
par Francesca de Villasmundo — 20 décembre 2017

En septembre dernier, la communication vaticane a été officiellement confiée, par le pape jésuite, à ses confrères ignaciens : le très moderniste père Arturo Sosa Abascal, le « pape » noir des jésuites, règne dorénavant, en symbiose avec le pape en blanc, sur l’information qui sort des Palais apostoliques.

Pour, selon le mot de François lui-même qui clôt la vidéo de présentation, « réformer » en « donn[ant] une autre forme aux choses. »

Cette phrase pourrait sembler banale, ce qu’elle n’est pourtant pas. Les termes choisis par Jorge Maria Bergoglio ne sont pas anodins, ils ont une double orientation : en pratique, ce sera la possibilité d’améliorer une réalité ou supprimer des abus, le sens le plus conforme à l’action réformatrice. Mais philosophiquement ils prennent un tout autre sens : ils signifient que l’actuel pontife considère l’action de réformer comme la faculté de donner une autre définition aux choses. Ce qui permet d’entreprendre une révolution bien plus qu’une réforme !

L’on ne peut d’ailleurs que constater que depuis qu’il est monté sur le trône pétrinien, il est appliqué à révolutionner ce qu’il reste de morale, de discipline, de doctrine, de liturgie dans l’Église conciliaire, sous couvert de réforme... Il garde les mots, les concepts, les règles tout en leur donnant un autre sens, « une autre forme ». Amoris Laetitia en est un exemple parlant : le sacrement de mariage subsiste mais son indissolubilité est subtilement abandonnée, le péché existe toujours mais il est réduit à une notion essentiellement subjective, la grâce sanctifiante ne dépend plus de l’état de vie objective des personnes, etc.

La communication vaticane est mise au service de la révolution bergoglienne. Avec la bénédiction de François…

Source : www.medias-presse.info/…/85118

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Branding au Vatican : le nouveau portail internet de la communication confié à une agence gay-friendly
par Francesca de Villasmundo — 20 décembre 2017

Branding au Vatican pour changer son image de marque et sa communication sur internet. Et pour cela quoi de mieux que d’en confier la réalisation à une des multinationales les plus impliquées dans l’idéologie du genre, l’agence Accenture.

Accenture se définit comme une entreprise « offrant des services incomparables dans les domaines de la stratégie, du conseil, du digital, des technologies et de la gestion déléguée d’opérations. » Elle collabore « avec plus des trois quarts des entreprises du classement Fortune Global 500. » Dans sa charte d’engagement elle se flatte de promouvoir une politique d’« inclusion » et de « diversité » afin de « promouvoir nos convictions à l’externe pour faire évoluer les mentalités ». Ce qui signifie, en clair, « proposer un environnement de travail véritablement inclusif en reconnaissant toutes les formes d’orientation sexuelle et d’identité de genre dans le cadre du programme « Accent sur LGBT ».

Accenture se vante de soutenir non seulement les Lgbt au sein de la compagnie mais « la communauté globale Lgbt » dans le monde. D’où sa promotion de différentes activités en faveur des « gays », telle la Lgbt Pride month. L’objectif est bien défini : « afin de développer l’engagement de nos collaborateurs LGBT au sein des communautés locales et dans chaque pays, nous parrainons un réseau global « Pride at Accenture » et nous animons une communauté d’entraide pour les collaborateurs transgenres. Nous avons également mis en place le programme LGBT Ally dans lequel les collaborateurs agissent en tant que facilitateurs de l’inclusion, et sensibilisent autour de l’égalité LGBT. »

A Accenture ils sont tellement « inclusifs » qu’ils organisent même une GayPride au sein de l’entreprise.

Est-ce possible qu’à Mgr Edouard Viganò, préfet du Secrétariat pour la communication du Saint-Siège, cette réalité gay-friendly de l’agence à qui il a confié la mise en place de la communication internet du Vatican ait échappé ? Pourtant il suffit de faire un rapide tour sur le site web d’Accenture pour être mis au parfum de sa passion arc-en-ciel…

Mais il est vrai que Mgr Vigano à des fréquentations particulières : il est celui qui a nommé, en obtenant l’aval du pape François, le sulfureux père jésuite James Martin, ardent défenseur de la cause lgbt, comme conseiller à la Secrétairerie pour la Communication vaticane. Lors d’un colloque intitulé Interferenze (Interférences) organisé à Rome vendredi 15 décembre dernier par l’Ambassade d’Italie auprès du Saint-Siège en collaboration avec la Secrétairerie pour la Communication vaticane pour commémorer l’anniversaire de la mort de Marconi, pionnier de la radio, l’un des journalistes radio invité à intervenir fut Pierluigi Diaco, icône médiatique de la bataille Lgbt. Début novembre ce dernier a en effet célébré son « union civile » avec son compagnon et « il voudrait aussi un fils, s’il y avait une législation adéquate » lit-on sur le quotidien Il Corriere

Et ainsi de suite, puisqu’on trouve à côté de Mgr Viganò tout le long de sa carrière ecclésiastique des homosexuels déclarés…

Le choix d’Accenture n’est peut-être donc pas aussi fortuit que cela ni si indépendant de sa gay attitude… Quant à la communication vaticane sur internet, elle risque d’être de plus en plus colorée…

Source : www.medias-presse.info/…/85144

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Noël : les provocations du Vatican
par Jean-Pierre Dickès — 25 décembre 2017

Décidément le désordre des esprits qui règne au Vatican vient se fourrer jusque dans la paix de Noël. Les controverses vont très loin.

D’abord le sapin de la place Saint Pierre ! Rien ne laissait penser qu’il se situait au cœur de la chrétienté. Il a été offert par les Polonais qui ont dû être bien déçus. Rien dans sa décoration n’évoquait le christianisme ; pas même un petit angelot baladeur. Il aurait pu figurer devant la mairie communiste de La Courneuve ou dans la galerie marchande d’Auchan.

Quant à la crèche, n’en parlons pas…Si ! Parlons-en quand même ! Son nom : « La Nativité de la miséricorde », cette miséricorde si chère au pape qui « coupe la tête » de tous ceux qui ne sont pas de ses idées dans toute l’administration et la Curie romaine ; tout récemment il a dit lui-même que pour l’épurer complètement autant « prendre une brosse à dent pour nettoyer le sphinx ».

Au premier coup d’œil on voit un groupe de personnages serrés autour de la Vierge qui sauf le respect affectueux que je lui voue fait un peu « mémère ». Pas de bœuf ni d’âne, ni de moutons ; ni même de berger.

Le regard se déplace alors vers deux mages bien enturbannés et avec surprise on découvre sur la droite un homme complètement nu vers lequel un autre personnage tend une sorte de torchon. Approchons-nous de lui ! Cet homme est musclé, on lui voit les pectoraux et les abdominaux. Il semble sorti d’une salle de sport style bodybuilding. Belle tenue pour venir à la crèche voir le Sauveur des hommes ! Que vient faire ce bel athlète, cet éphèbe un peu vieilli, au premier plan en cet endroit ? Or comme le Divin Enfant il est scandaleusement allongé sur de la paille. Peut-être un nouveau santon…

En fait, ce que tend vers l’homme nu un des personnages, ce sont les bandelettes d’un homme mort que l’on ne voit pas car dissimulé par les rochers sur la droite. Nos yeux abandonnent ainsi la crèche pour se tourner vers l’homme découvert.
Inutile de dire que cette crèche a fait immédiatement scandale et a suscité de violentes réactions sur les réseaux sociaux ; à tel point que face aux protestations, Facebook l’a interdite en raison de sa « sexualité suggestive ou provocatrice » (sexually suggestive or provocative). Pourquoi ? D’où venait la provocation ?

Il s’agit d’une crèche de style napolitain. Les personnages sont en faïence. Ils mesurent environ six pieds, soit un peu plus que la grandeur nature. Ils ont été fabriqués par un dénommé Antonio Cantone à l’abbaye bénédictine de Montevergine en Campanie sur la demande du Vatican. La ville dont dépend cette abbaye est devenue une sorte de lieu de rassemblement des homosexuels. Dans le sanctuaire où il n’y a plus de moines, se déroule en effet régulièrement une Tammurriata napolitaine, sorte de défoulement ancestral aboutissant à un état de transe à coup de drogue et inspirée du soufisme. Elle a été récupérée par les lesbiennes (femminielli) et LGBT. Par ailleurs l’ensemble de la crèche s’inspire d’une mosaïque située dans « le cabinet secret » d’un musée archéologique près de Naples. Bien évidemment ce personnage de la crèche a fait les choux gras des militants LGBT qui se sont réjouis de sa présence et en ont profité pour faire leur propagande. Antonello Sannini, président du groupe activiste homosexuel Arcigay Naples, a déclaré : « Pour la communauté homosexuelle et transsexuelle de Naples il y a là un important symbole d’inclusion et d’intégration ». Cela était tellement choquant que même Facebook s’en est ému ; d’où l’interdiction de la crèche sur ses réseaux.

Or le drame est que l’artiste a proposé les plans de cette crèche au Vatican. Ils ont été présentés et agréés par le Secrétariat d’État ainsi que par le pape. Elle signe ni plus ni moins l’infiltration homosexuelle dans les sphères les plus élevées du Vatican. Rappelons l’orgie sexuelle qui s’était déroulée dans l’immeuble contigu à la basilique Saint Pierre de Rome qui appartient à la Cité du Vatican.

Se retrouve ici l’idée de la nouvelle messe de Vatican II. Le Saint Sacrifice se dirige vers l’homme et non plus vers Dieu d’où le retournement des autels. Et introïbo ad altare dei. Je monterai vers l’autel de Dieu : ainsi commence le rite dit « extraordinaire ». Comme à la crèche il ne faut plus regarder Dieu mais l’homme.

Source : www.medias-presse.info/…/85332

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Le message de Noël : l’Évangile du migrant selon François
par Francesca de Villasmundo — 26 décembre 2017

Depuis plus de deux mille ans, les quatre évangiles, ceux de Matthieu, Marc, Luc et Jean, relatant la vie de Jésus et son enseignement, soutiennent la foi des fidèles. Dès les temps primitifs de l’Église catholique, les autorités ont protégé leur ouailles des fausses mystiques en interdisant des textes sur la vie du Christ mensongers et au souffle gnostique que l’on nomme communément « les évangiles apocryphes ». Mais depuis l’avènement de Jorge Maria Bergoglio sur le siège pétrinien, il existe comme un cinquième évangile, un évangile à l’esprit mondialiste, l’Évangile du migrant selon François !

De fêtes religieuses en journées mondiales de ci de ça, aux rencontres internationales, le pape jésuite revisite les évangiles pour en donner une synthèse toute personnelle centrée sur la figure du migrant, le nouvel Adam des temps post-modernes, incarnation ultime d’un Christ immigré…

Ce dernier Noël n’a pas failli à la règle : le « réfugié » fut au cœur du sermon bergoglien. Au cours d’une messe célébrée à 21 h 30, – parce qu’en Notre Temps d’homo festivus où tout le monde s’éclate jusqu’à point d’heure, où les papes post-concile font des marathons sociaux et œcuméniques à chaque voyage apostolique, il semble cependant de plus en plus infaisable de rester éveillé jusqu’à minuit pour commémorer l’Enfant-Dieu -, Marie, Joseph et l’enfant Jésus sont devenus de mythiques migrants dans la bouche du pontife argentin :

« Par décret de l’empereur, Marie et Joseph se sont vus obligés de partir. Ils ont dû quitter leurs proches, leur maison, leur terre… Dans leur cœur, ils étaient pleins d’espérance et d’avenir à cause de l’enfant qui était sur le point de naître; leurs pas, au contraire, étaient chargés d’incertitude et des dangers propres à qui doit quitter sa maison.

« […] À Bethléem, s’est ouverte une petite brèche pour ceux qui ont perdu leur terre, leur patrie, leurs rêves; même pour ceux qui ont cédé à l’asphyxie causée par une vie renfermée. […] Dans les pas de Joseph et de Marie, se cachent de nombreux pas. Nous voyons les traces de familles entières qui, aujourd’hui, se voient obligées de partir. Nous voyons les traces de millions de personnes qui ne choisissent pas de s’en aller mais qui sont obligées de se séparer de leurs proches, sont expulsées de leur terre. »

Le parallèle que fait le pape François entre la Sainte Famille et les familles de migrants est plutôt tirée par les cheveux : la sainte Famille n’allait-elle pas se faire recenser à Bethléem, pays de leurs ancêtres ? Retour aux racines, aux sources, à l’identité première… tout le contraire en somme d’un migrant qui s’exile loin de sa terre ancestrale !

Pour appuyer sa gentille fable mondialiste de cette avant-nuit de Noël, et conjointement la loi immigrationniste préconisant le droit du sol à la place du droit du sang rejetée en Italie quelques jours auparavant, le pape François n’en est pas à une incongruité près : Jésus devient un chantre de la citoyenneté globale, il est
« celui qui vient nous donner à tous le document de citoyenneté. Celui qui, dans sa pauvreté et dans sa petitesse, dénonce et manifeste que le vrai pouvoir et la liberté authentique sont ceux qui honorent et secourent la fragilité du plus faible » ;

les bergers juif, des étrangers en Israël :
« des hommes et des femmes qui devaient vivre en marge de la société, […] païens, pécheurs et étrangers ».

Ppour bien faire passer son message immigrophile, il a poursuivi son prêche en appelant les fidèles non à une conversion spirituelle mais à une conversion sociétale :
« la foi de cette nuit nous porte à reconnaître Dieu présent dans toutes les situations où nous le croyons absent »,
« nous incite à faire de la place à une nouvelle créativité sociale, à ne pas avoir peur de faire l’expérience de nouvelles formes de relation dans lesquelles personne ne doit sentir qu’il n’a pas de place sur cette terre ».

Afin qu’en « l’Enfant de Bethléem » professe le pontife argentin,
« nous n’ayons pas peur de prendre dans les bras, de soulever et d’embrasser celui qui a soif, l’étranger, celui qui est nu, celui qui est malade, le détenu »
« En cet Enfant, Dieu fait de nous des protagonistes de son hospitalité. »

Et pour conclure en beauté cette envolée altruiste, l’Enfant-Dieu dans cet Évangile du migrant selon François, n’est pas seulement le migrant-type, mais aussi le révolutionnaire et l’idéologue immigrophile, bâtisseur d’un meilleur des mondes melting-pot :
« Que ta tendresse révolutionnaire nous amène à nous sentir invités à prendre en charge l’espérance et la tendresse de nos gens. »

Source : www.medias-presse.info/…/85373

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Album ACTU
GChevalier
Voici quatre articles intéressants, le premier sur la soi-disant réforme, le second sur le branding LGBT pour la communication du Vatican, le troisième sur une fausse crèche à l'intérieure de laquelle (mais ce n’est pas raconté) une femen dépoitraillée s'est introduite, et le quatrième sur le 5ème évangile selon François. Bonne lecture !