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«Queer for Kids»: un atelier transgenre pour les 7-14 ans créé à Sciences Po

«Queer for Kids»: un atelier queer pour les 7-14 ans

Par Olivier Vial
Mis à jour le 11/03/2019

FIGAROVOX/TRIBUNE -

Dans une bibliothèque municipale parisienne, un atelier de la désormais traditionnelle «Queer Week» et qui aura lieu en mars est réservé... aux enfants de 7 à 14 ans.

Olivier Vial recense quelques-unes des extravagances de cette «semaine du genre» créée à Sciences Po il y a une dizaine d'années.

Olivier Vial est président de l'UNI et directeur du CERU, labo d'idées universitaire.

La psychologie comportementale nous invite à nous méfier de certains biais qui modifient notre perception et altèrent nos raisonnements.

«L'effet de cadrage» enferme notre réflexion dans un cadre qui peut nous être imposé par un interlocuteur ou une marque. Nous jugerons, ainsi, un prix relativement abordable si l'on nous a présenté d'abord un prix de référence beaucoup plus élevé. C'est ce qui fait le succès des ventes promotionnelles!

Malheureusement, ce type de biais comportementaux ne sont pas utilisés qu'en période de soldes, et les activistes les plus radicaux sont devenus maîtres dans ce genre de manipulation pour nous imposer leurs idéologies. Ils ont ainsi théorisé l'art de la provocation.

Provoquer et choquer pour ensuite nous faire accepter comme raisonnables des idées ou des comportements que nous n'aurions jamais acceptés autrement.


La Queer Week, qui se tiendra du 15 au 23 mars, en est la parfaite illustration. Cette semaine de toutes les provocations fut créée il y a dix ans par des étudiants de Sciences Po, avec le soutien moral et financier de l'établissement, pour créer un «espace d'action et de réflexion sur les genres et les sexualités».

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twitter.com/queerweek

www.helloasso.com/associations/queer-week

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Leur quête de déconstruction de « la domination » n'a pas de limite.

Réflexion? Le terme est très généreux pour évoquer cette forme de pensée «zadisée» qui agglomère tous les combats «alter» du moment (antispécisme, militantisme végan, théorie du genre, altermondialisme, féminisme radical …) dans une entreprise générale de «déconstruction».

L'ennemi commun? Le mâle blanc, ainsi que la culture, les œuvres, les institutions qu'il est censé dominer pour asseoir et maintenir son pouvoir.



Ainsi, il sera proposé, samedi 16 mars dans le cadre de cette semaine, de poser les bases d'une «justice queer» intracommunautaire dans «une optique de construction collective bienveillante» autour d'un «On» queer que les organisateurs définissent comme «transpédébigouine / non-cis-hétéro et anti-autoritaire» afin de rejeter «la justice d'État» et même «les outils féministes (institutionnels ou antiautoritaires) créés pour les hétéra.ro.s». Sic!

Dommage pour Marlène Schiappa: malgré son zèle féministe, elle apparaît beaucoup trop prisonnière du système pour les organisateurs.


Leur quête de déconstruction de «la domination» n'a pas de limite. Tout est domination, surtout la nature et les sciences du vivant.

Ainsi, la médecine est traditionnellement accusée par ces militants de reproduire des schémas de domination genrée et de tenter d'imposer un déterminisme biologique.

C'est pourquoi l'association féministe «les Flux» dont l'objectif est «la réappropriation des savoirs gynécologiques» vous invite lundi 18 mars à un «atelier d'auto-gynécologie transinclusif». Ces militant.s.e.e.s (excusez-moi, je m'y perds un peu avec l'écriture inclusive) ont pensé à tout puisqu'ils.elles.on fournissent «les miroirs, lampes de poche et les spéculums».

Est-ce à cela que servent les financements de Sciences Po?

En guise d'action, les organisateurs ont sorti les armes de provocation massive. Ainsi, ils vous proposent un atelier intitulé «L'Antre fessue, ou comment jouer avec ton cul et tes potes quand tu es anti-capitaliste».

Quant aux noctambules, ils sont invités à la seconde édition de La Drama, soirée Q en non-mixité «pour MeufsGouinesBi.e.sTrans*Inter* (mecs cisgenres not welcome)». Re-Sic!


[Note aux lecteurs: toute discrimination doit être combattue à l'exception de celles concernant certaines personnalités rustiques comme les hommes nés hommes qui continuent de se définir comme des hommes malgré tous les efforts des organisateurs.]

Cela témoigne plus largement d'une dérive de certaines disciplines universitaires qui sont aujourd'hui gangrenées par des idéologies militantes.

Avec beaucoup de sens pratique, une charte a été publiée pour s'assurer qu'au cours de cette soirée, «les plans à deux comme à dix» se passent bien, même «si ce que tu as ingéré altère tes sensations» Sic!

Il est également précisé que «tu peux ramener tes objets pendant la soirée, cependant ne ramène pas d'objets dangereux, tranchants et/ou perçants (seringues, couteaux, pistolets à clous, etc.).»

Quant aux pratiques «salissantes» que l'on ne détaillera pas ici pour éviter de bouleverser inutilement le lecteur, elles sont très encadrées, même si «des lingettes seront à ta disposition.» Des lingettes? Est-ce éco-responsable?

Alors, après tout cela, grâce à ce fameux effet de cadrage, vous comprendrez que l'on trouve moins condamnable l'«approche safe et tendre des questions autour des genres, des corps et de l'altérité» proposée par des drag-queens à un public d'enfants de 7 à 14 ans, dans le cadre d'une après-midi de lecture de contes non genré.


Et pourtant, cela n'est pas sans conséquence. Il y a quelques années, des pédopsychiatres avaient déjà tiré la sonnette d'alarme en rappelant que la distinction homme/femme est un véritable repère, fondamental dans la construction de l'enfant: «l'indifférenciation au titre d'une égalité garçon/fille est un leurre, et devient une violence si elle est présentée aux enfants: garçons et filles se respecteront d'autant mieux qu'ils seront respectés et confortés dans leur constitution affective.»

Il est difficile d'évoquer la semaine Queer sans en sourire. Pourtant, il n'y a rien d'amusant à ce que des institutions publiques comme Sciences-Po, la Mairie de Paris et l'université Paris 8 financent ce genre d'initiatives! Ni qu'elles se portent caution pour l'organisation d'évènements pornographiques, comme l'atelier «fabrique ton porn» programmé pour le 19 mars.

Malheureusement, cela témoigne plus largement d'une dérive de certaines disciplines universitaires qui sont aujourd'hui gangrénées par des idéologies militantes.

En prenant cela trop à la légère, on finit par faire le jeu de ces idéologues et de ces activistes qui, de provocations en provocations, avancent leurs pions. Au final, on risque surtout d'en pleurer beaucoup plus que d'en rire.


www.lefigaro.fr/…/31003-20190311A…

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Dans la Bibliothèque Michelle Obama, c’est un démon drag queen qui lit des histoires LGBT aux enfants

MPI avait déjà signalé comment, aux Etats-Unis, des bibliothèques pour enfants organisent une propagande LGBTQI auprès des plus petits avec des journées de lectures publiques faites par des drag queens.

En Californie, le 14 octobre dernier, la Michelle Obama Neighborhood Library a dépassé tout ce qui s’est fait jusqu’à présent en la matière.


C’est un travesti qui se fait appeler Xochi Nochi et qui apparaît en démon drag queen qui est venu faire des lectures devant des petits enfants.
Cette « Drag Queen Story Hour » était suivie d’une heure d’art communautaire et d’un atelier chronologique de l’histoire LGBT, en partenariat avec le centre LGBTQ de Long Beach, le réseau GSA qui « combat l’homophobie et la transphobie dans les écoles » ainsi que la Cour Impériale de Long Beach qui organise les levées de fonds au profit des lobbies LGBT.


Question toute simple : mais qu’est-ce qui se passe dans la tête des parents qui amènent leurs enfants dans un tel endroit ?
Et l’Eglise de Satan ne s’y est pas trompée, elle. Par un tweet, cette secte sataniste s’est félicitée d’une telle initiative monstrueuse.


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Un transgenre élu « Miss Univers Espagne »

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____Aux Pays-Bas, des enfants "transgenres" peuvent prendre des hormones dès 12 ans
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Queer for Kids : des lectures et un atelier créatif sur les stéréotypes de genre

Dessin de Shéhérazade, illustratrice de talent et conteuse velue.

Le 24 mars dernier, les petits lecteurs et les petites lectrices de la bibliothèque Louise Michel, dans le 20e arrondissement de Paris, ont vu surgir une drôle de troupe entre les rayonnages de livres : une princesse aux jambes poilues, et deux créatures juchées sur talons hauts, arborant des cils interminables et un maquillage aussi flamboyant que les plumes d’un oiseau exotique…

Ces trois conteuses atypiques intervenaient dans le cadre de Queer for Kids – Iel était une fois, une après-midi de lectures et de bricolage proposée aux plus jeunes par les organisateur.ice.s de la Queer Week.

Pendant une semaine, un peu partout dans Paris et en Île-de-France, des conférences, des tables rondes, des performances et des débats ont invité les participant.e.s à réfléchir sur les genres et les sexualités. Pour les adultes, le programme était chargé, et hors de question d’oublier les enfants (avec un contenu adapté à leur âge bien sûr) !

J’ai beau avoir 35 ans, j’ai pris un plaisir fou à écouter Shéhérazade et ses amies drag queens lire quelques uns des meilleurs albums jeunesse qui interrogent les stéréotypes de genre : Boucle d’ours, Poil aux Pattes, La Pire des princesses, La Dictature des petites couettes ou encore Nils, Barbie et le problème du pistolet. J’ai été soufflée par le talent de ces conteuses amatrices qui m’ont fait rire aux éclats.


Après les lectures, place à l’atelier créatif !

J’ai invité les enfants à composer des personnages hybrides afin de peupler des contes de fées modernes. Une robe de princesse, un casque de chevalier, une queue de sirène et une barbe à paillettes… les mélanges ont donné des résultats surprenants et hauts en couleurs !

Merci aux organisateur.ice.s de la Queer Week de m’avoir conviée à l’événement, aux bibliothécaires de Louise Michel pour leur merveilleux accueil, et bravo aux enfants pour leur belle créativité !

mamanrodarde.com/…/queer-for-kids-…

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Solidays 2018 : Bienvenue à "la messe..." Satan contre le sida
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Des propos pornographiques à destination des enfants de la pédophilie pure et simple. Lobby voyou délinquant sexuel.
Les cours LGBT à sciences Po
www.youtube.com/channel/UCogO3oZKnAxvaf…
C'est du Mai 1968 à grande échelle ils sont de plus en plus diabolique les studens?
Si c'est ça les élites de demain ? C'est pire que la secte du temple solaire , si seulement ils pouvaient se suicider ( comme eux )
Et c'est cela que vous allez laissez aux enfants à venir ,si cela n'est pas un VIOL ,il faudra nous l'explique , physique ou moral un Viol est un Viol , a bon entendeur Salut ,pourriture .
Figurez vous que je découvre ce genre de manifestation ( par le journal )
Autrefois cela se passait dans des clubs crasseux , maintenant à sciences po ,
Mais quels sont les parents qui amènent leurs enfants ici ?
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Sciences Po , une antre satanique
www.youtube.com/channel/UCogO3oZKnAxvaf…
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AveMaria44
Pervertir dès le plus jeune age, voilà qui est vraiment satanique
obscène , de mauvais gout et crasseux
2 autres commentaires de le mage vainqueur
gerard57
Ils n'ont toujours pas pensé à l'entonnoir, pourtant très utile sur la tête !
Et en plus c'est pas cher !
On crois rêver , mais non c'est bien réel malheureusement , voilà les nouveaux combats de bobos de gauche
Sciences Po , pourquoi ça ne passe pas au 20 heures ? les copines à Macron
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