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François explique la déclaration d'Abou Dhabi, se fait prendre dans des contradictions

L'évêque Athanasius Schneider a obtenu du pape François une clarification privée concernant sa déclaration. controversée à Abou Dhabi.

La déclaration affirme que "le pluralisme et la diversité des religions, la couleur, le sexe, la race et la langue sont voulus par Dieu dans sa sagesse".

Confronté par Schneider lors d'une visite Ad Limina le 1er mars, Francis a expliqué que "la diversité des religions n'est que la volonté permissive de Dieu".

Schneider a qualifié la réponse de François de "très claire" sur LifeSiteNews.com (7 mars).

Cependant, Schneider a objecté que la phrase controversée incluait la diversité de sexe et de race qui est voulue de manière positive (et non de manière permissive) par Dieu.

À ce stade, François a admis que sa phrase "peut être comprise à tort".

#newsUqvdhigvvz
Ainsi, tout le monde peut le voir, Bergoglio n'est qu'à moitié hérétique.
Serait-ce qu'il veut rester à moitié pape ?
Typiquement moderniste.
Olivier L likes this.
Mais alors pourquoi n'a-t-il pas invité l'imam à la conversion ?
Plus personne n'a besoin de se convertir , toutes les sectes sont bienvenues au grand bal de satan
Vive le Roi likes this.
tintine
Comprise à tort ? A-t-il précisé si selon lui "à tort" s'attribue à la manière permissive ou à la manière positive ? Toujours cette manipulation de la confusion ? Toujours cet art de dire tout en même temps que son contraire ?
On ne peut pas vouloir ménager la chèvre et le chou, dire et faire croire qu'adorer Mamon, Allah, Krishna ou Boudda, c'est adorer le seul Dieu, celui de l'Evangile; car …More
Comprise à tort ? A-t-il précisé si selon lui "à tort" s'attribue à la manière permissive ou à la manière positive ? Toujours cette manipulation de la confusion ? Toujours cet art de dire tout en même temps que son contraire ?
On ne peut pas vouloir ménager la chèvre et le chou, dire et faire croire qu'adorer Mamon, Allah, Krishna ou Boudda, c'est adorer le seul Dieu, celui de l'Evangile; car qui n'est pas avec lui est contre lui.
A-t-il conscience qu'en se référant ainsi à la volonté de Dieu de nous laisser libres de faire celle de l'ennemi, volonté qu'il qualifie de "permissivité" ( si ses propos sont bien rapportés) , il se place du côté de l'adversaire ? Car "permissivité" n'est absolument pas synonyme de permission !
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