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le mage vainqueur

Après l'affaire Benalla , Arrestation d’un évangéliste libanais à Essaouira (Maroc )

Par H24info 26 décembre 2018
Un citoyen libanais a arrêté par la police d’Essaouira pour évangélisation, rapporte Al Akhbar dans son édition du mercredi 26 décembre 2018. Il a été interpellé en possession de plusieurs livres et des manifestes expliquant le christianisme.

D’après le journal Al Akhbar, ce Libanais résidant à Casablanca avait en sa possession plusieurs livres religieux qu’il distribuait à proximité des écoles et des lycées de la ville.


Le fait de distribuer des livres religieux ou d’inciter les Marocains à changer de religion est sévèrement sanctionné par le code pénal marocain dans son article 220, qui punit « quiconque emploie des moyens de séduction dans le but d’ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion, soit en exploitant sa faiblesse ou ses besoins ».

À en croire le quotidien casablancais, les services de police d’Essaouira ont reçu plusieurs informations concordantes sur un individu conduisant une Mercedes qui faisait la promotion de la religion catholique.

Après son arrestation, les services de police ont découvert que l’interpellé était de nationalité libanaise et habite à Casablanca. Le parquet a ordonné aux services de renseignement d’enquêter sur l’affaire afin de comprendre les tenants et les aboutissants de cette affaire.

Un évangéliste américain arrêté à El Hoceïma ( 20 février 2014 )

Un ressortissant américain a été arrêté mercredi en flagrant délit de prosélytisme par des éléments de la Direction de la surveillance du territoire (DST), dans un appartement du quartier Mirador, à El Hoceïma.

L’homme a été surpris alors qu’il enseignait les principes de base du catéchisme à de jeunes filles marocaines, dont l’âge ne dépasse pas 14 ans. Les autorités de la ville ont mobilisé plus de 50 policiers pour arrêter le prosélyte américain.

L’incident a soulevé une vague d’indignation à Al Hoceïma, où les citoyens appellent les autorités à infliger les plus lourdes peines à l’encontre du ressortissant américain, s’il est jugé coupable de prosélytisme.

La police a saisi plusieurs CD et livres servant aux activités de prosélytisme. Le suspect utilisait son appartement pour exercer son activité dans une région connue pour le conservatisme de sa population.

En juin dernier, un ressortissant britannique avait été arrêté en flagrant délit de prosélytisme évangélique à Agadir, alors qu’il distribuait des CD en arabe et en amazigh, encourageant les Marocains à se convertir au christianisme.

L’article 220 du code pénal marocain condamne punit "quiconque emploie des moyens de séduction dans le but d’ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion, soit en exploitant sa faiblesse ou ses besoins".

Le Maroc lance la chasse aux évangélistes ( 16 mars 2010 )

A l’orphelinat d’Aïn Leuh, dans le Moyen Atlas, comme dans tout le pays, Rabat a arrêté et expulsé une cinquantaine de chrétiens, accusés de prosélytisme.

Alors que s’ouvrait à Grenade, le 6 mars, le premier sommet de l’Union européenne pour faire avancer l’intégration du Maroc dans l’espace européen, à 700 km de là, dix policiers frappaient à la porte d’un petit orphelinat du Moyen Atlas tenu par des chrétiens.

A peu près au même moment à Fès, Marrakech, Casablanca, Rabat, Tanger et Essaouira, la police marocaine interpellait des dizaines d’autres personnes. Tous sont des chrétiens suspectés de prosélytisme. Officiellement, 27 d’entre eux sont expulsés. Selon des sources diplomatiques concordantes, ils seraient en fait une cinquantaine : quarante Américains, sept Néerlandais mais aussi des Anglais, des Néo-Zélandais, des Coréens, un Egyptien et un Brésilien.

«Ce n’est pas une campagne contre les chrétiens au Maroc, justifie Khalid Naciri, le ministre de la Communication. C’est une opération ciblée pour faire respecter la loi : tout le monde sait que le prosélytisme religieux est interdit au Maroc.» Les chrétiens étrangers ont le droit de pratiquer leur foi et de s’occuper d’œuvres caritatives à la condition de ne pas faire la promotion de leur religion. Dans le royaume chérifien, 98% de la population est musulmane.

«Lui, c’était un des premiers enfants de l’orphelinat, soupire le pasteur Jack Wald en feuilletant un calendrier du Village de l’espoir. On leur a enlevé les seuls parents qu’ils ont connus : imaginez le traumatisme.»

Le Village de l’espoir est l’un des orphelinats dont 23 étrangers ont été expulsés. Le Maroc les accuse d’avoir tenté de convertir les 33 orphelins dont ils s’occupaient.

«MISSIONNAIRES». Ces chrétiens de différentes confessions protestantes dirigeaient le centre depuis dix ans. Avec l’accord des autorités et en respect de la loi marocaine, selon eux. L’orphelinat recueillait des enfants abandonnés et les confiait à l’une des cinq familles tutrices vivant là.«Nous ne sommes pas des missionnaires», martèle Chris Broadbent au téléphone à Malaga (Espagne), où il a atterri avec sa famille après son expulsion. «Nous sommes venus pour nous occuper d’enfants abandonnés, pas pour convertir qui que ce soit», affirme le Néo-Zélandais, ex-administrateur du centre.

Selon lui, chaque employé ou visiteur de l’orphelinat devait signer un papier selon lequel il ne ferait pas de prosélytisme. Une copie de la lettre a été placée sur le site Internet de l’association. A l’école gérée par l’orphelinat, les enfants apprenaient l’arabe et étudiaient le Coran comme l’exige la loi marocaine, selon Broadbent. Dans leurs familles d’accueil, ils baignaient en milieu chrétien. «Les enfants n’étaient pas baptisés. Nous leur racontions des histoires de la Bible, mais aussi des histoires séculaires et des histoires du Coran, insiste-t-il. Les autorités savaient tout cela, il n’y avait rien de secret.»

Dans le village d’Aïn Leuh, à 200 km à l’est de Rabat, une équipe marocaine a repris la gestion de l’orphelinat. Les trois bâtisses blanches sont interdites aux journalistes. «Une enquête est en cours», justifie un policier en civil. Dans le café du village, Adil, 26 ans, plonge le nez dans sa tasse de thé quand on lui demande si l’orphelinat tentait de convertir les Marocains : «Personne ne nous demandait de nous convertir.» Mais il y avait beaucoup de discussions sur les différences entre les religions et un climat favorable à la décision de devenir chrétien, décrit-il.

Activisme.«Pourquoi les a-t-on laissés faire pendant dix ans ?» s’interroge, de son côté, Jean-Luc Blanc, chef de l’Eglise protestante au Maroc. Selon lui, il était évident que des enfants élevés par des chrétiens avaient de grandes chances de devenir un jour chrétiens, en violation de la loi marocaine.

«Ebranler un musulman dans sa foi» est passible de six mois à trois ans de prison, selon le code pénal.«Le Maroc a eu une attitude équivoque ces dernières années», confirme Zineb Rhazoui, qui prépare un doctorat sur les évangélistes.

Selon certaines sources, après le 11 septembre 2001, le pouvoir marocain aurait fermé les yeux sur la présence de missionnaires évangélistes américains en échange d’un soutien de Washington sur le dossier du Sahara occidental.

A Rabat, une source proche du palais royal confirme qu’en 2005, le Maroc a invité des personnalités évangéliques américaines pour qu’elles «changent de position sur le Polisario [mouvement séparatiste au Sahara occidental, ndlr], pour parler de l’islam et construire un dialogue interreligieux».

Le télé-évangéliste américain Josh McDowell, représentant du mouvement prosélyte Crusade for Christ International, faisait partie des invités.

Parallèlement, les islamistes du Parti pour la justice et le développement (modéré) et des associations islamistes s’insurgent de plus en plus contre l’activisme chrétien. En janvier, un nouveau ministre de l’Intérieur a été nommé par Mohamed VI : il semble avoir décidé d’enfourcher la défense du culte musulman, cause très populaire dans le royaume. Au risque, pour le Maroc, d’y perdre un peu de son image de pays tolérant.
Léa-Lisa Westerhoff Correspondante à Rabat (Maroc)

Cinq missionnaires évangélistes expulsés du Maroc ( 29 mars 2009 )

Le ministère marocain de l’Intérieur a annoncé l’expulsion, dimanche, de cinq missionnaires étrangers pour "propagande évangélique".

Les cinq personnes, quatre Espagnols et une allemande, avaient été interpellées samedi à Casablanca alors qu’ils organisaient une réunion de prosélytisme où des Marocains étaient présents.
Lors de ces interpellations, un grand nombre de supports évangéliques dont des livres et des cassettes vidéos en arabe, ont été saisis.

Les cinq évangélistes expulsés le 5 décembre dernier du Maroc pour prosélytisme, clament leur innocence depuis Saint-Imier (Suisse) où ils résident actuellement.

Ces membres d’une même famille déclarent effectuer des actions humanitaires au Maroc depuis l’an 2000 sans avoir eu quelconques activités prosélytes.
Les humanitaires sont accusés d’avoir organisé une réunion chrétienne sans l’autorisation des autorités. "Il faut aviser les autorités, qui refusent systématiquement. Nous savions que cela comportait certains risques" a expliqué l’un des expulsés.

"Comme chrétiens engagés, nous étions impliqués dans l’Eglise évangélique du Maroc. Même si nous fréquentions des Marocains chrétiens, notre présence dans ce pays répondait, depuis l’année 2000, à un but humanitaire. Jamais nous n’avons eu des activités prosélytes ni mis en danger les valeurs religieuses du royaume" a t-il poursuivi dans un entretien au site Arcinfo.ch.

En mission humanitaire pour une ONG suisse, ce couple et ses trois enfants vivait au Maroc depuis 10 ans. L’expulsion devrait durer une année, mais rien n’a été officialisé à ce propos. Le couple, qui souhaite reprendre ses activités humanitaires espère une intervention du gouvernement marocain.


CHAQUE ANNEE DES DIZAINES D' ETRANGERS SONT EXPULSES DU MAROC AU MOTIF DE PROSELYTISME ! ( Pendant qu'eux nous envoient leur imams pour former les imams de France )

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Le Maroc premier financeur des mosquées en France
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le mage vainqueur a mentionné cette publication dans Prochaine visite du pape François au Maroc les 30 et 31 mars. Le Vatican publie le Logo.