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AJPM
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Merci Denis pour tes trois posts lucides !

Article précédent : L'anticléricalisme, voilà l'emblème maçonnique ! Vrais catholiques, attendez-vous à la persécution car l'Antéchrist ne se contient plus.

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Les demandes de démission du cardinal américain Donald Wuerl, accusé d’avoir dissimulé les allégations d’abus contre le cardinal McCarrick, sont de plus en plus nombreuses.

Le diacre James Garcia a annoncé qu’il n’assisterait plus le cardinal au cours des célébrations liturgiques. Dans une lettre adressée au cardinal Wuerl, il a été clair : « Les temps de la lâcheté et de la retenue sont révolus ; les victimes réclament justice et les fidèles méritent des bergers qui ne se sont pas compromis. Tant que les évêques et les autres complices au sein du clergé ne se retireront pas, les excuses resteront insuffisantes. (...) Je ne peux plus être d’accord avec ma conscience si je vous assiste, soit comme diacre soit comme maître de cérémonie. »

James Garcia avait été ordonné diacre par le cardinal Wuerl en 2013.

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Ce qui se passe actuellement dans l’Église n’est que le résultat de ce qui fut professé autrefois - il y a une trentaine d’années - dans les séminaires diocésains et les paroisses. Souvenons-nous : en ce temps-là, on pouvait tout dire, tout faire, tout enseigner... car tout était toléré ou même encouragé au nom de l’ouverture et du pluralisme qui allaient vivifier l’Église. Le premier clerc venu pouvait enseigner les plus grosses erreurs, les pires hérésies, pouvait encourager les comportements les plus périlleux : il ne risquait pas la moindre sanction de son évêque qui se faisait ainsi le complice d’une indiscipline qui allait durablement s’ancrer dans les structures diocésaines et paroissiales.

Les erreurs ont ainsi eu le champs libre pour s’installer partout et préparer le terrain où pouvait germer la crise actuelle.

Aujourd’hui, on reproche aux fidèles de ne pas avoir osé parler ; on leur dit qu’ils doivent parler.

Mais il y a trente ans, qu’entendait le fidèle qui osait se dire choqué en voyant que son curé se comportait de façon curieuse à l’autel, se faisait appeler par son prénom, dansait avec les paroissiennes au cours de la kermesse, faisait plein de bisous aux « mamies-bigoudis » qui circulaient dans le chœur avant la messe dominicale... Qu’entendait ce fidèle ? « Mais voyons, l’Église a changé ; il faut que vous appreniez à vivre avec votre temps ! » Et la « rumba » pouvait continuer son cours en toute impunité, l’évêque s’interdisant bien de reprendre le curé en question.

Aujourd’hui, on demande aux fidèles d’oser parler. Mais pour parler, ne faut-il pas savoir juger des faits - les faits et non les personnes - avec un minimum d’objectivité ? Or, peut-on demander de l’objectivité à des fidèles dont les esprits sont plus ou moins façonnés par les idées d’une société qui a perdu le bon sens et invite à tout accepter ? Peut-on demander de l’objectivité à des fidèles qu’on a habitué à entendre et à voir n’importe quoi au cours des célébrations paroissiales... et qui trouvent ça bien ?

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Souvenons-nous : au début de l’actuel pontificat, il ne se passait pas une journée sans que l’on apprenne que le pape François avait téléphoné à quelqu’un, avait envoyé un SMS de soutien à telle personne, avait « tweeté » un message... Le pape François était l’homme qui osait parler. Le bon peuple applaudissait.

Et depuis l’ « affaire Viganò », voici que le même pape François, si loquace en d’autres temps, fait l’éloge du silence, impose le silence...

Comprenne qui pourra.

Source : www.proliturgia.org/actua.html
(Pro Liturgia, Lundi 10 septembre 2018)

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Album ACTU

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
GChevalier
Il saura bien la contrer
Car, vois-tu, c'est un rusé :
Il la prendra par derrière
Et la jettera en enfer !
- Là, tu dis n'importe quoi
Car elle vaincra François.
- Elle nous vaincra aussi,
Mais on continue : tant pis !
Montfort AJPM
- Si vous ne pouvez rien contre elle,
C'est certain, elle vous vaincra !
Vous aurez beau nouer vos ficelles,
Raison de vous elle aura !
- Ce n'est pas la peine de me le dire,
Car nous ne le savons que trop !
Mais pour éviter le pire,
Nous avons choisi Bergoglio.
AJPM
Voici une personne qui mérite châtiment, mais elle s'amende : alors la justice du Bon Dieu se désarme ;
Moi, me désarmer ? Jamais ! rugit Antéchrist.