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Le gouvernement britannique met en garde un homme qui a bravement combattu les terroristes islamiques

Le gouvernement britannique met en garde un homme qui a bravement combattu les terroristes islamiques

Il pourrait devenir un extrémiste de droite.



Roy Larner, 49 ans, a crié "Fuck You, I'm Millwall" en se défendant contre les djihadistes, qui ont tué 8 personnes et en ont blessé 38 autres lors du terrible attentat perpétré à Londres il y a deux ans.

Publié le 1er juillet 2019

Paul Joseph Watson

Le "Lion of London Bridge", qui a bravement combattu les terroristes islamistes, a été placé par le gouvernement britannique sur une liste de surveillance anti-radicalisation par crainte de devenir un extrémiste de droite.

Oui vraiment.

Roy Larner, 49 ans, a crié "Fuck You, I'm Millwall" en se défendant contre les djihadistes, qui ont tué 8 personnes et en ont blessé 38 autres lors du terrible attentat perpétré à Londres il y a deux ans.

L’attaque a laissé plus de 80 points de suture à la tête, aux oreilles, aux bras et aux mains de Larner après que deux terroristes l’aient frappé à la tête et au cou.

À la suite de l'attaque, Larner a révélé que les terroristes avaient crié: «Ceci est pour Allah» et «Islam, Islam, Islam» pendant les ravages.

Maintenant, Larner lui-même est traité comme un terroriste potentiel par le gouvernement britannique.

Parce qu'il aurait été contacté par des militants d'extrême droite anti-islam, Larner a été placé sur la liste de surveillance du gouvernement pour la prévention de la terreur par peur de craindre qu'il ne devienne un extrémiste.

"Ils me traitent comme un terroriste mais je ne suis pas du tout politique", a déclaré Larner, qui a révélé qu'il avait été forcé d'assister à des cours de déradicalisation et qu'il était surveillé par la police.

Malgré le fait qu'il ait été salué comme un héros après l'attaque, avec des spéculations selon lesquelles il pourrait même recevoir la Croix de George, la plus haute récompense civile accordée à la bravoure, Larner est littéralement traité de terroriste potentiel par son propre pays.

Le Royaume-Uni est tellement fasciné par le politiquement correct qu'il considère comme terroristes ceux qui ont combattu contre les djihadistes islamiques.

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Enquête sur l’attentat du London Bridge : les familles des victimes françaises entendues
Deux ans après l’attentat islamiste qui a tué huit personnes dont trois Français, l’enquête britannique cherche à établir les responsabilités.

Les familles des victimes ont témoigné à Londres.


Le 3 juin 2017, trois terroristes ont tué huit personnes et blessé 48 autres. LP/Yann Foreix

Par Marion L’Hour, correspondante à Londres (Royaume-Uni)
Le 3 juin 2019

L'objectif est de faire toute la lumière sur les faits, répondre à toutes les questions des familles. L'enquête consacrée à l'attentat du 3 juin 2017 sur le London Bridge se déroule au tribunal de l'Old Bailey dans la capitale britannique pour deux mois.

Le juge Mark Lurcraft entend des dizaines de proches des victimes, de témoins, de personnels soignants ou encore de policiers. De quoi reconstituer en détail ce qui s'est passé ce soir de juin, en une dizaine de minutes.

Peu après 22 heures, une camionnette blanche s'engage sur le pont vers la rive Sud de la Tamise. Le véhicule monte à plusieurs reprises sur le trottoir et percute des piétons, tuant deux personnes dont un Français, Xavier Thomas. Il vient ensuite s'écraser près du Borough Market et trois hommes en descendent, sanglés dans de fausses ceintures d'explosifs, armés d'un couteau scotché à leur main.

Khuram Butt, Rachid Redouane et Youssef Zaghba poignardent à tout-va et tuent, entre autres, les jeunes Français Alexandre Pigeard et Sébastien Bélanger. Bilan : 8 morts et 48 blessés, en moins de dix minutes, avant que les policiers ne fassent feu et ne tuent les attaquants.

Encerclé par les trois terroristes

Xavier Thomas, première victime française, avait 45 ans. Il passait le week-end à Londres avec sa compagne Christine Delcros. Selon l'enquête, ce salarié d'American Express était au téléphone avec son fils quand la camionnette l'a percuté et projeté dans la Tamise. Sa compagne également percutée témoigne au Old Bailey : « Je me suis dit : voilà comment on meurt », raconte en larmes Christine Delcros toute de noir vêtue.

Sébastien Bélanger, 36 ans, chef au restaurant le Coq d'Argent, s'est retrouvé selon l'enquête encerclé par les trois terroristes. « Il s'est vaillamment défendu », relate le juge. Alexandre Pigeard, 26 ans, lui, servait au bar le Boro Bistro.

Le soir de l'attentat, il monte les marches pour voir ce qui se passe. Poignardé une première fois, il parvient à s'enfuir. Mais il s'évanouit, et il est à nouveau attaqué.

« Pourquoi des jeunes hommes du même âge que lui trouvent-ils plus sensé de le tuer aveuglément, plutôt que de partager sa vie, ses expériences ? s'interroge à la barre Philippe Pigeard, père d'Alexandre. Nous devons tous réfléchir là-dessus. »

L'attentat aurait-il pu être évité ?

« C'est important de reconnaître que beaucoup de vies ont été sauvées, par la réponse rapide des passants et par les services de secours », estime le juge en charge de l'enquête. Mais l'enquête pointe des dysfonctionnements sans lesquels plusieurs vies auraient pu être épargnées. Le temps mis à lancer les recherches approfondies dans la Tamise pour retrouver Xavier Thomas pose question : plus de 18 minutes.

La réponse des secours elle aussi, soulève des interrogations. L'état de Sébastien Bélanger et Alexandre Pigeard, tous blessés gravement, n'a semble-t-il pas été communiqué aux soignants. Sébastien Bélanger, au moins, aurait pu être sauvé : « Un drain thoracique ou une transfusion sanguine auraient augmenté ses chances », témoigne au tribunal l'expert Benjamin Swift.


www.leparisien.fr/faits-divers/enquete-sur-l-a…
Les gouvernements ont peur du réveil du peuple véritable
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