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Coran, hadiths et lapidation. Avec Sous-titrage en français disponible pour malentendants. (avec la fonction CC) et le texte associé. abbé Guy Pagès www.islam-et-verite.com CORAN, HADITHS ET LAPID…More
Coran, hadiths et lapidation. Avec Sous-titrage en français disponible pour malentendants. (avec la fonction CC)
et le texte associé.

abbé Guy Pagès
www.islam-et-verite.com

CORAN, HADITHS ET LAPIDATION

Nous lisons dans les hadiths authentiques rapportés par Al-Bukhârî (6830) et Muslim (4394) qu’Omar Ben Al Khattab, le troisième calife, a un jour prononcé un long discours dans lequel il dit : « Allah a envoyé Mahomet avec la vérité et a fait descendre sur lui le livre et parmi ce qu’Allah a fait descendre y figure le verset de la lapidation. Nous l’avons lu, compris et assimilé. Le Messager d’Allah a lapidé et nous avons lapidé après lui. Je crains que si le temps passe, certains n’en viennent à dire : ‘Par Allah, nous ne trouvons pas le verset sur la lapidation dans le livre d’Allah.’ Ils vont alors s’égarer en délaissant une obligation révélée par Allah. La lapidation est, dans le livre d’Allah, la sanction légale infligée à la personne mariée adultère, homme ou femme, à condition d’en avoir la preuve. ».
La question se pose donc : où est passé ce prétendu verset ?!
2hypothèses se présentent comme réponses possibles :

1ère hypothèse : Allah a bien envoyé le verset relatif à la lapidation. Et dans ce cas, nous avons la preuve que, contrairement à ce que veulent le croire les musulmans, leurs corans ne sont pas les mêmes que celui qui serait au ciel, puisque selon le troisième Calife, il y manque un verset… celui de la lapidation ! Et s’il manque ce verset, on peut légitiment penser que d’autres peuvent aussi manquer…

Cela étant, Allah lui-même est pris en flagrant délit de mensonge et d’incompétence, ou de déficience, puisqu’il affirme dans le Coran : « C’est nous qui avons fait descendre le Coran et qui en sommes le gardien. » (15.9 ; 39.62)…

De plus, contrairement à ce qu’a encore dit Allah, le Coran n’est donc pas la somme exhaustive de toutes connaissances licites (6.38 ; 12.111 ; 16.89), puisqu’il y manquerait le verset relatif à la lapidation, laquelle lapidation est, selon le troisième calife, une obligation révélée dont le manquement est synonyme d’égarement…

2ème hypothèse : Le verset relatif à la lapidation n’a jamais existé, et par conséquent le témoignage d’Omar est faux. Et non seulement le témoignage d’Omar est faux, mais encore la croyance que les hadiths d’Al Boukhari et de Muslim sont des témoignages authentiques est elle même fausse…

Dans un cas comme dans l’autre, l’islam ne peut plus prétendre être un enseignement exempt d’erreur… mais preuve est faite qu’il a abusé de la crédulité de ceux qu’il a soumis, en prétendant le contraire…

En résumé : Soit le Coran contient l’ensemble des versets révélés, et alors les Hadiths de Boukhari et Muslim ne sont pas dignes d’une entière confiance, puisqu’ils disent le contraire ; soit les hadiths sont vraiment dignes d’une totale confiance en tout ce qu’ils disent, et alors le Coran contient des mensonges en disant qu’il est la somme de tous les versets révélés et Allah est menteur en disant qu’il en est le gardien. Il faut choisir…

En comparaison, lorsque un groupe d’hommes amena à Jésus une malheureuse femme surprise en flagrant délit d’adultère pour pouvoir, soit L’accuser de renier la loi de Moïse s’Il S’opposait à ce que cette femme soit lapidée, soit L’accuser de Se renier Lui-même et l’Evangile s’Il acceptait qu’elle soit lapidée, Jésus ouvrit un chemin nouveau, le chemin de la Vérité, entre d’une part la gravité du péché et d’autre part la sainteté que Dieu veut de nous, toutes deux enseignées par la Loi. « Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre ! » ordonna Jésus. Et comme chacun s’en allait, à commencer par les plus vieux, Jésus Se tourna vers la femme et lui dit : « Personne ne t’a condamnée ? ». « Personne, Seigneur. », répondit-elle. « Eh bien, Moi non plus, Je ne te condamne pas. Va et désormais ne pèche plus. » (Jn 8.1.-11). Voilà ce qu’a fait Jésus : Il a ouvert le seul chemin de salut possible en renvoyant chacun à la conscience de son propre péché et donc à son propre besoin de miséricorde. Miséricorde que l’on ne saurait demander à Dieu pour soi-même si on la refuse à autrui… Question de justice ! Voilà la véritable justice que Dieu attend de nous ici-bas, et qu’Il nous a révélée en Jésus, justice dont l’islam est une négation.