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« Les jeux sont faits » Berlin 2 mai 1945. Extrait du film : La Chute (2004)More
« Les jeux sont faits »
Berlin 2 mai 1945.
Extrait du film : La Chute (2004)
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L’Accusateur

C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 27 janvier 1942, p. 247

Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque ( et son …More
L’Accusateur

C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 27 janvier 1942, p. 247

Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque ( et son produit, le christianisme, est une chose si fade ! ) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés.
Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, t. 2, 28 août 1942, p. 297

Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de religion a été introduit dans le monde. Le bolchevisme pratique un mensonge de même nature quand il prétend apporter la liberté aux hommes, alors qu'en réalité il ne veut faire d'eux que des esclaves. Dans le monde antique, les relations entre les hommes et les dieux étaient fondées sur un respect instinctif. C'était un monde éclairé par l'idée de tolérance. Le christianisme fut la première croyance dans le monde à exterminer ses adversaires au nom de l'amour. Sa marque est l'intolérance.
Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1952, t. 1, 11-12 juillet 1941, p. 7

Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement par quels trucs les prêtres ont volé leur âme aux Allemands. Nous gratterons le vernis chrétien et nous retrouverons la religion de notre race. C'est par la campagne que nous commencerons, et non par les grandes villes !
Hitler m’a dit (1939), Hermann Rauschning, éd. Hachette Pluriel, 1995, p. 99

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Une personne qui fut sure et certaine de combattre le Malin

« Satan » ne signifie-t-il pas l’Accusateur c’est-à-dire celui qui fait peser toute la faute sur autrui ?

Pour comprendre ce problème, il importe de citer une personne qui fut sûre et certaine de combattre le Malin.
Son haut langage de spirituel semble d’ailleurs emprunter aux intonations d’un Père du désert qui s’adressait aux hommes de son temps :

« J’ai souvent l’impression qu’il faut passer par toutes les épreuves envoyés par Satan, les démons et l’enfer, avant d’arracher en fin de compte la victoire définitive… Je ne suis sans doute pas ce qu’on appelle un dévot, sûrement pas. Mais au fond de moi-même je suis un homme religieux, c’est-à-dire que je crois que quiconque, sur cette terre, combat vaillamment, conformément aux lois naturelles qui ont été crée par un dieu, celui qui ne capitule jamais, mais se ressaisit sans cesse et va toujours de l’avant, je crois que celui-là ne sera pas abandonné par l’auteur de ces lois, mais aura en fin de compte la bénédiction de la Providence. Et c’est bien ainsi qu’il en a été pour tous les grands esprits de cette terre. »

Qui parle ainsi de traverser l’épreuve démoniaque et de recevoir la bénédiction de la Providence ?
Adolphe Hitler, évidemment. Ces lignes sont extraites de son discours aux industriels du 26 juillet 1944 (Albert Speer, Au cœur du troisième Reich, trad. M. Brottier, Fayard, 1971, p. 764.), juste après une triple défaite militaire.
Après coup, on s’aperçoit du volontarisme, de la superbe, de l’obstination qui partout y affleurent. Mais ce n’est qu’après coup...

Extrait de : Fabrice Hadjadj, La foi des démons ou l’athéisme dépassé, Espaces libres Albin Michel, 2009, p. 21.

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Mein Kampf :

C’est uniquement dans l’application perpétuellement uniforme de la violence que consiste la première des conditions du succès. Mais cette opiniâtreté ne saurait être que la conséquence d’une conviction spirituelle déterminée.
Toute violence qui ne prend pas naissance dans une solide base spirituelle, sera hésitante et peu sûre. Il lui manque la stabilité qui ne peut reposer que sur des conceptions philosophiques empreintes de fanatisme. p. 172

À qui doit s’adresser la propagande ? Aux intellectuels ou à la masse moins instruite ? Elle doit toujours s’adresser uniquement à la masse ! Son action doit toujours faire appel au sentiment et très peu à la raison. p. 180.

La faculté d’assimilation de la grande masse n’est que très restreinte, son entendement petit ; par contre, son manque de mémoire est grand. Donc toute propagande efficace doit se limiter à des points fort peu nombreux et les faire valoir à coups de formules stéréotypées aussi longtemps qu’il le faudra pour que le dernier des auditeurs soit à même de saisir l’idée. p. 182.