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Vénérable Anne de Guigné - le 14 janvier

Irapuato
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Anne de Guigné, née le 25 avril 1911, au château de la Cour à Annecy-le-Vieux et morte à Cannes, en odeur de sainteté, le 14 janvier 1922, fut déclarée vénérable par le pape Jean-Paul II le 3 mars …More
Anne de Guigné, née le 25 avril 1911, au château de la Cour à Annecy-le-Vieux et morte à Cannes, en odeur de sainteté, le 14 janvier 1922, fut déclarée vénérable par le pape Jean-Paul II le 3 mars 1990.

Anne de Guigné est une enfant née au début du XXe siècle qui, après avoir vécu onze ans seulement, a laissé derrière elle une étonnante réputation de sainteté.
Elle a été déclarée vénérable par Jean-Paul II le 3 mars 1990.
"Pour parler d'elle, il n'y a pas à raconter une longue suite d'événements. Il suffit de dire que cette fillette, née à Annecy en 1911, est morte à Cannes en 1922. Il faut ajouter cependant qu'elle s'est convertie à 4 ans!..." Entretien avec le Père Guilmard, vice-président d'«Enfance et Sainteté» et moine de Solesmes à l'occasion du centenaire de sa naissance.

Née dans une « famille profondément chrétienne », au château de la Cour à Annecy-le-Vieux. La mort de son père, tombé au front à la tête de ses chasseurs-alpins en 1915, fut, à quatre ans, le principe déclencheur de sa « conversion ». Elle était une enfant d'intelligence vive, de volonté ardente, facilement violente et jalouse, difficilement soumise et plutôt dominatrice. Âgée de 4 ans, elle entame alors une transformation profonde, son amour pour sa mère devient « son chemin vers Dieu » et elle acquit rapidement une douceur et une abnégation peu ordinaires, maîtrisant désormais son comportement.

Elle fit sa première communion à 6 ans. Mais son jeune âge exigeait une dispense. L'évêque lui imposa donc un « examen » qu'elle franchira avec une facilité déconcertante. « Je souhaite que nous soyons toujours au niveau d’instruction religieuse de cet enfant-là » dira l’examinateur.

Extérieurement, ce fut la plus simple et la plus aimable des enfants : effacée et modeste, toute à ses petits devoirs et à ses jeux. D'après son institutrice, Melle Basset, elle voulait sans cesse s'améliorer : « Rien d’extraordinaire dans sa vie, si ce n’est sa persévérance à devenir bonne. Le secret de sa montée spirituelle : prière et volonté ». Selon d'autres témoins, son humilité, sa douceur, son obéissance, son amour du sacrifice, sa permanente charité étonnèrent ses contemporains. Sa manière de communier remuait les cœurs et plusieurs fois on la vit comme transfigurée. Ses pensées révélaient aussi sa sainteté. Sa pureté était rayonnante et sa bonté sans limites. Elle disait vouloir devenir carmélite.

Elle mourut d'une méningite, à l’aube du 14 janvier 1922 après ce dernier échange avec la religieuse qui la veille : « Ma sœur, puis-je aller avec les anges ? » « Oui, ma belle petite fille » « Merci, ma sœur, ô merci ! »

Dès 1922, la Revue du Rosaire, publie un article rédigé par le père Bernadot qui débouche sur l'édition d'un livre, publié plusieurs fois et dans plusieurs langues. Très vite le diocèse reçoit de nombreuses lettres de France et du monde « qui attestent de la confiance profonde qu'ont les fidèles de toutes conditions pour celle qu'on se plaît à appeler « "la petite sainte" ». De nombreuses autres personnes commencèrent à venir se recueillir sur sa tombe à Annecy-le-Vieux et dans la chambre où elle mourut à Cannes.

Devant la réputation de sainteté de la petite-fille, l'évêque d'Annecy initia son procès en béatification, dès le 21 janvier 1932. Toutefois, les études menées à Rome n'aboutirent pas très vite, le cas d'une toute jeune sainte, non martyre, ne s'étant jamais encore posé, d'autant plus qu'aucun miracle ni qu'aucune guérison n'ont jamais été constatés. Le procès en vue de la reconnaissance de l'« héroïcité des vertus » d'Anne fut finalement conclu en 1981, c'est-à-dire au nom des efforts réalisés par elle en vue de devenir meilleure.

Elle fut proclamée Vénérable le 3 mars 1990 par le Pape Jean-Paul II et, en attendant sa béatification, on commence déjà à faire mémoire d'elle le 14 janvier.

Trois associations œuvrent désormais pour perpétuer son souvenir, dont « les Amis d'Anne de Guigné » dont le but est sa béatification, l'association « Enfance et sainteté » dont le but est de « promouvoir la sainteté des enfants sous toutes ses formes » et l'association « Apprendre avec Anne de Guigné » créée en avril 2010.

D'autres initiatives ont été prises dans le passé. En 1939, son nom fut donné à l'une des cinquante cloches du grand carillon de Notre-Dame du Mas Rillier à Miribel et en 1960, l'organiste et compositeur Jacques Grunenwald, donna son nom à une composition pour l'orgue de l'église Saint-Sulpice à Paris.
gloria.tv
Turenne
Un bel exemple pour nos enfants .
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dvdenise
Vénérable Anne de Guigné, priez pour nous.

La semaine dernière, j'ai demandé un Saint pour l'année 2019 et c'est justement la petite Anne de Guigné.

www.mariereine.com/un-saint-pour-ami/
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Evêque (✝ 633)
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Bienheureux Pierre Donders
Religieux rédemptoriste au Surinam (✝ 1887)
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martyr retiré en Epire (✝ 166)
Saint Sabas de Serbie
Moine au mont Athos, archevêque d'Ipeck (✝ 1271)