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De quoi parle-t-il ? Les eucharisties de carnaval ?
Image: © gloria.tv, CC BY-ND, Traduction de l'IA

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Martin Janelle

Prevost parle des messes catholiques du temps de Grégoire XVI, Pie IX, Pie X, etc. En fait, il nous dit que Luther était un prophète (injustement persécuté par des méchants célébrant le vilain culte propice au repliement sur sa tribu) et qu'il avait raison contre les rigides de son temps. Luther était un grand chrétien ...

jean-yves macron

Le saint Père parle des messes instrumentalisées par de neo "petites églises" régulièrement condamnées par les papes de leurs époques. On peut bien sûr regretter la virilité de l'Eglise d'avant Vatican II qui ne veut plus anathémiser.

Martin Janelle

Vous voulez dire que Paul VI a commencé par faire interdire la messe catholique aux prêtres de paroisse parce qu'il tenait ceux-là pour des schismatiques anti-luthériens en partant. Et que sa nouvelle messe devait servir de test pour aider à connaître les vrais, ceux qui seraient prêts à le suivre sur le chemin de l'inclusivité.

jean-yves macron

Saint Paul VI a simplifié le rite de la messe pour la rendre plus accessible.
Vrai pape, il a promulgué un vrai rite couvert par l'infaillibilité. De fait, ce rite est parfaitement catholique, comme les autres rites, y compris celui de saint Pie V, bien entendu. Opposer les rites pour diviser les catholiques est le travail du diable.

jean-yves macron

Le pape parle des messes illégitimes (des schismatiques)

Martin Janelle

Prevost parle à la fois des messes dites «traditionnelles» de la FSSPX bien sûr. Mais également de la messe catholique traditionnelle du temps du concile de Trente, du temps de Grégoire XVI, Pie IX, Pie X. Il n'existe aucune autre raison chez les modernistes pour juger qu'il fallait changer la liturgie, la rénover, la décaper en ôtant les croûtes accumulées depuis des siècles et en vue de retrouver la fraîcheur et l'innocence des messes du premier siècle. C'est la messe traditionnelle qui est accusée de favoriser l'antisémitisme, encourager la division d'avec les «frères» protestants, de faire du curé le tyran de sa paroisse, d'empêcher les fidèles de s'exprimer et participer. Trop de sacralité déplacée voyez-vous. «L'Église constantinienne impériale, ça suffit !», s'écrie le moderniste.