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DRAME DE L'AVORTEMENT posté par l'abbé Guy Pagès sur son facebook: Guy Pagès tsorSoendpc23ti1170t9i67 7ic21h5a2235cc76388la6664fu6lgm6g7m · Si, comme moi, vous êtes horrifiés d'imaginer qu'on puisse …More
DRAME DE L'AVORTEMENT

posté par l'abbé Guy Pagès sur son facebook:

Guy Pagès

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Si, comme moi, vous êtes horrifiés d'imaginer qu'on puisse souhaiter étendre le drame de l'avortement en le plaçant dans un cadre constitutionnel qui ferait rapidement tomber les dernières barrières (clause de conscience des médecins ; avortement jusqu'au terme), alors écrivez sans tarder à votre député (ses coordonnées sont accessibles en quelques secondes ici) car deux propositions de loi seront examinées et votées à partir de jeudi. L'enjeu est crucial.
Vous pouvez librement vous inspirer de ce que j'ai écrit à mon député, en me servant du texte proposé par les AFC.
Ensemble agissons pour protéger la vie humaine innocente
Bien à vous,
Georges Martin
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Monsieur le Député,
Habitant de ....... et électeur de votre circonscription, je me permets de vous écrire au sujet des deux propositions de loi des groupes parlementaires Renaissance et France Insoumise, ayant pour objet de constitutionnaliser l'IVG, qui ont été votées très récemment par la Commission des Lois de l'Assemblée nationale, sans qu'il n'y ait eu de réelle opposition. Celles-ci doivent être examinées et votées en séances publiques les 24 et 28 novembre prochains.
Contrairement à ce qu'affirment ces deux propositions de loi, l'avortement ne peut être considéré comme un droit constitutionnel car il ne vise pas un bien en soi. Le seul et unique droit supérieur qui existe dans ce domaine est le droit « au respect de l'être humain dès le commencement de sa vie » (article 16 du Code civil, dit « d'ordre public », posé en préambule du chapitre consacré à l'avortement dans le Code de la santé publique). La suppression d'une vie humaine constitue obligatoirement un drame, pour l'enfant à naître dont la vie est supprimée, mais aussi pour la mère, sur laquelle de lourdes conséquences psychologiques pèseront inévitablement.
De tels projets auraient donc des conséquences terribles sur la protection de l'enfant à naître. Mais ce droit constitutionnel aurait aussi une valeur supra législative qui ne connaîtrait plus aucune limite légale, menaçant de ce fait directement la clause de conscience des médecins et ouvrant la porte à l'avortement à la demande, jusqu'au terme de la grossesse.
Je vous demande donc de vous opposer fermement à ces propositions idéologiques, inutiles et surtout très dangereuses pour la bonne santé de notre société.
Ce dont notre pays a besoin, c'est au contraire le déploiement d'une réelle politique familiale de prévention, afin de réduire l'échec de l'avortement et permettre l'accueil de la vie :
éducation sexuelle non fondée sur le plaisir mais sur la responsabilité,
aide matérielle et financière en cas de grossesse imprévue,
création de maisons d'accueil maternel,
développement des modes de garde,
aides au logement pour les familles nombreuses,
réel revenu pour les mères au foyer, afin de pouvoir choisir librement,
développement de la carte Famille nombreuse,
revalorisation de l'accueil sous le secret, dévalorisé alors qu'il fait à l'enfant le don de la vie,
développement de l'adoption.
Les solutions sont nombreuses afin que l'avortement n'appraisse pas comme l'unique issue envisageable en cas de grossesse imprévue. Elles ne coûtent pas forcément plus cher que l'argent dépensé dans le cadre de l'avortement, mais permettent surtout de sortir de cette culture de mort, tout en répondant de façon heureuse au défi du renouvellement des générations. Nous vous sollicitons vivement pour contribuer à cette politique de vie plutôt qu'à une politique mortifère !
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l'expression de mes sentiments respectueux.