shazam
On a souvent comparé ce film au Tartuffe de Molière.
On y trouve en effet la même dénonciation de la bigoterie puritaine et hypocrite, au grand dam des puissantes ligues de vertu américaines qui lui en tiendront rancune jusqu’au bout.
Les gags, d’un haut effet comique, s’enchaînent avec une précision encore accrue, toujours dans le sens de la construction du récit.
Le personnage apparaît peu à …More
On a souvent comparé ce film au Tartuffe de Molière.
On y trouve en effet la même dénonciation de la bigoterie puritaine et hypocrite, au grand dam des puissantes ligues de vertu américaines qui lui en tiendront rancune jusqu’au bout.
Les gags, d’un haut effet comique, s’enchaînent avec une précision encore accrue, toujours dans le sens de la construction du récit.
Le personnage apparaît peu à peu dans toute son humanité, déjouant les tentatives d’un ancien co-détenu pour voler l’argent du foyer où se trouve la jolie jeune fille dont il est tombé amoureux.

À la fin, il sera bénéficiaire en raison de ses bonnes actions des largesses d’un shérif indulgent qui le laissera partir vers le Mexique,
Mais la paix n’étant pas plus assurée dans ce nouveau pays, il marchera à cheval sur la frontière, exposant ainsi ses difficultés à vivre dans une quelconque société...
(senscritique)
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Certes, l'habit fait le moine, mais Charlot a encore un peu de mal à se rappeler qu'il est censé être un pasteur dans Le Pèlerin.
Les fidèles demandent un sermon. Charlot alias le faux révérend Pim se lance dans l'évocation de David et Goliath. Le pèlerin s'engage dans une narration digne d'un comédie de théâtre, d'ailleurs il recevra des applaudissements, mais uniquement d'un gamin forcé à venir à l'église et qu'un plan montrait plus tôt s'ennuyer terriblement. Charlot est content de son sermon. Si content qu'il vient remercier les fidèles en saluant comme à la fin d'un spectacle, ça y est il commence à vraiment se sentir habiter par l'habit.

La dernière partie du Pèlerin est dédiée à la rédemption de notre évadé.
Encore une fois par le fuit du hasard, il tombe sur son ancien co-détenu, une brute épaisse qui ne va pas hésiter à voler cette communauté.
Ce dernier se rend compte que faire le bien est plus simple que voler. Il rendra l'argent volé par son ancien copain mais se fera tout de même arrêté par le shérif. Mais ce dernier, conscient que Charlot s'est racheté, va presque le forcer à s'échapper. Comme en début de film, ses vieux réflexes de prisonnier ont la vie dure et ne comprend pas tout de suite qu'il est libre.
(jeanregardedesfilms.blogspot.com)