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Visions sur Marie au Temple, de ste Brigitte de Suède et ste Elisabeth de Schönau

Les révélations de Sainte Brigitte de Suède

- Avec celles de sainte Élisabeth de Shonau, elles sont citées par saint Alphonse de Ligori dans son ouvrage "Les Gloires de Marie", et elles confirment le récit valtortien de l'éducation de la toute jeune sainte Vierge Marie au Temple, jusqu'à son mariage avec saint Joseph.

- Elles contiennent plusieurs passages concernant la jeunesse de la Vierge Marie. Elles ne constituent pas un récit aussi développé que celui du Protévangile de Jacques, mais elles confirment plusieurs de ses éléments essentiels, notamment la présentation de Marie au Temple à l'âge de trois ans et sa vie de consécration jusqu'à son mariage avec saint Joseph.

Voici les principaux éléments.

1. Marie est offerte au Temple à l'âge de trois ans

Dans les Révélations (Livre VI, notamment le chapitre 59 selon les éditions), la Vierge raconte elle-même :
« Dès mon enfance, lorsque j'eus trois ans, je fus présentée au Temple et consacrée au Seigneur. »
Elle explique qu'elle s'y donna entièrement à Dieu.

2. Sa manière de vivre au Temple
Marie décrit une vie de prière continuelle :
- elle priait de longues heures ;
- elle observait le silence ;
- elle méditait sans cesse la Loi et les Prophètes ;
- elle servait humblement les prêtres et les autres vierges ;
- elle recherchait toujours la plus grande humilité.

Elle affirme qu'elle ne désirait qu'une chose :
- accomplir parfaitement la volonté de Dieu.
Elle priait notamment pour que Dieu envoie le Messie promis.

---> On retrouve cela sous la plume de Maria Valtorta.

3. Son vœu de virginité
Les révélations insistent beaucoup sur ce point.
Marie dit qu'elle avait résolu intérieurement de garder une virginité perpétuelle si telle était la volonté de Dieu.

Elle priait ainsi, en substance :
« Seigneur, que votre volonté s'accomplisse en moi ; je ne veux rien d'autre que ce qui vous plaît. »

Cette idée est particulièrement importante chez sainte Brigitte.

4. L'annonce de son mariage
Lorsque Marie atteignit l'âge fixé par la Loi pour quitter le Temple, les prêtres voulurent la marier.

Elle n'osa pas révéler publiquement son vœu, car elle savait que la virginité perpétuelle était alors une chose très rare en Israël.

Elle remit entièrement cette affaire entre les mains de Dieu.

---> Même chose chez Maria Valtorta

5. Le choix de Joseph
Dieu inspira alors les prêtres.

Joseph fut choisi comme gardien de Marie, non pour vivre un mariage ordinaire, mais pour protéger sa virginité.

Marie explique que :
- Joseph était un homme juste ;
- il était très pur ;
- il respecta parfaitement le dessein de Dieu ;
- leur union fut entièrement chaste.

6. Leur vie commune
Après le mariage :
- ils vécurent dans une profonde pauvreté ;
- ils priaient ensemble ;
- ils s'entraidaient dans le travail ;
- Joseph ne chercha jamais à porter atteinte à la virginité de Marie.

Les révélations présentent leur mariage comme une union voulue par Dieu dès l'origine.

Comparaison avec le Protévangile de Jacques

Les révélations de sainte Brigitte confirment plusieurs points déjà connus par le Protévangile de Jacques :
- présentation de Marie au Temple à trois ans ;
- éducation parmi les vierges du Temple ;
- vie consacrée à Dieu ;
- mariage avec Joseph choisi par les prêtres sous l'inspiration divine ;
mariage chaste.

---> En revanche, elles ne reprennent pas certains détails pittoresques de l'apocryphe, comme la nourriture apportée quotidiennement par un ange ou l'épisode de la baguette qui se transforme en colombe.

Leur accent est davantage spirituel : elles mettent en lumière la sainteté intérieure de Marie, son humilité, sa prière continuelle et son abandon à la volonté de Dieu.

Il faut enfin rappeler que, pour l'Église catholique, les révélations de sainte Brigitte sont des révélations privées.

Elles ont reçu une reconnaissance favorable quant à leur valeur spirituelle, mais elles n'appartiennent pas au dépôt de la foi et les fidèles ne sont pas tenus d'y adhérer comme à un dogme.

Les révélations attribuées à Sainte Élisabeth de Schönau

sont même parmi les premières à développer la vie intérieure de Marie au Temple. Elles ont été largement reprises par saint Bonaventure dans ses œuvres mariales.

Voici les principaux passages.

1. Marie présentée au Temple
La Vierge révèle qu'après avoir été conduite au Temple par Joachim et Anne, elle prit une résolution définitive :
« Lorsque mon père et ma mère m'eurent laissée au Temple, je formai dans mon cœur la résolution de prendre Dieu pour Père. »

2. Son vœu de virginité
Elle poursuit :
« Je fis vœu de garder la virginité, de ne rien posséder sur la terre et je remis toute ma volonté entre les mains de Dieu. »

Ce point est remarquable, car il exprime explicitement un vœu de virginité dès son enfance.

3. Sa vie quotidienne au Temple
Marie décrit sa règle de vie :
« De tous les préceptes divins, celui que j'avais sans cesse devant les yeux était celui de l'amour : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. »

Puis elle ajoute :
« J'allais au milieu de la nuit devant l'autel du Temple demander la grâce d'accomplir les préceptes de la Loi. »

Cette prière nocturne est l'un des traits les plus caractéristiques de cette révélation.

4. Son désir avant tout de servir la future Mère du Messie ( parallèle absolu avec les visions de Maria Valtorta )

Le passage le plus célèbre est celui-ci :
« Je soupirais après la naissance de la Mère du Rédempteur ; je suppliais Dieu de me conserver mes yeux pour la voir, ma langue pour la louer, mes mains et mes pieds pour la servir, mes genoux pour adorer dans son sein le Fils unique de Dieu. »

Cette phrase est théologiquement très intéressante :

Marie, ne connaissant pas encore son élection, prie pour pouvoir servir celle qui deviendra la Mère du Messie, sans savoir qu'il s'agit d'elle-même.

5. Son humilité
Élisabeth demande alors :
« Mais, ma Souveraine, n'étiez-vous pas pleine de grâce et de vertu ? »

Marie répond :
« Sache que je me tenais pour la créature la plus vile et la plus indigne de la divine grâce ; aussi je ne cessais pas de demander les vertus et la grâce. »

6. Son mariage avec saint Joseph
En revanche, contrairement aux révélations de sainte Brigitte ou aux récits du Protévangile de Jacques, les visions connues d'Élisabeth de Schönau ne développent pratiquement pas les circonstances du mariage avec saint Joseph.

Elles s'arrêtent surtout sur la consécration de Marie, sa vie de prière, son humilité et son amour de Dieu.

Les détails concernant le choix de Joseph, les prêtres ou les fiançailles proviennent d'autres traditions, principalement du Protévangile de Jacques, et non des visions d'Élisabeth.

---> On peut remarquer une belle convergence entre les trois grandes traditions mystiques :

- le Protévangile de Jacques insiste sur les événements historiques (présentation au Temple, vie parmi les vierges, choix de Joseph) ;

- sainte Élisabeth de Schönau dévoile surtout la vie intérieure de Marie au Temple : son amour de Dieu, son humilité et son vœu de virginité ;

- sainte Brigitte de Suède reprend ces thèmes spirituels et les prolonge jusqu'au mariage virginal avec saint Joseph, en insistant sur l'abandon total de Marie à la volonté divine.

Les circonstances de leurs révélations

1 - Sainte Élisabeth de Schönau (1129-1164)

Sainte Élisabeth de Schönau était religieuse bénédictine dans le monastère de Schönau, en Allemagne.

Comment recevaient-elles ses visions ?
À partir de 1152 environ, elle entra dans une période de phénomènes mystiques :
- extases pendant la messe ou l'Office divin ;
- visions de Jésus, de la Vierge, des anges et de plusieurs saints ;
- parfois accompagnées de souffrances physiques importantes ;
- elle demeurait comme absorbée dans la contemplation, puis revenait à elle.

Ces expériences survenaient le plus souvent lors des grandes fêtes liturgiques, après la communion ou pendant la prière.

Comment furent-elles écrites ?
Au début, Élisabeth ne voulait rien écrire.
Son directeur spirituel, l'abbé Hildelin de Schönau, lui ordonna de rapporter ses visions.
Ensuite, son frère, Ekbert de Schönau, joua un rôle décisif :
- il recueillait les récits d'Élisabeth ;
- il les mettait en forme en latin ;
- il les organisait en différents livres ;
- il les faisait circuler.
- Il ne prétendait pas inventer le contenu, mais plutôt donner une forme littéraire aux paroles de sa sœur.

Les spécialistes considèrent aujourd'hui que les textes sont le fruit d'une collaboration entre Élisabeth et Ekbert : les visions sont attribuées à Élisabeth, tandis que la rédaction finale porte aussi la marque du travail de son frère.

2 - Sainte Brigitte de Suède (1303-1373)

Sainte Brigitte de Suède avait une vie très différente.
Mariée et mère de huit enfants, elle fut veuve avant de se consacrer entièrement à Dieu.

Comment recevaient-elles ses révélations ?
Pendant des dizaines d'années, elle reçut des révélations presque quotidiennement.
Contrairement aux extases très marquées d'Élisabeth, Brigitte décrit souvent une perception intérieure très vive :
- elle entend la voix du Christ ou de la Vierge ;
- elle voit intérieurement les scènes évangéliques ;
- parfois elle contemple des réalités célestes ou l'Enfer ;
- parfois elle dialogue avec Jésus ou Marie.
Certaines visions étaient très détaillées, presque comme si elle assistait directement aux événements.

Comment furent-elles écrites ?
Brigitte parlait surtout le suédois.
Après une révélation :
- elle racontait immédiatement ce qu'elle avait vu ;
- un secrétaire prenait des notes ;
- ces notes étaient ensuite traduites en latin ;
- elles étaient revues par plusieurs confesseurs.

Le principal rédacteur fut Alphonse de Jaén, qui rassembla les Révélations en huit livres et les présenta à l'Église.
Il expliqua qu'il s'était efforcé de conserver fidèlement les paroles de Brigitte, tout en leur donnant une forme latine correcte.

Les visions sur la jeunesse de Marie
Ni Élisabeth ni Brigitte ne prétendent avoir reconstitué ces événements par un travail historique. Elles présentent ces récits comme des révélations reçues de la Vierge elle-même ou, selon les passages, du Christ.
Leur démarche est donc très différente de celle d'un historien : elles affirment transmettre ce qui leur a été montré dans la prière.

C'est pourquoi l'Église, même lorsqu'elle a reconnu leur sainteté et recommandé leurs écrits, a toujours distingué ces révélations privées de la Révélation publique contenue dans l'Écriture et la Tradition apostolique. Les fidèles sont libres de les accueillir pour leur valeur spirituelle, mais ils ne sont pas tenus d'y adhérer comme à un article de foi.

Il est intéressant de noter que, malgré plus de deux siècles qui les séparent et l'absence de contact possible entre elles, les récits de sainte Élisabeth de Schönau et de sainte Brigitte de Suède convergent sur plusieurs points essentiels de la jeunesse de Marie (présentation au Temple, consécration précoce à Dieu, vie de prière, vœu de virginité), tout en développant des aspects différents. Cette convergence a contribué à la diffusion de ces traditions dans la spiritualité médiévale.

Des visions plausibles

Contrairement à ce que soutient maladroitement un L.E., il n'existe aucune preuve sérieuse que ces visions soient anachroniques ou contraire aux données scientifiques dont disposent les spécialistes modernes, que ce soit dans le domaine :

- de l'archéologie : 1 - les "preuves archéologiques" - Marie élevée …

- de la topographie : 2 - les "preuves topographiques" - Marie éduquée …

- de la religion : 3 - L'argument de la "Niddah" ( période …

- de la sociologie : 4 - Arguments sociologiques et conclusion - …


Bien entendu, nous ne disposons pas non plus de preuves scientifiques que ces révélations sont vraies ! A chacun son domaine : l'archéologie a le sien, différent de celui de la théologie, et ils sont complémentaires, ils ne s'opposent pas.

---> Cependant, l'absence de preuve n'est pas la preuve de l'absence : par exemple, nous n'avons pas non plus de preuve scientifique que le Christ ressuscité est bien parmi nous, comme Il nous l'a promis ! Mais cela ne veut pas dire qu'Il n'est pas là. La science est loin de pouvoir tout expliquer.
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Maria Valtorta en résumé : la désobéissance d'Ève et l'obéissance de Marie ( début ) – Gloria.tv Maria Valtorta en résumé : la désobéissance …
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Des visions plausibles
Il n'existe aucune preuve sérieuse que ces visions soient anachroniques ou contraire aux données scientifiques dont disposent les spécialistes modernes, que ce soit dans le domaine :
- de l'archéologie : 1 - les "preuves archéologiques" - Marie élevée …
- de la topographie : 2 - les "preuves topographiques" - Marie éduquée …
- de la religion : 3 - L'argument de la "Niddah" ( période …
- de la sociologie : 4 - Arguments sociologiques et conclusion - …

Bien entendu, nous ne disposons pas non plus de preuves scientifiques que ces révélations sont vraies ! A chacun son domaine : l'archéologie a le sien, différent de celui de la théologie, et ils sont complémentaires, ils ne s'opposent pas.
---> Cependant, l'absence de preuve n'est pas la preuve de l'absence : par exemple, nous n'avons pas non plus de preuve scientifique que le Christ ressuscité est bien parmi nous, comme Il nous l'a promis ! Mais cela ne veut pas dire qu'Il n'est pas là. La science est loin de tout expliquer.

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Décryptage des livres-sources proposées par L.E. :
Ces deux ouvrages sont des travaux universitaires sérieux.
1. "Un certain Juif : Jésus. Les données de l'histoire". Tome 1 de John P. Meier
C'est l'un des ouvrages majeurs de l'exégèse historico-critique contemporaine.
Le principe méthodologique de Meier est bien connu :
il cherche à reconstituer le « Jésus de l'histoire », en utilisant uniquement les outils de l'historien.
Il se demande ce qu'un historien pourrait conclure en faisant abstraction de la foi chrétienne.

Meier insiste lui-même sur le fait que :
- il ne cherche pas à démontrer ni à réfuter la foi ;
- il laisse volontairement de côté les affirmations qui relèvent de la Révélation ou du jugement théologique ;
- il ne traite que ce qui est historiquement probable selon les critères de l'historien.
Cette méthode a une utilité réelle, mais elle comporte aussi une limite reconnue par Meier lui-même : l'histoire ne peut pas démontrer le surnaturel, ni inventer ce qu'elle ignore,
et surtout en ce qui concerne l'Antiquité, elle ne peut donc souvent aboutir qu'à des conjectures, pas à des certitudes.
C'est à l'opposé de la démarche de L.E., qui prend la science de l'Antiquité pour une science certaine, capable de réfuter définitivement des récits traditionnels acceptés par l'Église.

2. "The Roman-Period and Byzantine Nazareth and its Hinterland" de Ken Dark
Ken Dark est un archéologue renommé, spécialiste de la Palestine romaine.
Son livre rassemble :
- les découvertes archéologiques sur Nazareth ;
- les habitations ;
- les tombes ;
- les installations agricoles ;
- les églises byzantines ;
- les traditions locales lorsqu'elles peuvent être confrontées aux données archéologiques.
Dark est d'ailleurs souvent plus favorable aux traditions chrétiennes que beaucoup d'autres archéologues.
Il a défendu la plausibilité de plusieurs traditions anciennes concernant Nazareth.
Il ne cherche pas à attaquer les traditions catholiques ; il cherche à savoir lesquelles sont confirmées, possibles ou non démontrables par l'archéologie.
Est-ce du scientisme ?
Il faut faire une distinction importante.
Non, ces ouvrages ne relèvent pas, en eux-mêmes, du scientisme.
Le scientisme consiste à affirmer :
« Seule la science expérimentale ou historique permet d'accéder à la vérité. Tout ce qui ne peut être démontré scientifiquement doit être rejeté. »
---> Or ni Meier ni Dark n'énoncent une telle thèse comme principe philosophique.
En revanche, l'usage que certains auteurs comme L.E. font de leurs travaux peut relever d'une forme de scientisme.
Par exemple, si quelqu'un raisonne ainsi :
« Les archéologues n'ont trouvé aucune preuve que Marie ait été élevée au Temple ; donc cette tradition est fausse. »
ce raisonnement est très fragile, car il confond deux propositions très différentes :
- « nous n'avons pas de preuve historique » ;
- « l'événement est faux ».

---> L'absence de preuve n'est pas une preuve de l'absence.
Or en archéologie comme en histoire antique, l'absence de preuve est monnaie courante.

Le cas de la tradition de Marie au Temple
La tradition selon laquelle Marie fut présentée et élevée au Temple provient principalement du Protévangile de Jacques.
L'Église :
- n'a jamais défini ce récit comme un fait historique obligatoire ;
- a cependant reçu cette tradition dans sa liturgie (fête de la Présentation de Marie) ;
- plusieurs Pères et auteurs spirituels l'ont reprise ;
- de nombreuses révélations privées (comme celles de Anne Catherine Emmerich, de sainte Brigitte de Suède, de sainte Elisabeth de Schönau, de Maria d'Agreda et de Maria Valtorta) la reprennent également.
---> L'historien peut dire :
« Je ne peux pas établir historiquement que Marie ait vécu au Temple. »
Mais il ne peut pas conclure :
« Donc cela n'a jamais eu lieu. »
---> Ce second pas relève d'un jugement polémique, non d'une conclusion historique.
Concernant L.E.
S'il s'appuyait sur Meier ou Dark pour dire :
« Les données historiques ne permettent pas de confirmer cette tradition »,
ce serait une utilisation légitime de leurs travaux.
Mais en réalité, son argument devient :
« Puisque l'histoire et l'archéologie ne la démontrent pas, cette tradition est une légende sans valeur »,
et ainsi, il y a effectivement un glissement méthodologique.
---> On passe de la prudence de l'historien à une affirmation qui dépasse ce que les sources permettent d'établir.
---> C'est précisément le type de dérive contre lequel Paul VI mettait en garde : faire dépendre toute la vérité de la foi des seules méthodes historico-critiques ou archéologiques.
Cela ne signifie pas que ces méthodes d'analyses historiques soient mauvaises, mais qu'elles ont un domaine propre et ne peuvent, à elles seules, épuiser la question de la Tradition ou de la Révélation.