jean-yves macron
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jean-yves macron

Le Coran contient des semences de vérité comme la croyance en une transcendance, un Dieu unique ou des paroles élogieuses sur Marie et "le prophète" Jésus qui reviendra abattre l'AntéX à la fin des temps. Ce sont ces semences de vérités, qui sont succeptibles de devenir un chemin vers la vraie religion du Dieu Trinitaire, que la pape a embrassées et non la doctrine y contenue. Même si l'on peut regreter que ce geste allait risquer de n'être pas bien compris et devenir "une occasion de chute" pour certains.

jean-yves macron

La légitimité d'un Pape ou d'un Concile œcuménique sont des faits dogmatiques sur lesquelles l'Eglise ne peut pas se tromper, et plusieurs papes ont condamné des dissidents par le passé parce qu'ils rejetaient des papes dont l'Episcopat reconnaissait unanimement l'Autorité.
Le sédévacantisme est une opinion schismatique parce que la Hiérarchie de l'Eglise (ensemble des évêques nommés par des papes avant 1958) ont tous reconnu Paul VI et Vatican II comme légitimes, et que les sédévacantistes n'ont aucune vraie Hiérarchie enseignant les vérités de foi.
Les évêques légitimes (nommés par un pape ou approuvés par lui) constituent la hiérarchie de l'Eglise. Se couper d'eux, comme le font les sédévacantistes, a déjà été condamné par Léon XII et Léon XIII. Ces papes visaient un groupe dont certains membres niaient la légitimité du pape Pie VII : comme les sédévacantistes.
Léon XII, Pastoris Aeterni : « Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. De l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. »
Léon XIII, Eximia nos laetitia : « Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. » Or, de même que la Petite-Eglise n'avait aucun évêque les reconnaissant, de même les sédévacantistes n'ont eu aucun évêque (nous sommes tous d'accord qu'ils étaient légitimes car consacrés par Pie XII) les reconnaissant, tous ayant reconnu le concile, en 1964 et 1965.
Si un faux pape, reconnu par toute l'Eglise ou au moins tout l'Episcopat, enseignait une erreur, et que l'Eglise ou sa Hiérarchie (c'est-à-dire tout l'Episcopat) y adhérait, alors pape ou non, l'Eglise aurait fait défection, puisque cette dernière (ainsi que l'Episcopat) ne peut jamais approuver l'hérésie et l'enseigner, que le Siège soit vacant ou non.
Les papes ont précisément enseigné que la Hiérarchie de l'Eglise accomplit, avec l'assistance divine, la mission d'enseigner, gouverner et sanctifier sans interruption. La position sédévacantiste implique que la Hiérarchie de l'Eglise aurait failli à sa mission. Si toute la Hiérarchie visible (tous les évêques légitimes) avait pu enseigner l'hérésie à Vatican II, et reconnaître un faux pape enseignant des hérésies comme le vrai Pape, alors l'Eglise aurait cessé d'être visible comme l'enseigne le Magistère : elle aurait cessé d'être visible comme un corps de fidèles sous un seul magistère et un seul gouvernement.
Car le gouvernement de l'Eglise (donc les évêques juridictionnels) aurait été du côté de Paul VI et Vatican II. L'Eglise aurait alors cessé d'accomplir sa mission d'enseigner, gouverner et sanctifier (ce qu'elle accomplit pourtant sans interruption, grâce à l'assistance divine), ce qui contredit les enseignements de Léon XIII et Pie XI. La vérité aurait cessé d'être dans la succession légitime des Apôtres, ce qui équivaudrait à une défection de l'Eglise.
Et si le Siège avait (par impossible) été vacant depuis 1958, il n'y aurait plus aucune Autorité enseignante et gouvernante, puisque l'ensemble des évêques juridictionnels ( ("la juridiction ne parvient aux évêques que par l’intermédiaire du Pontife romain" (cf. Pie XII, Ad Apostolorum Principis), ainsi ceux qui n'ont pas reçu de lui la juridiction n'ont aucun pouvoir d'enseigner et gouverner) nommés par les papes avant 1958 sont aujourd'hui décédés, l'évêque le plus ancien étant un évêque nommé par Jean XXIII en 1961 (et qui a reconnu Vatican II, les rites Paul VI, etc.). Puisque le sédévacantisme implique que l'Eglise soit privée d'une Hiérarchie enseignante et gouvernante, alors la position sédévacantiste contredit le Magistère de l'Eglise."
Fidelis Dei

jean-yves macron

Bénir la terre ou bénir l'Islam, quoi qu'il en soit, une bénédiction de cet ordre n'est pas celle liturgique qui bénit un bien, mais de l'ordre de celle qui bénit "un chemin" vers le Bien ou un objet pour obtenir un bien.