shazam
Ce film d'aventures est à mon sens réussi.
On peut le regarder en famille sans craindre l'ennui. Bien-sûr ce genre d'histoire de naufrage, de pirates et d'île déserte est toujours un peu à l'eau de rose ce qui d'ailleurs fait son charme pour les jeunes et les moins jeunes qui ont gardé leur âme d'enfant.

C'est totalement rafraîchissant et pas du tout simpliste ou mièvre. On le doit aux qualités …More
Ce film d'aventures est à mon sens réussi.
On peut le regarder en famille sans craindre l'ennui. Bien-sûr ce genre d'histoire de naufrage, de pirates et d'île déserte est toujours un peu à l'eau de rose ce qui d'ailleurs fait son charme pour les jeunes et les moins jeunes qui ont gardé leur âme d'enfant.

C'est totalement rafraîchissant et pas du tout simpliste ou mièvre. On le doit aux qualités de narration, de mise en scène, de prise de vue - ah comme j'aurais aimé moi aussi me baigner dans l'eau turquoise de ce lagon - de dialogues aussi, avec du sens psychologique et une morale.

Malgré le temps long de l'isolement qui est bien rendu par un découpage approprié, on ne s'ennuie pas car les scènes d'actions et même de suspense succèdent aux accalmies bien mises en valeur par des tas d'aspects documentaires sur la bonne façon de s'organiser un univers de naufragé.

Les personnages sont humains, on évite la caricature même si un "vendredi" de service, le bon sauvage, est au rendez-vous de ce récit parfois moralisateur, mais juste. Même le méchant pirate est humain dans sa cruauté, un peu trop tout de même. Allez, ce sera par contre sans pitié pour un vilain serpent qui passait par là, mais il s'était montré très très méchant.

On aime l'équilibre et la hauteur de vue de l'ensemble. Un bon moment à passer, sans prétention, en oubliant tout de la vie moderne dans ce coin de paradis
(allociné)
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Le film est une adaptation du livre Le Robinson suisse de Johann David Wyss. Un roman d’aventures qui a passionné les lecteurs français du XIXe siècle, dont Jules Verne.

Naufragé sur une île déserte, la famille Robinson ne devient pas pour autant une sorte de bande de sauvage, non, car ils s’adaptent parfaitement à leur nouvelles conditions de vie.

D’ailleurs ils n’ont de sauvage en réalité que d’être - si l’on peut dire - de ‘bons nobles sauvages’ : Ils ne sont pas sans Foi ni Loi, ils ne régressent pas ! ils sont soutenues par leur foi qui les aident même sur cette île, à continuer leur croissance de vie dans leur dimensions spirituelles et psychologiques, et de traverser les épreuves, d’en tirer les leçons.

Finalement dans un milieu sauvage, cette île agira tel un test révélateur heureusement non pas sur ce qu’ils y aurait de pire en eux mais au contraire, la foi aidant, sur ce qu’ils ont de meilleur et de plus noble en eux ; c’est cela qui va émerger d’eux et de leur naufrage.

Grâce à la foi et à leur espérance, mais aussi à leur efforts (Aide-toi et le ciel t’aidera ! (Lafontaine), il n’y a pas de plus belles personnes et paradoxalement plus civilisé que la famille Robinson...