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Stalingrad (1993)

shazam
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À la fin de l'année 1942, l'armée d'Hitler s'avance très loin en territoire soviétique. Son objectif principal est Stalingrad. Face à une résistance soviétique acharnée et victime d'un hiver terrible…More
À la fin de l'année 1942, l'armée d'Hitler s'avance très loin en territoire soviétique. Son objectif principal est Stalingrad.
Face à une résistance soviétique acharnée et victime d'un hiver terrible à laquelle elle n'était pas préparée, la VIe armée subit de lourdes pertes.

Pendant que Hitler clame victoire à la radio, ses hommes comprennent que la ville va devenir pour eux un enfer d'acier et de sang. Le film relate la bataille de Stalingrad, vue du côté allemand, en suivant le parcours au front du lieutenant Hans von Witzland et de ses hommes.

Après avoir été placé sous le commandement d'un capitaine sadique, le lieutenant Witzland mène ses hommes à travers les steppes gelées après leur encerclement par les forces soviétiques.
Le dernier avion allemand quitte Stalingrad le 23 janvier 1943, les températures descendent parfois jusqu'à -50 degrés.
Pertes, rebellions et désertions, errance dans le désert neigeux des steppes, le peloton subit une spirale inarrêtable vers sa fin...

La bataille de Stalingrad : 17 juillet 1942 - 2 février 1943.
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shazam
Le nazisme est abordé de manière très lointaine, afin de rejoindre l'état d'esprit des hommes de la Wehrmarcht une fois livrés aux horreurs du front. On est ici loin de la mentalité de la production holywoodienne, on est dans l'Histoire.
(allociné)

Ce film est une véritable claque. Non seulement il est réaliste (point de héros invincible ou autre idiotie) mais en plus il ne tombe pas dans le …More
Le nazisme est abordé de manière très lointaine, afin de rejoindre l'état d'esprit des hommes de la Wehrmarcht une fois livrés aux horreurs du front. On est ici loin de la mentalité de la production holywoodienne, on est dans l'Histoire.
(allociné)

Ce film est une véritable claque. Non seulement il est réaliste (point de héros invincible ou autre idiotie) mais en plus il ne tombe pas dans le cliché du méchant nazi contre le gentil soviet. C'est un film qui montre simplement l'horreur d'un conflit à un moment donné à un endroit donné. Juste des hommes qui combattent surtout pour survivre.
(SensCritique)

Le film est tout d'abord une reconstitution historique impressionnante. Ensuite, il permet de suivre la vie d'hommes simples, de soldats allemands lors de cette bataille. Les combats, bien que présents, représentent une part moindre du film. Ce qui est mis en avant ici, ce sont les hommes, perdus dans la folie de la guerre avec leurs peurs, leurs ignorances, leurs doutes et la révolte qui gronde en eux. L'aspect "guerre", passe parfois au second plan et laisse la place à des dialogues entre soldats portant sur la nostalgie du pays, leur vision de la guerre, leurs tracas quotidiens et leur manière de faire face à l'horreur de la guerre. Ce film est un très beau tableau d'hommes abandonnés loin de chez eux par des dirigeants déconnectés de la réalité du terrain. Le récit et les dialogues ne tombent jamais dans le manichéisme ou l'apitoiement et offrent un regard nouveau et nuancé sur cette terrible bataille, tournant de la Seconde Guerre mondiale.
(Wikipedia)

La bataille de Stalingrad : 17 juillet 1942 - 2 février 1943.

La bataille de Stalingrad est l'ensemble des combats du 17 juillet 1942 au 2 février 1943, pour le contrôle de la ville de Stalingrad, entre les forces de l'URSS et celles du Troisième Reich et de ses alliés. Ces combats incluent l'approche de la ville par les armées de l’Axe, les combats urbains pour sa conquête à partir de septembre 1942, puis la contre-offensive soviétique, jusqu'à l'encerclement et à la reddition des troupes allemandes. L'ensemble de ces combats, dans et hors de la ville, se sont étendus sur un peu plus de six mois et ont coûté la vie à plus de 800 000 Soviétiques, civils et combattants, et à 400 000 militaires allemands, roumains, italiens, hongrois et croates.
Avec la bataille de Moscou, en décembre 1941, et la bataille de Koursk, en juillet 1943, elle constitue l'une des grandes défaites de l'armée allemande sur le front de l'Est et un tournant stratégique majeur de la Seconde Guerre mondiale. Elle reste dans les mémoires pour l'âpreté des combats urbains, n'épargnant ni civils ni militaires, ainsi que pour ses impacts psychologiques et symboliques.