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Ludovic Denim
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Covid-19 : plus de vaccinés que de non-vaccinés à l'hôpital, comment expliquer ce revirement de situation ?

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Selon les données publiées par la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), les admissions à l'hôpital des personnes vaccinées dépassent désormais les entrées du côté des non-vaccinées. Un chiffre interprété à tort (c'est eux qui le disent, mais si le vaccin marchait, il n'y aurait pas de vacciné admis à l'hôpital !!!) comme une preuve de l'inefficacité du vaccin, on vous explique pourquoi.

On peut faire dire beaucoup de choses à des chiffres. Alors, quand le dernier rapport de la Drees fait état d'une part de personnes vaccinées plus importantes que celles des non-vaccinées admises à l'hôpital pour le Covid-19, de nombreux internautes ont réagi.

Que dit le bulletin de la Drees ?

Pour beaucoup, cette donnée prouve l'inefficacité du vaccin. Rappelons pour commencer que dans son bulletin, la Drees souligne aussi que la part des admissions en soins critiques est toujours bien plus élevée chez les non-vaccinés.

Que dit [...] ce relevé ?

Il y est écrit qu'entre le 25 et le 31 octobre, les personnes non-vaccinées "représentent 51 % des admissions en soins critiques et 44 % des admissions en hospitalisation conventionnelle".

Pour la même période chez les personnes complètement vaccinées, le rapport indique que "cette population représente 42 % des personnes admises en soins critiques et 48 % des personnes admises en hospitalisation conventionnelle".

Plus grande part de la population vaccinée

Notons tout d'abord que le bilan sur ces six jours comptabilise le nombre d'entrées cumulées et non pas le nombre de patients hospitalisés à l'instant T (chose curieuse pour commencer que soit comptabilisé le nombre d'entrées cumulées, et pas le nombre de patients hospitalisés...pour l'objectif de la démonstration ?), comme le précise le Parisien, qui consacre un article détaillé à l'explication de ces chiffres. En réalité, ce croisement des courbes est parfaitement logique, car plus la proportion de personnes vaccinées dans une population augmente, plus elle a de chance d'occuper une part croissante dans une catégorie donnée. (Cela ne devrait pourtant pas arriver lorsqu'une personne est vaccinée, et les journalistes se gardaient bien auparavant de considérer normal que les non-vaccinés aient une part importante parce qu'ils étaient une fraction plus importante de la population... Il ne devrait pourtant y avoir que des non-vaccinés à l'hôpital et oh surprise, ce n'est pas le cas...Le vaccin sert donc à rien et c'est pas une affirmation gratuite de la « journaliste » qui va changer quoi que ce soit à la conclusion que tout le monde peut se faire)

Ainsi, avec une couverture vaccinale de plus de 75 % en France, la part des hospitalisations des personnes vaccinées a inévitablement aussi augmenté. Rappelons aussi que si le vaccin protège des formes graves du Covid, il n'en prémunit qu'à 90 %.

D'ailleurs [...], la Drees insiste sur l'écart toujours important à ce jour entre les personnes non-vaccinées et celles qui ont un schéma vaccinal complet : "Neuf fois plus d’entrées en soins critiques parmi les personnes non vaccinées que parmi celles qui sont complètement vaccinées de 20 ans et plus". (Etant donné que les chiffres des morts du Covid sont maquillés depuis le lancement de cette pandémie qui n'est autre qu'un totalitarisme médical, les personnes vaccinées ont pu toutes mourir sans qu'on en soit informé justement afin d'encourager la population à prendre le vaccin. Le but de cette pandémie est justement de faire prendre ce vaccin coûte que coûte...)

Et du côté des hospitalisations conventionnelles ?

Mais alors, comment expliquer la hausse des admissions dites "conventionnelles" pour cause de Covid, chez les personnes vaccinées ? L'une des pistes avancées par un épidémiologiste à la fin du mois d'août et cité par le Parisien revient à suivre la logique évoquée précédemment :

"Dans quelques semaines, avec - heureusement - la couverture vaccinale qui progresse, le pourcentage de patients vaccinés parmi ceux hospitalisés devrait augmenter. Ce qui ne voudra absolument pas dire que les vaccins sont moins efficaces", disait en effet Mahmoud Zureik.

Autre donnée à prendre en compte, la baisse de l'efficacité du vaccin avec le temps, notamment pour les formes graves, chez les populations les plus âgées. Face à ce risque, le gouvernement a d'ailleurs choisi d'accélérer sa campagne de rappel chez les plus de 50 ans.

MORGANE MASSON
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Ludovic Denim
Dans le meilleur des cas. Dans le pire, ils devraient provoquer des chasses à l'homme non-vacciné.