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Les mauvais livres abondent... ce qu'il faut faire par rapport à ce raz-de-marée...

Comme l'avait prophétisée la Très Sainte Vierge à la Salette en 1846, les mauvais livres abondent sur la terre.

On le voit même avec les rééditions de vieux livres comme la méthode Boscher pour enseigner aux enfants à lire et ça ne date donc pas d'aujourd'hui !...

Quand on voit la tenue portée par la petite fille ici, on comprend rapidement le problème à l'heure où les écrans sont partout et où les mauvaises tentations sont encouragées sur chaque média.

Sur des livres plus récents, on peut voir l'encouragement à des mauvais comportements comme un enfant qui met un coup de pied dans des cubes. C'est au cas où la télévision n'aurait pas achevé le gamin, sans doute... Et s'il n'a eu accès qu'à des livres, il faut quand même trouver un moyen de faire passer le venin de l'erreur d'une façon ou d'une autre, voyez-vous ?

L'exemple de la série Martine est tout aussi édifiant... De là, il n'y a pas à s'étonner de la façon dont cette série a été détournée pour des histoires encore plus scabreuses les unes que les autres...

Mais vu qu'il n'y a aucun illustrateur ou presque qui soit catholique, ni de même un Catholique qui soit d'abord Catholique avant d'être scénariste pour donner le change à la pauvreté des histoires à proposer à nos enfants, c'est du lavage de cerveau sous-jacent qui est pratiqué à grande échelle et par manque de volonté des Chrétiens de s'impliquer au niveau culturel en se jetant dans la mêlée. Si on attend que nous autres Chrétiens obtiennent de nouveau le pouvoir pour lancer des initiatives, on peut attendre longtemps alors que certaines sont d'ores et déjà à notre portée et peuvent susciter des vocations parmi les nombreux profils catholiques que nous pouvons recenser.

Il manque aujourd'hui une structure catholique et une organisation, même si cela n'est pas nécessaire et devra sans doute d'abord émerger par des entreprises de taille plus modestes. Il n'empêche pas moins que le manque de connaissances de notre Sainte religion est un frein irrémédiable au développement de ce genre d'initiatives et c'est pourquoi des ateliers à l'attention des artistes et créateurs que nous comptons dans nos rangs devraient être ouverts afin justement de les aider à mûrir et à pérenniser leurs arts.

N'oublions pas que tous les plus grands peintres qui ont représenté la Gloire de Notre Seigneur Jésus Christ ont eu leur heure de gloire et que cela leur a sans doute apporté bon nombre de bénédictions. Cela n'a jamais existé dans toutes les fausses religions, que ce soit le Protestantisme, le Bouddhisme, l'Orthodoxie et certainement encore moins dans l'Islam où il est interdit de représenter Allah, reniant ainsi d'une nouvelle manière la Divinité de Notre Seigneur Jésus Christ et la raison pour laquelle Il est venu : que l'on fasse Sa Gloire pour tout le Bien qu'Il nous a donné à imiter (hôpitaux faits par les Catholiques, instruction gratuite grâce aux Catholique, soins gratuits idem, etc...) Les Caravaggio, Delacroix, Dali ne sont qu'une poignée de peintres parmi un très grand nombre. Ceux comme Mucha sont connus pour avoir repris les techniques catholiques sur vitrail d'un contour épais pour ses dessins. Le monde entier s'inspire de nous (!) et nous avons une quantité de noms illustres qui ont oeuvré pour la foi catholique dans de nombreux domaines ; mais il en manque encore dans certains et c'est à cela qu'il nous faut remédier à l'heure où la guerre se porte principalement sur l'image et les sens à travers des possibilités technologiques de plus en plus illimitées.

Il est quand même choquant qu'il n'y ait pas à ce jour de contre-culture aux mensonges de Vatican 2 et à toutes les hérésies modernistes, excepté quelques oeuvres cinématographiques peut-être, comme l'Apôtre et quelques rares autres...

Même au niveau de la mode, il est hallucinant de voir qu'il n'existe quasiment pas de couturière spécialisée dans les vêtements catholiques en France... Lily Veil aux Etats-Unis, mais peut-on en citer quelques autres ? Aucune marque de mode connue alors qu'on sait que le style des vêtements catholique est celui qui a influencé le monde entier jusqu'à récemment !!...

Les femmes ont pris la dentelle et les talons à la façon dont les hommes catholiques étaient vêtus en France. Les uniformes en Asie des écolières sont inspirés des uniformes catholiques quel que soit celui qu'on trouve... La mode du Cosplay est également inspiré des vêtements européens qui sont traditionnels aux Chrétiens...

Les talons hauts portés partout de nos jours viennent du roi de France. Il est par conséquent incroyable qu'il y ait un tel abandon des fidèles catholiques à produire des vêtements de mode et à ne pas les réinventer comme ils l'ont toujours fait !!!

Non seulement, il y a un potentiel d'un demi-milliard de laïcs environ donc un véritable marché pour les frileux (un Chrétien ne doit pas être avare pourtant...) mais en plus un grand nombre de gens n'étant pas eux-même Catholiques seraient enthousiastes à pouvoir s'habiller de façon plus décente que ce qui leur est imposé dans les magasins. Ces derniers font en effet, pour beaucoup, la pluie et le beau-temps. Ils imposent les matières comme le jean ou le velours, les couleurs de saison, les longueurs des jupes pour les enfants comme pour les femmes (ce qui est plutôt positif pour leurs marges si les clientes sont ainsi incitées à renouveler souvent leurs vêtements qui rétrécissent au lavage ou sont troués), ou encore des logos souvent affreux et en général contre Dieu...

Jusqu'à quand accepterons-nous cela ?...

Comment pourraient-ils combattre des marques catholiques si celles-ci se répandent et alors qu'ils privent déjà d'emploi tous les Catholiques qu'ils peuvent comme rapporté par Mgr Delassus dans "la conjuration antichrétienne", dans la partie préalable nommée "l'Américanisme". Les Chrétiens ne veulent-ils pas maintenir leurs savoirs-faire comme Saint Joseph ? Allons-nous nous résigner à devenir des employés et à travailler pour des patrons anti-chrétiens alors que les Papes ont toujours interdit qu'on travaille pour les Juifs afin de ne pas être amené à apostasier ?

Comment peut-on même penser acheter des articles de sport tels que les marques Nike qui sponsorisent l'avortement et l'explosion de la famille à travers un soutien actif aux LGBT ? Financer une marque antichrist qui vise à détruire la religion catholique ??? Est-ce que nous, Catholiques, avons bien pris en main les conséquences de ces achats, même modestes ? Sommes-nous pas plutôt en train de tendre le fouet pour nous faire battre gratuitement (pour le martyr, il faut mourir...) ??? On marche sur la tête, cela est évident et ce n'est pas parce que cela est rentré dans nos habitudes que cela en devient plus acceptable.

Ce qui a fait le succès de Nike n'est en rien impossible à une association de Catholiques qui partagent des compétences et connaissances toutes diverses si ils savent les mettre à profit du collectif. Il n'y a pas besoin en plus de proposer des produits qui ne respecteraient pas les standards de qualité du "Made in France" (dont les couleurs sont connues pour l'excellence partout dans le monde) et qui imposeraient pour cela de produire à l'étranger ; qui plus est dans des conditions de travail inacceptables d'un point de vue catholique... Sommes-nous intéressés par une marque mondiale comme un gouvernement mondial ? Point du tout, mais à garder notre souveraineté et à continuer à rester libre comme le dit Saint Joseph par la qualité du travail que nous serons en mesure de fournir. Nous savons aussi en tant que Catholiques que c'est le bien que nous cherchons et les oeuvres, pas de devenir riche à l'instar de Saint Vincent de Paul et de tant d'autres grands Saints qui ont montré la voie à nombre d'oeuvres qui perdurent encore sous une forme ou une autre.

Il n'y a pas seulement besoin de livres catholiques, de bandes dessinées, ou encore de films, mais aussi de mode et de tout ce qui concerne la création artistique en général. A force d'être mous comme aujourd'hui, les Catholiques sont en train de disparaître et alors que le meilleur moyen de ne pas avoir de culture qui blasphème Dieu est de la faire soi-même. Si les Catholiques étaient vraiment sincères à l'ouvrage en se finançant les uns les autres dans des initiatives 100% catholiques - quitte à utiliser le téléphone arabe pour y parvenir mais toutes les entreprises recrutent leurs clients justement par le bouche à oreille, le réseau relationnel - cela ferait réellement un appel d'air et un bienfait fou à chacun de nos compatriotes qui, certainement comme nous, en ont marre de devoir supporter ce bashing permanent dans tous les films contre les Catholiques. Personne n'aime entendre ce type de critiques qui n'apportent en plus rien à la narration, il faut donc mettre soi-même en oeuvre cela pour ceux qui sont capables d'écrire ou de réaliser et ce ne sont pas les genres qui manquent, quitte à les mettre dans les placards en attendant des périodes plus propice à leur mise en avant - pour éviter la récupération ou la spoliation, ou encore à les publier gratuitement sur internet si cela est certain de se propager.

Pensons bien que des belles histoires racontées par des Catholiques sauront aussi donner envie aux païens de réviser leur jugement, de la même façon que les ennemis du Christ n'hésitent pas à glisser une statue de la Madone détruite dans leurs films (Léon, Le Parrain 3, etc) simplement pour susciter la haine. Nous savons tous que l'amour est plus fort que la haine et c'est simplement que les Catholiques ne vivent pas assez de leur foi sans doute pour oser la montrer pleinement et sans forcément besoin d'aborder les sacrements catholiques. Revitaliser la France et les peuples catholiques ne se fait pas en un jour tout comme Rome. Il ne s'agit pas de faire un prosélytisme qui soit marqué mais d'apporter des oeuvres saines à une audience qui est actuellement étouffée et qui ne peut envisager une autre réalité que celle qui leur est vendue présentement comme un conformisme rassurant. Nous savons que nos frères vivent dans le mensonge et qu'il est possible, en plus de prier pour leur conversion, de faire des belles histoires quelque soient les obstacles à contourner. L'imagination n'est pas limitée et Dieu saura nous inspirer si nous y mettons le coeur bien à l'ouvrage.

Forza, avec le Coeur Immaculé de la Très Sainte Vierge Marie et Sainte Anne, il est certain que l'histoire est déjà écrite en notre faveur.
Gérard de Majella
@Ludovic Denim ; C'est très bien mais tout ce que vous dite au sujet des livres ou autres , à fleuries en parallèle au concile Vatican II , avant il n'y avais pas grand chose , bibliothèque Vert pour garçons ( je lisait Kazan ,histoire d'un Chien et son maître) les fille les malheur de Sophie ou Bécassine aux bain de mer sens oubliez TINTIN BIBI FRICOTIN les pieds Nichés Zige et Puce .Tout à …More
@Ludovic Denim ; C'est très bien mais tout ce que vous dite au sujet des livres ou autres , à fleuries en parallèle au concile Vatican II , avant il n'y avais pas grand chose , bibliothèque Vert pour garçons ( je lisait Kazan ,histoire d'un Chien et son maître) les fille les malheur de Sophie ou Bécassine aux bain de mer sens oubliez TINTIN BIBI FRICOTIN les pieds Nichés Zige et Puce .Tout à changer depuis ce fumeux Concile à croire qu'il fut pour cela DÉTRUIRE L’ÂME DES HOMMES .Et il ravage toujours .
Ludovic Denim
Oh mon cher @GérarddeMajella, c'était déjà ainsi au 19ème siècle lorsqu'on se reporte au livre exceptionnel du Père Ramière : "Le Règne Social du Coeur de Jésus" par le P. Henry Ramière

Il dit ainsi en 1877, donc bien longtemps avant le mauvais concile de Vatican 2, parlant de l'allocution du Pape Léon XIII contre la presse impie :

"Un miracle et ,un grand miracle peut seul empêcher que le …More
Oh mon cher @GérarddeMajella, c'était déjà ainsi au 19ème siècle lorsqu'on se reporte au livre exceptionnel du Père Ramière : "Le Règne Social du Coeur de Jésus" par le P. Henry Ramière

Il dit ainsi en 1877, donc bien longtemps avant le mauvais concile de Vatican 2, parlant de l'allocution du Pape Léon XIII contre la presse impie :

"Un miracle et ,un grand miracle peut seul empêcher que le journalisme antireligieux n’achève de tuer la société. N’est—ce pas chose évidente?
Si nous apprenions que, sauf de très rares exceptions, toutes les rivières, tous les ruisseaux, toutes les sources qui fournissent de l’eau à la population de notre pays ont été empoisonnées, et que les neuf—dixièmes de nos concitoyens ne pourront, désormais, étancher leur soit sans absorber des doses considérables d’un poison mortel, douterions-nous qu’une mortalité générale dût, avant longtemps, être le fruit de cet état de choses? Nous laissons au bon sens de nos lecteurs le soin de répondre et de faire, a ce qui se passe sous nos yeux, dans l’ordre moral, l’application de cette hypothèse.

N’est-il pas vrai que le journalisme est devenu, de nos jours, l’aliment ordinaire et en quelque sorte indispensable d’un très grand nombre d’esprits? Dans les villages comme dans les grandes cités, tout homme qui sait lire veut lire un journal, et le plus grand nombre ne lit guère autre chose. Si artificiel qu’il soit, ce besoin devient, par l’habitude, aussi impérieux qu’une nécessité naturelle; et ses exigences augmentent à mesure que la création de nouvelles feuilles à bon marché lui offre de plus faciles satisfactions. Or, que sont ces feuilles qui se présentent à tous les angles des carrefours, pour satisfaire le besoin universel des sociétés modernes? Ne resterons-nous pas bien au-dessoUs de la vérité, si nous disons que les neuf-dixièmes de ces journaux sont plus ou moins hostiles à la religion et doivent, en grande partie, leur succès à leur mépris des lois de la morale?

Prêtons l’oreille aux résultats d’une enquête faite sur l’état de la presse, dans la capitale de la France. L’influence morale de Paris sur tout le monde civilisé étant ce que nous savons, les chiffres que nous allons mettre sous les yeux de nos lecteurs auront plus de force que tous les raisonnements.
« Parmi les catholiques, dit M. Baudon, peu de per sonnes se rendent un compte exact de la situation du journalisme religieux en France. Cet état est déplora ble. Un tableau des journaux qui s’impriment à Paris établit qu’il s’y tire environ 1,400,000 journaux chaque jour, qui se distribuent à Paris ou dans la province.

« Sur ce chiffre effrayant, quelle est la part des bons
journaux ? 56,000.

« Les autres journaux se décomposent en un million de journaux détestables, et 334,000 environ de journaux qualifiés de médiocres, et qui tombent souvent dans de grossières erreurs, plus ou moins volontaires, sur des points de doctrine importante, ou favorisent la diffusion des histoires scandaleuses et légères.

« Le bien a donc une proportion de deux et demi pour cent, dans cet immense mouvement de la presse. « En outre, il est à remarquer qu‘à Paris les bons journaux ont une circulation plus restreinte qu’ailleurs. Les feuilles de province n’y circulent pour ainsi dire pas ; les journaux catholiques parisiens de toutes nuances n’y réunissent peut-être pas 6,000 abonnés dans une population agglomérée de 2,000,000 d’âmes, qui compte 1,200 prêtres, un nombre considérable de communautés d'hommes et de femmes, de personnes pieuses et vouées au bien.

« Et par surcroît de malheur, sur les journaux catholiques, pas un seul ne paraît le matin; de sorte que depuis trois heures du soir jusqu’au lendemain six heures du soir, le monopole de toutes les dépêches, des comptes rendus des chambres, etc., appartient à la presse irréligieuse ou indifférente 4... »
Dans les autres villes et dans les campagnes même de la France et du reste de l’Europe, la proportion des bons journaux n’est guère plus grande, bien que le nombre des feuilles ouvertement impies soit peut-être moins considérable. Mais la santé publique n’est guère moins compromise par le poison lent du scepticisme et de l’indifférence que par les agressions brutales de l’impiété déclarée.

Tel est le mal que signalait le Souverain Pontife dans l’allocution que nous venons de rappeler. « Une fois en possession de la liberté, ou pour mieux dire de la licence effrénée de publier tout ce qu’on veut, les partisans des nouveautés pernicieuses se sont empressés de répandre un nombre infini de journaux destinés à attaquer ouvertement ou à révoquer en doute les principes du vrai et du juste, de combattre l’Église par la calomnie, d’exciter contre elle la haine, et d’inculquer dans les esprits les plus funestes doctrines."

Et encore :

"Pour un bon livre et un bon journal, qui défendent ses droits, il y en a mille qui les attaquent. L’impiété ne prend plus même la peine de se déguiser. Elle ne respecte plus rien ; elle bat en brèche les premiers principes de la religion et de la morale; elle sape les bases de la famille et de la société. Quel est l’effet de cette propagande infernale? Il suffit, pour s’en rendre compte, de jeter un regard sur le monde. Qui a répandu dans les masses l’incrédulité qui, jadis, n’apparaissait çà et là, comme un fantôme, que dans quelques têtes folles et dans quelque repaire de sociétés secrètes? Qui a ravi l’espérance du ciel à ces prétendus esprits forts? Qui les a livrés aux désirs mauvais, aux passions honteuses, au sens réprouvé? Qui a brisé dans les cœurs la droiture de la conscience, dans les États la puissance du droit, dans les nations le respect de l’ordre? D’où vient que nous voyons entasser crimes sur crimes, l’ordre social et l’ordre public disparaître, et les peuples succomber sous le poids dont les écrasent l'ordre armé au dedans et la paix armée au dehors? Ah! la responsabilité de tous ces maux, c’est sur la presse antichrétienne qu‘elle retombe de tout son poids."

Ce passage aussi vaut son poids en or : "Demandons à DIEU d’abord qu’il augmente leur nombre. Quand on compare le nombre des journaux et au très publications religieuses avec celui des publications irréligieuses et immorales, on est épouvanté, et on se demande comment une nation qui absorbe chaque jour une quantité de poison aussi énorme, avec de si faibles antidotes, peut encore subsister. Cette disproportion effrayante peut tenir à bien des causes : une des principales, c’est que les catholiques sont loin de déployer autant d’activité pour encourager leurs écrivains et propager les bons livres, que nos adversaires en dé ploient pour répandre leurs dangereuses productions. Que les ouvrages des écrivains catholiques soient plus activement propagés, et le nombre des écrivains ne pourra manquer de s‘accroître. "

D'ailleurs, je n'ai fait que le paraphraser dans ce que j'ai écrit ;)... :

C’est là en particulier la tâche des écrivains catholiques. Il ne s’agit plus maintenant pour eux de soutenir tel ou tel article de la doctrine chrétienne : c’est la personne même de Jésus-Christ qui est attaquée. C o m m e au plus fort d’une mêlée, si les soldats voient leur prince entouré par les ennemis, ils se précipitent et tout pour le délivrer des efforts surhumains; ainsi doivent faire, en ce moment, tous ceux qui n’ont pas oublié les vœux de leur baptême, et les serments qu’ils ont prêtés à leur adorable Chef.

Quant à ceux que Jésus-CHRIST n’appelle pas à le défendre sur ce terrain, qu’ils secondent de tout leur pouvoir les efforts de ses défenseurs. Qu’ils prient pour eux; qu’ils leur obtiennent les lumières, l’énergie, l’éloquence nécessaire pour bien remplir leur mission. Qu’ils travaillent à propager leurs ouvrages. Répandre les bons livres, c’est rendre à la vérité un service presque aussi grand que si on les écrivait soi-même.

Si tous les serviteurs de JÉSUS-CHRIST savent ainsi s’aider les uns les autres, leur triomphe est assuré. Ce qui fait la force de l’erreur, c’est surtout l’audace et l’activité de ses partisans. Si nous savions mettre au service de la vérité tous les moyens de propagande dont ils semblent avoir acquis le monopole, l’erreur ne saurait longtemps lui résister.

Car si l’erreur a quel que puissance, la vérité est encore bien plus puissante; si la haine se répand comme une contagion, l‘amour se propage bien plus irrésistiblement encore. Apprenons à connaître et à aimer le sacré Cœur de Jésus, et il est impossible que nous ne le fassions pas connaître et aimer.

Ce divin Sauveur n’est ni moins aimable, ni moins puissant, aujourd’hui, qu’il ne l’était quand les premiers apôtres lui soumirent la société païenne ; s’il tut capable de régénérer cette société si corrompue, il ré génèrera aussi la nôtre, pourvu que les apôtres ne lui manquent pas, pour illuminer de ses clartés tant d’intelligences qui ne le connaissent plus.
Gérard de Majella
@Ludovic Denim , Merci mais je le sais je parle comme vous de l'envahissements de ses choses , nous savions que de tout temps il y avais de tel choses tout aussi déplorable , mais il y avais moins de PUB , C'est comme le réchauffement climatique il y en à eux toujours , mais en montagne Russe depuis le Concile il grimpe en flèche sens redescendre Et même si le fait qu'il n'y à plu de voiture …More
@Ludovic Denim , Merci mais je le sais je parle comme vous de l'envahissements de ses choses , nous savions que de tout temps il y avais de tel choses tout aussi déplorable , mais il y avais moins de PUB , C'est comme le réchauffement climatique il y en à eux toujours , mais en montagne Russe depuis le Concile il grimpe en flèche sens redescendre Et même si le fait qu'il n'y à plu de voiture cela dépollue le climat ne redescend pas , ne pas mêler la pollution aux climat , dans les années 1940 + chaque Hivers une pollution du au chauffage et potager de cuisine Bois Charbon ; l'été plu de pollution et le climat faisait ses montagnes Russes au baromètre , c'est tout différant aujourd'hui et je vous est dit depuis quand , vous pouvez contrôlez par vous même .Le Maître de L'UNIVERS EST TRÈS EN COLÈRE CONTRE LES HOMMES , et pour cause vous le savez aussi bien que mois .
Ludovic Denim
@GérarddeMajella : oui, on est en train d'être conditionné progressivement à ce qui vient et comme l'a dit Notre Dame de la Salette, pendant un temps Dieu ne Se souviendra plus de la France ni de l'Italie... Il n'y a plus que le chapelet et les pénitences.