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VACCINATION COVID-19, le CRIME PARFAIT 3/6

LA DÉRIVE TOTALITAIRE

>>> VACCINATION COVID-19, le CRIME PARFAIT 2/6

Pourquoi peut-on observer dans le monde entier une telle débauche de moyens, pour un virus qui somme toute, tue à peine plus qu'une grippe saisonnière. Ce dernier ne tuerait en effet pas plus que 0,05 pourcent des personnes infectées et dans l'immense majorité des personnes âgées avec un âge médian de 84 ans alors que l'espérance de vie est de 82 ans ? C'est du jamais-vu dans toute l'histoire humaine...

Cela, mérite-t-il un changement complet de civilisation, un bouleversement de nos modes de vie, de nos relations et interactions sociales ? En somme, de perdre à tout jamais ce qui fait l'essence même de la vie et de notre humanité ? Un "Grand Reset", comme aiment à l'appeler les dirigeants du "Forum Économique Mondial" ?

Pourquoi ne jamais avoir mis en place la moindre consultation populaire pour la gestion de toute cette crise qui engage et impacte en profondeur nos vies à tous ? Ce choix radical de nouvelle société, voir de civilisation n'est-il pas avant tout un choix citoyen, qui devrait revenir au peuple et non à une clique de technocrates mondialistes élus par personne...

Par ailleurs, comment se fait-il que la santé de milliards de personnes sur cette planète relève de la volonté unique d'une poignée de puissants mégalomanes et notamment d'un certain Bill Gates, cet informaticien et homme d'affaires redoutable et peu scrupuleux, ce faux philanthrope qui n'a strictement rien à voir avec le domaine médical et du soin ? Ironie du sort, avant de s'intéresser de très près à notre santé, il était spécialiste des virus, mais informatiques !

Pourquoi déployer une telle débauche de moyens de coercition, de répression et de surveillance, pour une affaire qui relèverait de la santé publique ? Ainsi, en pleine Pandémie, on sera surpris de croiser paradoxalement plus de patrouilles de police ou de drones que d'ambulances !

Autre dérive totalitaire détestable de ce nouveau monde parfaitement invivable et infernal : on entretient aussi la division dans la population, on encourage la délation, comme lors de l'une des plus sombre et funeste époque de notre histoire. Ainsi par exemple, certaines municipalités, ont jugé bon de mettre en place avec les acteurs locaux et associatifs des patrouilles dites citoyennes pour surveiller la soirée du réveillon et s'assurer en bons capos de la brigade sanitaire que les consignes gouvernementales sont respectées à la lettre... Voilà qui rappelle furieusement l'expérience en psychologie sociale qui fut menée dans la prison de Stanford, où l'on donnait autorité à tout un groupe d'individus lambda sur un autre groupe, avec le pouvoir de surveiller et de punir ces derniers... Certains, forts de cette nouvelle autorité qui leur est conférée, se prêtent alors très bien au jeu, se faisant les relais zélés du pouvoir.

Désormais, tout le monde surveille tout le monde, et tout le monde se méfie de tout le monde ! Soit la mise en place d'une société paranoïaque et kafkaïenne, atteinte par une contagion délirante.

En outre, depuis le début de cette pandémie, on ne compte plus les abus de pouvoir et de la violence gratuite émanant des forces de l'ordre, ou même de simples contrôleur de magasin. On a ainsi pu assister incrédule à des scènes surréalistes, comme :

- Une vielle dame atteinte de la maladie d'Alzheimer, qui s'est vue verbalisée pour avoir mal renseigner l'heure sur sa fiche de sortie; Un médecin en intervention urgente verbalisé pour non-respect du couvre-feu !

- Un père se faire débarquer avec sa petite famille d'un train SNCF, avant de se voir violemment plaqué au sol devant sa petite fille en sanglots pour simple port d'un masque jugé trop lâche !

- Chez nos voisins hispaniques, on a même vu une dame se faire littéralement taser en pleine rue et hurler à la mort pour non-port du masque !

- En Australie, on a aussi vu un agent de sécurité d'un hôtel de Melbourne se saisir d'un adolescent sans masque avant de littéralement lui enserrer la gorge pour l'étouffer jusqu'à le rendre inconscient avant de le traîner par terre, comme une vulgaire poupée de chiffon totalement inerte...

- En Belgique, où les mesures pour le soir du réveillon ont étés particulièrement drastiques, on a vu, suite à une odieuse dénonciation du voisinage, un escadron de policiers débarquer manu militari chez un particulier qui avait eu le malheur d'inviter trop de convives, passant outre les injonctions officielles sur les mesures de confinement. Après un échange très tendu et filmé, la propriétaire des lieux, une femme d'un certain âge, s'est littéralement vue entraînée dans un déchaînement de violence inouïe, en finissant tabassée à même le sol par un policier en roue libre, alors qu'elle a le visage tuméfié sous l'effet des coups... Inimaginable !

- Au Québec, en pleine soirée de réveillon, cinq policiers sont intervenus de manière très musclée chez un particulier, allant jusqu'à tirer le plus jeune fils hors de son domicile, avant de le tabasser et de le poivrer !

- En Belgique, un propriétaire et ses convives, dont un instituteur et sa compagne, ont été littéralement roués de coups, matraqués et menottés, par la police. Leur seul crime : avoir eu l'outrecuidance de passer le réveillon à quatre adultes et deux enfants... L'homme, père de famille, jugé peu coopérant, a même été directement braqué avec une arme de service devant son enfant terrorisé et criant «Ne tuez pas mon papa !» Un fait de terrorisme sanitaire intolérable qui méritait sans nul doute une bonne correction. Soyez rassuré : pour le bien et la sécurité de tous, ces deux criminels en puissance, véritables dangers publics pour le bien de la société et la santé de leurs concitoyens ont terminé leur soirée en cellule au commissariat, sous bonne garde...

Force est de constater que malheureusement, ces événements surréalistes et profondément choquants semblent maintenant se multiplier un peu partout aux quatre coins de la planète et ne sont donc pas des épiphénomènes. Les libertés les plus élémentaires sont désormais sérieusement bafouées et remises en cause... Les policiers semblent pouvoir agir en toute impunité, sans doute couverts par leur hiérarchie. De telles dérives sont d'autant plus alarmantes, qu'elles concernent manifestement des citoyens lambda et des familles sans problèmes particuliers ni antécédents avec la police... Désormais, ce déchaînement de violence n'épargne plus personne et peut s'abattre jusque dans l'intimité de votre domicile. Serait-ce le grand retour des "SS", rebaptisés en "Services Sanitaires" pour l'occasion ? En tous les cas, il est tout de même paradoxal et totalement inconcevable, vous en conviendrez, de commencer à avoir plus peur des forces de l'ordre que des délinquants... Les policiers sont tout de même censés avant tout protéger leurs citoyens et ne pas agir en milices pour servir et protéger on ne sait qui.

Par ailleurs, on peut aussi légitimement s'inquiéter de voir l'état s'ingérer de plus en plus au sein de notre vie privée, au cœur même de notre intimité pour manifester des velléités de surveillance, de régulation et de contrôle, comme par exemple pour la soirée de réveillon, où il préconise de ne pas être plus de 6 à table, de ne surtout pas chanter au cours du repas et de ne pas partager sa bûche de Noël avec Papy et Mamie qui pour ne pas les exposer devraient rester confinés dans la cuisine, comme le suggère le néphrologue pédiatre Rémi Salomon !

Quelle est la prochaine étape de cette folie furieuse, de ces ingérences insupportables : nous interdire de parler trop fort ou tout court pour ne pas risquer de diffuser des microparticules de virus dans l'air ambiant ? Ou encore, nous interdire la prononciation de certaines consonnes et autres sonorités qui seraient susceptibles d'expulser plus de gouttelettes de salive dans l'atmosphère ? Le postillon deviendrait-il un acte terroriste ? Faut-il bannir certains mots du dictionnaire à trop haut facteur de risques ? Mieux encore, pour couper court à tout risque potentiel de propagation, l'état va-t-il dans un futur proche, nous imposer un implant cérébral permettant de communiquer en mode télépathique avec nos interlocuteurs ? Ou encore, allons-nous nous retrouver interdits de faire l'amour de manière conventionnelle, sauf bien entendu en mode "Gloryhole", avec une plaque de plexiglas obligatoire pour faire écran de protection ? En outre, certaines positions sexuelles comme la sodomie seraient-elles à privilégier, car n'impliquant pas de face-à-face avec son partenaire ? Où peut-on trouver la liste officielle du gouvernement des positions autorisées du Coronasutra ?

Et concernant la "distanciation sociale", certaines entreprises songent maintenant à équiper leurs employés d'un boîtier anti-rapprochement physique, comme le groupe suédois "Essity" avec le déclenchement d'un son de 68 décibels, dès que la zone critique serait franchie... Soit, à peu de choses près, un dispositif comparable à celui qui dissuade les chiens d'aboyer... La prochaine étape serait-elle d'infliger des décharges électriques aux plus rebelles et récalcitrants d'entre-nous ? Sommes-nous rentrés dans une phase de domestication terminale de l'être humain ? Rappelons que le propre de l'être humain est, comme le disait Aristote, d'être avant tout un animal social .

En Angleterre, les ministres sont même allés jusqu'à débattre de la nécessité d’empêcher les gens de se parler dans la rue, dans les supermarchés, et même de les empêcher de quitter leur domicile plus d’une fois par semaine ! Plus rien ne semble arrêter cette folie...

Ne nous y trompons pas, toutes ces mesures ne sont pas un combat pour la sauvegarde de la santé et la vie, mais pour sa destruction...

Cette confusion entre ce qui relève de la sphère privée et du public, ainsi que les velléités de l'État à tout régenter, du mode de vie aux interactions sociales et avec leurs proches sont la signature même du totalitarisme.

Une chose est sûre, avec cette crise sanitaire, on assiste de la part de l'état à une démonstration de toute-puissance et à un mélange particulièrement malsain d'infantilisation totale de ses concitoyens, mêlée à une culpabilisation et à une répression de tous les instants...

Comme le dit avec pertinence la généticienne Alexandra Henrion-Caude, dans un renversement extraordinaire, nous sommes tous présumés malades et contagieux, nous avons perdu d'office notre droit d'être présumé sain. Un peu comme si en justice, la présomption d'innocence était définitivement bannie et que nous serions d'office considérés comme des criminels en puissance... Quelle société peut encore fonctionner sur un tel postulat ?

Et puis, quel est le sens de cette nouvelle existence que l'on cherche désormais à nous imposer ? Vivre pleinement ne suppose-t'il pas d’affronter les imprévus, l’insécurité des accidents, des maladies et même en dernière instance, la mort ? Vivre n'implique-t-il pas de lâcher prise sur ce qu’on ne pourra au grand jamais contrôler ? La plus grande leçon de philosophie que la vie puisse nous offrir n'est-elle justement pas d’apprendre à mourir ? La sagesse suprême, n'est-elle pas d'intégrer la mort comme faisant totalement partie de l'équation complexe de la vie ?

Comment peut-on se résigner à ne plus vivre, par risque de mourir ?

Comme dirait le chanteur Jacques Higelin : « Ceux qui ont peur de mourir on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin. »
Quel est au juste le sens d'une vie coupée de tout ce qui en fait la valeur, de ce qui la rend si précieuse, unique et authentique, à savoir : les émotions, les rires et les sourires, l'insouciance, l'amour, le partage, les rencontres, l'évasion, les découvertes, les loisirs ?

Désormais, nous sommes plongés dans un programme de mort, conduits par ces élites psychopathes, soi-disant philanthropes dans une société ultra-contrôlée, artificielle, aseptisée et déshumanisée. Dans cet univers, la seule activité humaine qui semble encore être tolérée est le travail.

À l'avenir, dans cette nouvelle forme de dictature numérique, allons-nous être obligés de vivre nos vies par procuration, comme si nous étions déjà morts ? Forcés de communiquer avec nos proches exclusivement sur les réseaux sociaux par écrans interposés, de voyager ou faire du sport par casque virtuel, d'aller au cinéma dans notre salon, ou en regardant des séries Netflix, de faire nos courses en ligne sur Amazon ?

D'autre part, depuis des mois, on a vu la liberté d'expression être complètement bafouée sur de nombreux sujets. C'est la première grande victime de ce virus, avec la raison et le bon sens ! Pourquoi censurer toutes les voix dissidentes qui s'élèvent de par le monde pour dénoncer les nombreux dysfonctionnements dans la gestion de cette crise sanitaire et notamment sur les réseaux sociaux et les plateformes telles que YouTube et Facebook, sous prétexte de lutte contre les "Fake News". Est-ce bien là le rôle dévolu à ces plateformes sociales qui devraient pourtant se cantonner à assurer une parfaite neutralité et simplement servir de canal aux informations qu'elles véhiculent ? En réalité, on ne peut que faire le triste constat que les algorithmes des réseaux sociaux et les "fact-checkers" sont devenus des instruments de censure et de propagande, bien plus que des garants indépendants de la vérité. Ils évoquent grandement le ministère de la vérité du roman "1984" de Georges Orwell... Ils servent d'alibi pour mettre en place une censure massive et généralisée. Ainsi, Facebook se permet de censurer toute position critique vis-à-vis de la vaccination. Ce niveau de censure sur les réseaux sociaux est sans précédent et personne n'en est plus épargné, pas même l'ancien Président des États-Unis, Donald Trump qui s'est vu bloquer son compte Twitter officiel suite aux incidents mouvementés survenus au Capitole. Du jamais-vu, une situation inacceptable, quoiqu'on pense du personnage !

L'une des caractéristiques principales d'un système totalitaire est l'omniprésence de la propagande, et force est de constater qu'à ce niveau-là, nous avons été plus que servis... Depuis des mois, nous sommes la cible d'une propagande continuelle, avec des messages incessants, intempestifs et en tous lieux. Soit, un matraquage des esprits, un véritable bourrage de crâne, tant sur les ondes radios, dans les annonces magasin, dans les transports en commun, au journal télévisé, sur les chaînes d'information continues, dans les spots de télévision, dans les dessins-animés pour enfants. Rien ne nous est épargné, avec quelques fois, une culpabilisation insupportable des individus, comme dans ce spot de l'État français, où l'on voit une dame qui fête un anniversaire, un moment convivial en famille et finit aux soins intensifs... Une violence symbolique extraordinaire, insupportable destinée à conditionner et frapper les esprits durablement...

Et pour ce qui est de la campagne de vaccination, on reprend les grands principes de la propagande marketing et des relations publiques chères à Edward Bernays, en utilisant des influenceurs, des célébrités et des personnalités publiques pour inciter les populations à franchir le pas... Ainsi, ce n'est pas moins de 200 personnalités du monde de la culture dont Arielle Dombasle, Daniel Auteuil, Nagui, ou Grand Corps Malade qui ont lancé, jeudi 7 janvier, un appel en faveur de la vaccination contre le COVID-19.

Les médecins sont aussi de plus en plus muselés, alors que dans une crise dite "sanitaire", c'est bien leur parole qui en priorité devrait être écoutée et respectée. Ils ne peuvent plus parler librement, notamment sur la question vaccinale, avec un décret totalement scélérat publié par le gouvernement la veille de Noël pour encadrer leur liberté d'expression... Désormais, il leur est interdit de communiquer en dehors de la Doxa délivrée par le Conseil de l’Ordre ! En outre, ceux-ci se sont aussi vu entravés dans leur liberté de prescription lors de cette crise sanitaire, notamment sur l'hydroxychloroquine ! Gravissime !

Et ne parlons pas de certains médecins qui se sont tout simplement vus licenciés par la direction de leur hôpital, en pleine crise pandémique, là où c'est précisément le moins acceptable. De la pure folie ! Ce fut le cas pour le médecin anesthésiste-réanimateur belge Pascal Sacré, qui pour avoir dénoncé publiquement la gestion calamiteuse de la crise sanitaire et relevé de nombreux dysfonctionnements, s'est vu du jour au lendemain, licencié pour délit d'opinion comme un malpropre d'un établissement où il travaillait sans aucun problème, depuis 9 ans.

Pire dans certains cas, on a même vu des médecins comme le professeur Jean Bernard Fourtillan, expert en pharmacologie et toxicologie se faire arbitrairement arrêtés pour risquer de se voir interné en hôpital psychiatrique. Ce professeur intervenant dans le documentaire taxé de complotiste "Hold-Up", qui fut censuré de toutes les plateformes de diffusions. Dans ce film, Fourtillan y mettait directement en cause l'implication du laboratoire pharmaceutique Pasteur dans la création du virus, qui serait pour lui une création artificielle, ce qui recoupe les déclarations du Prix Nobel Luc Montagné et les déclarations de la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Il y aurait dans son génome des séquences entières du VIH.

D'ailleurs, cette hypothèse d'un virus créé de la main de l'homme est loin d'être totalement absurde, car manifestement, ce virus possède des propriétés tout-à-fait inédites et extraordinaires... En effet, contrairement aux virus habituels, il ne semble pas avoir de saisonnalité, si bien qu'on le retrouve tout au long de l'année, en été comme en hiver... La fuite du virus du laboratoire de Wuhan semble être l'hypothèse la plus vraisemblable pour expliquer son origine, comme l'affirme Matthew Pottinger, l'un des plus hauts responsables du gouvernement américain de l'administration Trump. Même les dirigeants chinois admettent maintenant que l'histoire du marché aux animaux de Wuhan était fausse. Ce laboratoire P4 de virologie de haut confinement fut l'objet d'un partenariat entre la France et la Chine et il fut inauguré en 2017 par Yves Lévy, le maris de Agnès Buzyn... Il faut par ailleurs savoir que de par le monde, de nombreux laboratoires de haute sécurité de niveau P3 ou P4, jouent littéralement avec le feu et aux apprentis sorciers, avec des virus mutants qu'ils modifient et recombinent à leur gré pour les rendre plus mortels et transmissibles à l'homme, comme cela est confirmé dans un échange télévisuel surréaliste du magasine "Science et Vie TV" animé par Gérôme Bonaldi. Les chercheurs seraient intervenus sur le redoutable virus H5N1 de la grippe aviaire, pour lui altérer son patrimoine génétique et lui permettre d'infecter plus facilement les hommes, qu'il puisse franchir la barrière des espèces pour passer des oiseaux à l'humain. On se demande bien qu'elle est la véritable finalité et la pertinence de telles recherches, visant à sois-disant anticiper les risques de mère nature et qui plus est, qui coûtent au passage extrêmement chers en financements publics !

Pour en revenir au Pr. Fourtillan, il a vu les forces de l'ordre débarquer à son domicile, saisir tous ses ordinateurs, puis il a été convoqué par voie express devant un juge, avant de se voir interner contre son gré dans un hôpital psychiatrique ! Des méthodes dignes de la police politique Stasi sous l'ère de l'ex Union des républiques socialistes soviétiques en RDA, où l'on enfermait les opposants au régime dans des établissements spécialisés pour les museler.

Encore plus inquiétant, on commence de plus en plus à évoquer la possibilité de placer les cas positifs Covid dans des camps d'internement, alors même que les tests manquent de fiabilité. Il a en effet été évoqué sur la chaîne LCI, l'hypothèse de séparer les membres de leur propre famille, voir les enfants de leur parents ! On marche sur la tête, du pur délire...

Au Canada, il a été question au parlement, de la mise en place et de la construction d'une quarantaine de camps de confinement, dont la finalité reste très obscure, bien qu'ils soient officiellement présentés comme des lieux d'isolement pour les voyageurs en provenance d'autres destinations. Ils pourraient bien s'agir par exemple, de lieux de détention pour les récalcitrants à la vaccination. Ce qui est certain, c'est que cela interroge et inquiète vraiment, surtout lorsque l'on constate le décalage abyssal entre le radicalité des mesures prises et la virulence effective du virus...

En réalité, paradoxalement dans les discours officiels, on ne parle que très peu de traitement et de guérison. En revanche, on peut très nettement observer une totale dérive sécuritaire se mettre en place, avec un exécutif en roue libre, qui s'octroie les pleins pouvoirs à la faveur de l'urgence sanitaire. Comme un coup d'état qui ne dirait pas son nom.

Jacques Attali, ce faiseur de rois qui murmure à l'oreille des Présidents depuis des décennies, véritable éminence grise tapie dans les coulisses du pouvoir, nous parle aussi d'un "état d'urgence permanent", au nom du principe de précaution. Mais, qu'elle est alors la différence avec un régime dictatorial si le régime d'exception devient la norme ? Et pourquoi ce même principe de précaution qui est ici convoqué, n'est plus valable lorsqu'il s'agit des vaccins, qui vont pourtant impacter directement notre santé et menacer notre intégrité physique ?

Dans cette dynamique liberticide, le gouvernement a aussi adopté une scandaleuse loi dite de sécurité globale qui empêche de filmer les policiers dans l'exercice de leur fonction lorsqu'ils interviennent dans l'espace public ! Autant dire que cela va leur assurer la plus grande impunité pour leurs actions de répression à venir... On remarquera que pendant qu'on instaure cette opacité pour le pouvoir et ses petites mains exécutantes, dans le même temps, on exige de plus en plus de transparence pour le citoyen lambda qui se retrouve fliqué, tracé, épié, filmé, écouté en permanence... Et concernant la santé, il est question de faire tomber le secret médical par rapport à la vaccination...

Parallèlement à cette nouvelle loi inique, début décembre, le gouvernement autorise discrètement le fichage des opinions politiques, ou l'appartenance à des organisations syndicales, par le renseignement avec des décrets publiés élargissant le champ d'action de trois fichiers auxquels certains services de renseignement ainsi que les forces de l'ordre ont accès. Les individus considérés comme dangereux pour la "sécurité publique" pourront être répertoriés dans trois fichiers. Pourront désormais y être inscrits les opinion politiques, philosophiques et religieuses, les comportements et habitudes de vie, les déplacements, les pratiques sportives, ou les activités sur les réseaux sociaux...

Et lorsque lors d'un entretien l'on fait remarquer à notre roitelet mal-aimé, ce triste sire de Macron, ce tyran en puissance de Jupiter, qu'il est entré de plein pied dans une dérive totalitaire et qu'il transforme progressivement le pays en dictature, il hausse les épaules avec dédain et un souverain mépris, avant d'essuyer la poussière de son veston, comme l'eau qui glisse sur le dos du canard... Faisant bien comprendre par là qu'il s'en contrefichait royalement, tout en rétorquant, avec la vulgarité qui le caractérise « Je m'en bas lec... », sous-entendu, je m'en bas les couilles...

Par ailleurs, pourquoi à quelques exceptions près, une telle uniformité à travers le monde dans la gestion de cette crise sanitaire, les mêmes incohérences qui reviennent, les mêmes mensonges et manipulations, les mêmes méthodes, comme si presque tous les pays obéissaient à une même stratégie et à un plan d'ensemble, avec une feuille de route bien précise dictée par des instances supranationales ?

En fait, tout indique un immense péril menaçant notre santé, mais aussi nos libertés les plus fondamentales et inaliénables, car il est de plus en plus question d'introduire un passeport vaccinal... Outil totalitaire s'il en est, et véritable sésame qui nous permettrait de continuer à vivre plus ou moins normalement dans cette nouvelle société aseptisée, ultra-normée et surveillée. L'accès aux écoles, transports, commerces et emplois serait alors conditionné à ce carnet vaccinal sous-cutané. Quel odieux chantage que voilà ! En termes juridiques, il s'agit tout simplement d'une extorsion de consentement. Comment peut-on alors encore oser se prévaloir de la démocratie, avec la mise en place d'une telle société à deux vitesses, reléguant certains individus à l'état de sous-citoyens, de parias, dont la seule faute, le plus grand crime, impardonnable, serait d'avoir voulu rester avant tout des humains authentiques et incorruptibles. Ces derniers, qui auront refusé ce type de progrès à marche forcée, seront les chimpanzés du futur, le dernier maillon de l'évolution, des sous-hommes, face aux surhommes augmentés. Il faut bien comprendre que dans le monde qu'ils ambitionnent de voir naître, ce nouvel âge d'or, il n'y aura plus de place pour l'humain, tout sera robotisé et automatisé, les travailleurs laborieux étant devenus superflus. Un monde divisé entre les Dieux et les inutiles, les êtres substituables, dixit le détestable pape français du transhumanisme Laurent Alexandre. Un monde furieusement proche de la société dépeinte dans le film d'anticipation "Elysium", où il n'y a plus que deux classes, les ultras-riches et tous les autres. Cette caste de privilégiés hors-sol vit en orbite, dans "Elysium", une station spatiale en forme de pentagramme, une paisible arche céleste préservée de tout chaos. Il s'agit d'un ghetto spatial pour riches, ultra-moderne et hautement technologique, totalement coupé des bidonvilles terrestres délabrés et du reste de la population, qui se débat tant bien que mal dans toutes sortes de trafics pour assurer sa survie quotidienne...

Tout porte à croire que nous allons assister , à l'extension globale du modèle chinois de contrôle des populations, avec la mise en place d'un système de crédit social, appuyé par une nouvelle monnaie électronique dématérialisée couplée à un contrôle numérique intégral et permanent sur nos vies et nos comportements. Soit, l'émergence d'un système technocratique tyrannique redoutable, capable du jour au lendemain, de couper les vivres, au moindre dissident et opposant à ce système impitoyable. Le pouvoir d'achat et les libertés de déplacement étant alors subordonnées à son comportement et à sa bonne soumission aux normes édictées et imposées par le système.

Tout cela rappelle furieusement de nombreux romans d'anticipation dystopiques tels "1984" de Georges Orwell, ou "Le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley, ou même le texte prophétique et biblique de "l'Apocalypse" de Saint-Jean, avec sa fameuse "marque de la bête" sans l'imposition de laquelle "plus personne ne pourrait ni acheter, ni vendre". Et cela d'autant plus que l'enzyme luminescente du vaccin "Moderna", un colorant fluorescent à points quantiques, qui indiquerait ou non la présence en règle de la vaccination est baptisé la "Luciférase" ! Il s'agit de minuscules cristaux semi-conducteurs qui réfléchissent la lumière et qui brillent sous les infrarouges.

À ce propos, rappelons-nous l'étonnante mise en garde de l'occultiste Rudolf Steiner : « Dans l'avenir, nous éliminerons l'âme avec la médecine. Sous le prétexte d'un 'point de vue de santé', il y aura un vaccin par lequel le corps humain sera traité dès que possible directement à la naissance, afin que l'être humain ne puisse pas développer la pensée de l'existence de l'âme et de l'Esprit. (...) Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l'univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable, et l'homme deviendrait un automate, car le corps physique de l'homme doit être relié sur cette Terre par la volonté spirituelle. »

En tous les cas, quel merveilleux outil d'asservissement qu'une pandémie qui permet d'imposer une tyrannie sous couvert d'œuvrer par humanisme à la santé de son prochain... Comme l'a affirmé Robert Francis Kennedy Jr., le neveu de JFK, lors de son discours historique de Berlin prononcé à l'occasion de la marche contre les atteintes aux libertés fondamentales : « Les gouvernements aiment les pandémies. Et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elles leurs donnent la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. » Grâce aux mesures sanitaires, les rassemblements et les manifestations deviennent plus difficiles, voir interdites et les gens ont de plus en plus de mal à échanger des informations entre eux. Comme avec le terrorisme, le virus constitue un allié précieux du pouvoir, car tous les deux sont des ennemis invisibles et insaisissables. Ces deux menaces permettent donc d'instiller et d'entretenir une peur de tous les instants chez les individus. Une peur qui les plonge dans un état de sidération permanent, ce qui paralyse leur capacité de réflexion et de réaction. Le virus peut être potentiellement partout et tout devient dangereux, y compris leurs enfants, ou leurs parents. Voilà qui est idéal pour mettre en place des mesures liberticides inédites de contrôle social sur les populations. Les gens apeurés sont bien plus dociles. Ils ont tendance à s'en remettre entièrement à leur gouvernement, qui est alors perçu comme le sauveur providentiel, seul en mesure d'écarter le danger et de résoudre le problème. Et avec la société du tout numérique et du télétravail à outrance qui se met en place, ils sont désormais en mesure de tout surveiller et contrôler... Klaus Schwab l'a affirmé : « L'endiguement de la pandémie de Coronavirus nécessitera un réseau de surveillance mondial. »

Là où c'est particulièrement pernicieux et pervers, c'est que grâce au totem intouchable de la santé, ceux qui s'opposent à cette dérive totalitaire sont culpabilisés, taxés de complotistes, d'égoïstes irresponsables, voir de danger public. Voilà qui est tout bonnement machiavélique !

À propos du penseur Machiavel, il disait en son temps que : « Celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes ! » N'est-ce pas justement ce à quoi nous assistons : une société qui perd toute son âme, parce que la peur a durablement gagné les cœurs et empoisonné les esprits ? Comme le rapporte Robert Kennedy Jr., il y a 75 ans, Hermann Goring a témoigné aux procès de Nuremberg, et on lui a demandé : « Comment avez vous fait pour que les Allemands acceptent tout cela ? » Et il a dit : « C’est une chose facile, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, vous pouvez le faire dans une monarchie et une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez ».

Et ce déferlement totalitaire, cette irrépressible vague de fond n'est vraisemblablement pas prête de s'arrêter, car Macron à annoncé lors d'un entretien par rapport aux prochaines élections présidentielles : « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. » Voilà qui est des plus inquiétant et lourd de sous-entendus et qui pourtant n'a pas de sens étant donné que le vaccin présenté comme la solution miracle est sur le point d'arriver...

Ces décisions très dures et impopulaires, pourraient-elles être la séparation des enfants de leurs parents qui a été évoquée par l'Organisation Mondiale de la Santé, ou encore par la reine d'Angleterre dans l'une de ses allocutions ? Jacques Attali de son côté n'y va pas par quatre-chemins en déclarant le 11 avril 2020 sur France 24 : « Il faudra, dans tous les pays, isoler celui qui est contaminé de sa propre famille. »

L'avocat allemand de renom Reiner Fuellmich, qui s'était notamment illustré de par le passé en s'attaquant à Volkswagen, mais aussi à la Deutschbank pour leurs fraudes et corruption, n'hésite pas à évoquer au sujet de toute cette Pandémie, la possibilité d'un crime contre l'humanité de grande ampleur... Il parle de "Scandale du Corona" pour qualifier cette crise sanitaire et de ce qui constituerai ni plus, ni moins que la plus grande affaire de délit civil de tous les temps ! Il met notamment en cause la fiabilité douteuse des tests PCR de Drosten sur lesquels se justifient et s'appuient pourtant toutes les mesures sanitaires et les privations de liberté qui en découlent, des mesures de confinement, de distanciation sociale et de port obligatoire des masques. Le tout entraînant des dommages collatéraux et un préjudice incommensurable sur les populations du monde entier avec des faillites en cascades, des drames humains, des traumatismes et un recul des libertés publiques sans précédent.

Pour finir ce volet sur la dérive totalitaire, n'oublions jamais qu'une liberté qui est "temporairement" suspendue est bien souvent perdue à tout jamais, et que les mesures provisoires ne tardent jamais à s'imposer à tout le monde comme la nouvelle norme. Rappelons-nous enfin de la mise en garde, d'une grande justesse de Benjamin Franklin : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux. »

Force est de constater que tous les ingrédients du totalitarisme sont réunis : des mensonges et de la propagande d'État, du fichage des populations et de la surveillance de masse, la perte de la vie privée et du secret médical, des menaces, des pressions et du chantage, de la censure, des campagnes de calomnies, de la répression et de la violence gratuite, des abus de pouvoir, ainsi que pas ou peu de contre-pouvoir même dans la presse ou au niveau politique. Tous les voyants sont rouges écarlates...

Peuples du monde, avec cette crise sanitaire, qui n'est en réalité que le masque et le paravent d'une crise systémique bien plus profonde, nous sommes manifestement rendus à la croisée des chemins. Il est donc grand temps d'ouvrir les yeux, de prendre position, de s'impliquer, de résister et de se lever pour reprendre enfin en mains les clés de notre destinée collective, afin de dire définitivement non à toutes ces folies et projets mortifères, qui n'ont plus rien d'humain...

Il est temps d'opter pour une forme de désobéissance civile et massive, car lorsque le pouvoir est rentré dans une telle dynamique totalitaire, tel un rouleau compresseur ou un engrenage infernal, qu'il agit de manière aussi irresponsable et disproportionné dans les prises de décisions qu'il impose de manière unilatérale, c'est alors la seule porte de sortie pour mettre un terme à cette implacable fuite en avant ! En agissant de la sorte, le pouvoir a perdu son caractère de légitimité et toute autorité.

Gardons bien à l'esprit que toute crise comprend aussi en soit les germes du renouveau et constitue un moment d'opportunité, un point de bascule historique, une ouverture du champ des possibles pour un nouveau choix de société, plus humaine et moins technocratique. Mais c'est à la seule condition que la population se conscientise de la plus urgente manière.

Source : 1984aumeilleurdelimmonde.blogspot.com/…covid-19-le-crime-parfait.html

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dvdenise
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