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La Révolte des innocents (2018)

shazam
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Adapté de la véritable histoire de l'affaire des Vermiraux. 1911 : La mort dans l'âme, Louise Perreau conduit son fils Gaston aux Vermiraux. Une institution du Morvan qui recueille, pour le compte …More
Adapté de la véritable histoire de l'affaire des Vermiraux.
1911 : La mort dans l'âme, Louise Perreau conduit son fils Gaston aux Vermiraux.
Une institution du Morvan qui recueille, pour le compte de l'Assistance publique, des orphelins ou de jeunes délinquants. La mère doit se séparer de lui momentanément pour monter à Paris. Les dirigeants du foyer, la sèche Joséphine Poliveau et son complice cupide, Armand Sandrin, abrègent sans une once de compassion les adieux.

Louise ne reverra jamais Gaston en vie. Car l'institution traite ses jeunes pensionnaires plus mal que des animaux : en guenilles, battus et affamés, ils sont contraints au travail forcé dans les fermes environnantes pour enrichir le couple de «Thénardier».

La mort d'épuisement de Gaston, après deux semaines de cachot, provoque la révolte retentissante des jeunes pensionnaires. Les lieux sont saccagés, des gardiens molestés. Un jeune juge entame une procédure à l’encontre des meneurs de la révolte mais également contre les gérants de l’institution : Armand Sandrin et Joséphine Poliveau, deux notables de la région.
shazam
Cette fiction tirée de faits réels raconte l'histoire d'enfants négligés et maltraités de l'institution des Vermiraux. Cette affaire permettra de faire naître l'une des premières lois de protection des mineurs.

En 1910, l'Yonne comptait 100 000 habitants dont 22 000 enfants placés dans des institutions financées par l'État, véritable manne pour les profiteurs... L'un de ces orphelinats était …More
Cette fiction tirée de faits réels raconte l'histoire d'enfants négligés et maltraités de l'institution des Vermiraux. Cette affaire permettra de faire naître l'une des premières lois de protection des mineurs.

En 1910, l'Yonne comptait 100 000 habitants dont 22 000 enfants placés dans des institutions financées par l'État, véritable manne pour les profiteurs... L'un de ces orphelinats était un ancien sanatorium baptisé Les Vermiraux, non loin du village de Quarré-les-Tombes. À cette époque, de sinistres rumeurs commencent à ternir sa réputation. On y ferait subir à la centaine d'internes des traitements indignes, punitions au fouet, esclavage, abus sexuels. Des notables viendraient même s'y approvisionner en chair fraîche, sous la haute bienveillance des deux responsables du centre, Joséphine Soliveau et Armand Landrin. On se doute mais on ne fait rien. Les fugues en série ou les lettres anonymes de dénonciation classées sans suite devraient alarmer, mais non. Certaines victimes elles-mêmes ont déposé une plainte collective en mars 1909, appel au secours ignoré.
Le jour où un colon meurt entre les murs

Et lorsque la maréchaussée débarque pour une visite de contrôle planifiée, la paire de ‘Thénardier’ (allusion à Les Misérables, de Victor Hugo) a bien évidemment nettoyé l'infamie à grandes eaux, présentant un décor idyllique et une brochette de pensionnaires modèles. Mais le jour où un colon meurt entre les murs, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Le 2 juillet 1910, une vingtaine de pensionnaires mettent Les Vermiraux à sac. Gendarmes, préfet, maire et procureur, relayés par la presse, brisent enfin les murs de la honte. On découvre que les cuisines jouxtent un tas de fumier, que les enfants sont nourris de produits avariés, vêtus de guenilles alors que les hivers du Morvan avoisinent les - 15 °C et respirent un air pestilentiel, leurs baquets d'excréments n'étant jamais vidangés. On ne compte plus les malheureux morts de froid, d'anémie, de sévices. Une fillette s'est même jetée par la fenêtre après avoir été prostituée de force. Au procès de la pension diabolique qui s'ouvre le 18 juillet 1911, accusations et témoignages pointeront la double impéritie des pouvoirs, exécutif et judiciaire. Et les peines prononcées seront plus que clémentes, même adoucies en seconde instance. (telestar.fr)

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