Tous frères
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Cohelet
Du coup ça se passe comment pour les protestants qui rejettent l'Eglise, l'autorité, la Sainte Vierge, les Saints,etc...
Tous frères
Cher Cohelet, Dieu connaît l’honnêteté de chaque personne humaine, Lui seul peut sonder les reins et les coeurs. Il existe très probablement des chrétiens protestants de bonne volonté qui sont en cheminement vers la vérité plénière, qui n’adhèrent pas à certaines doctrines de l’Église non par mauvaise foi ou par haine diabolique mais par amour de la vérité autant qu’ils croient la connaître.

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Cher Cohelet, Dieu connaît l’honnêteté de chaque personne humaine, Lui seul peut sonder les reins et les coeurs. Il existe très probablement des chrétiens protestants de bonne volonté qui sont en cheminement vers la vérité plénière, qui n’adhèrent pas à certaines doctrines de l’Église non par mauvaise foi ou par haine diabolique mais par amour de la vérité autant qu’ils croient la connaître.

L’Église catholique a précisé certaines choses sur cette question dans un document daté de l'an 2000. Citations :

" En revanche, les Communautés ecclésiales qui n'ont pas conservé l'épiscopat valide et la substance authentique et intégrale du mystère eucharistique, ne sont pas des Églises au sens propre ; toutefois, les baptisés de ces Communautés sont incorporés au Christ par le baptême et se trouvent donc dans une certaine communion bien qu'imparfaite avec l'Église. Le baptême en effet tend en soi à l'acquisition de la plénitude de la vie du Christ, par la totale profession de foi, l'Eucharistie et la pleine communion dans l'Église.

« Aussi n'est-il pas permis aux fidèles d'imaginer que l'Église du Christ soit simplement un ensemble — divisé certes, mais conservant encore quelque unité — d'Églises et de Communautés ecclésiales ; et ils n'ont pas le droit de tenir que cette Église du Christ ne subsiste plus nulle part aujourd'hui de sorte qu'il faille la tenir seulement pour une fin à rechercher par toutes les Églises en commun ». En effet, « les éléments de cette Église déjà donnée existent, unis dans toute leur plénitude, dans l'Église catholique et, sans cette plénitude, dans les autres Communautés ». « En conséquence, ces Églises et Communautés séparées, bien que nous les croyions souffrir de déficiences, ne sont nullement dépourvues de signification et de valeur dans le mystère du salut. L'Esprit du Christ, en effet, ne refuse pas de se servir d'elles comme de moyens de salut, dont la force dérive de la plénitude de grâce et de vérité qui a été confiée à l'Église catholique ».
Elie M.
Encore une fois, cher "Tous Frères", ce n'est pas la bonne volonté qui sauve. Relisez le commentaire en dessous.
Tous frères
Relisez-moi plutôt cher frère. Je n'ai jamais dit que la bonne volonté sauve par elle-même mais qu'elle dispose au salut.
Elie M.
Du blabla. Il est inutile de faire de l'équilibrisme entre deux positions contradictoires, ce n'est pas ce qu'enseigne le Nouveau Testament (que peu lisent, apparemment).
La conscience droite ne "sauve" pas, c'est Jésus qui sauve. Il faut l'avoir rencontré et accepté. Il n'y a pas de contradiction là, la question est quand le rencontre-t-on.

Sur cette terre, la conversion en est le prélude, la …More
Du blabla. Il est inutile de faire de l'équilibrisme entre deux positions contradictoires, ce n'est pas ce qu'enseigne le Nouveau Testament (que peu lisent, apparemment).
La conscience droite ne "sauve" pas, c'est Jésus qui sauve. Il faut l'avoir rencontré et accepté. Il n'y a pas de contradiction là, la question est quand le rencontre-t-on.

Sur cette terre, la conversion en est le prélude, la rencontre réelle est celle du baptême. Mais il se passe aussi des choses dans le mystère de la mort. Voir ce que dit saint Pierre de la Bonne Nouvelle portée par Jésus aux défunts, et aussi Jn 3, 19-21, et le Catéchisme de l'Eglise Catholique n° 634-635. Si on les comprend difficilement, voir les analyses sur eecho.fr/lame-du-christ-rencontre-t-elle-chaque-defunt/ .

Mc 16,16 : "Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné." La première partie de la phrase concerne ce qui se passe sur terre, où il est nécessaire d'être baptisé (les sacrements sont obligatoires là pour le salut) ; la seconde partie est plus générale, elle regarde aussi et surtout l'au-delà, où, devant Jésus, le refus de croire vaudra l'enfer éternel.

Il faut lire le NT et sortir des affirmations dogmatiques, surtout quand elles sont contradictoires. C'est le mérite du livre de Françoise Breynaert (préfacé par Mgr Minnerath), Bonne nouvelle aux défunts - à lire absolument !
Tous frères
Cher Elie M., une partie de vos remarques sont intéressantes à mon avis mais votre dénigrement est de mauvais aloi si vous êtes catholique romain. Cette vidéo résume pourtant clairement les vérités sûres et traditionnelles de l’enseignement de l’Église du Christ sur ce sujet compliqué. Les dogmes sont là pour protéger le dépôt de la Foi contre l’erreur humaine fatale dans l’interprétation de la …More
Cher Elie M., une partie de vos remarques sont intéressantes à mon avis mais votre dénigrement est de mauvais aloi si vous êtes catholique romain. Cette vidéo résume pourtant clairement les vérités sûres et traditionnelles de l’enseignement de l’Église du Christ sur ce sujet compliqué. Les dogmes sont là pour protéger le dépôt de la Foi contre l’erreur humaine fatale dans l’interprétation de la Tradition et de l’Ecriture. Ils ne sont pas là pour rétrécir la vérité, pour limiter la profondeur et la beauté des mystères qui concernent Dieu et le salut. Ils ne sont pas là pour faire obstacle à l’approfondissement et au développement de la vérité, notamment à la faveur de travaux de théologiens, pour peu que ces derniers ne fassent pas abstraction des vérités sûres déjà enseignées par le Magistère. Du reste, je ne crois pas du tout que Françoise Breynaert taxerait le contenu de cette vidéo de « blabla ». Les paradoxes, s’ils posent certes problème apparemment et rationnellement, peuvent néanmoins se résoudre parfois en élevant le raisonnement et la pensée jusqu’au niveau d’une vérité supérieure et sublime. Le Dieu un et trine est un exemple par excellence. Jamais le Magistère n’a enseigné que la conscience droite sauve par soi-même mais en revanche qu’elle dispose favorablement au salut. Je crois personnellement que quiconque, chrétien ou non-chrétien, n’est pas endurci dans le mal avant la mort, voire durant « l’heure de la mort » plus ou moins durable (à laquelle l’Ave Maria fait allusion), laquelle précède la mort elle-même qui est séparation définitive de l’âme et du corps, reçoit du bon et miséricordieux Dieu, qui désire que tout être humain soit sauvé, des lumières et des grâces salvifiques qui lui proposent de faire acte de repentir et de se jeter avec confiance dans les bras pleins de tendresse de Dieu.