Interdiction des sacrements pour les personnes (prêtres ou laïcs) qui adhèrent à l’idée que l’Église serait éclipsée
Interdiction des sacrements pour les personnes (prêtres ou laïcs) qui adhèrent à l’idée que l’Église serait éclipsée.La Suprême Congrégation du Saint‑Office est l’organe chargé de veiller à la pureté de la doctrine et des mœurs.
En 1965, elle a été remplacée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (DDF), mais le décret de 1915 reste un exemple de son rôle disciplinaire.
Le décret du 21 décembre 1915 interdit les sacrements à ceux qui soutiennent que l’Église serait éclipsée, que Rome perdrait la foi et deviendrait le siège de l’Antéchrist, et proscrit la diffusion du Secret de La Salette, tout en préservant la dévotion à la Vierge sous le titre de Réconciliatrice de La Salette.
Le Saint‑Siège a promulgué, le 21 décembre 1915, un décret intitulé Ad supremae par la Suprema Congrégation du Saint‑Office. Ce texte a pour but de protéger la doctrine et la morale de l’Église contre les idées qui, selon le décret, menacent son intégrité.
Contenu principal du décret :
Interdiction des sacrements pour les personnes (prêtres ou laïcs) qui adhèrent à l’idée que l’Église serait éclipsée, que Rome perdrait la foi et qu’elle deviendrait le siège de l’Antéchrist.
Les prêtres qui enfreignent cette interdiction seront déchus de toute dignité et ne pourront plus célébrer la Messe ni entendre les confessions.
Les laïcs seront refusés de recevoir les sacrements jusqu’à ce qu’ils se repentent.
Ces sanctions sont décrites comme « suspense » pour les prêtres et comme un refus de sacrements pour les laïcs.
Interdiction de la diffusion et de la lecture du Secret de La Salette (rédigé en 1879).
Le décret précise que toute publication, discussion ou traitement du secret, sous quelque forme que ce soit (livres, brochures, articles, etc.), est proscrite sans la permission du Saint‑Office.
Cette mesure vise à éviter les abus qui pourraient nuire à la piété et à l’autorité ecclésiastique.
Le texte souligne que la dévotion à Notre‑Dame Réconciliatrice de La Salette n’est pas condamnée".