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Bse Élie de Saint Clément CARMÉLITE († 1927)- Fête: le 29 Mai

Irapuato
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Bse Elia de san Clemente Religieuse carmélite E lia de san Clemente - de son nom de famille Teodora Fracasso et troisième enfant de Giuseppe et Pasqua Cianci - naît à Bari (dans les Pouilles, …More
Bse Elia de san Clemente
Religieuse carmélite

E
lia de san Clemente - de son nom de famille Teodora Fracasso et troisième enfant de Giuseppe et Pasqua Cianci - naît à Bari (dans les Pouilles, Italie) le 17 janvier 1901. Elle est baptisée quatre jours après sa naissance, dans l’Église S. Giacomo, par son oncle Carlo Fracasso
Il y eut, dans la vie de la petite Dora, une série de rêves prémonitoires. Le premier fut celui d'un jardin et d'une dame, lorsqu'elle avait quatre ans. Quelques années plus tard, dans la nuit précédant sa Première Communion, ce fut sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui lui apparut en rêve. Elle n'avait jamais entendu parler de sainte Thérèse avant ce jour. Dans ce rêve, elle reçut la prophétie suivante : « Tu seras moniale comme moi » Et elle l'appela par ce qui deviendra son nom : « Sœur Elia ». Elle lui annonça que, comme la sienne, sa vie serait très courte. Dora appellera dorénavant sainte Thérèse « ma très chère Amie du ciel ».
Thérèse et Dora, pendant les quelques années qu'elles ont passées au Carmel - la première à vingt-quatre ans, la seconde à vingt-six - sont parvenues aux sommets de l'expérience de l'union, tout en l'ornant d'humanité. Elles ont toutes deux laissé sur des centaines de feuillets des souvenirs, des pensées, des compositions, des lettres. Tout ce matériel a permis de reconstruire le parcours de leur intimité la plus profonde : la véritable histoire de deux âmes vivantes.
Chez Dora, le point culminant de l'enfance fut sa première rencontre eucharistique où elle apprit de Jésus, dont elle deviendra « la petite victime de son amour miséricordieux » qu'elle « allait beaucoup souffrir dans sa vie ici bas ».
À quatre ans, elle avait fait le rêve d'un jardin et d'une Dame qui cueille un petit lys et le serre contre son cœur. Sa mère lui en donna la clé : « Tu as vu Marie, la Mère du ciel ». « Ce fut ce rêve - écrivit-elle - qui m'apporta un grand changement, et à partir de ce jour-là, le désir et la pensée incessante de devenir moniale ne quittèrent plus un seul instant mon esprit ». Par ailleurs, l'amour filial de cette jeune fille de Bari pour ses racines demeura intact, jusque dans l'avant-dernière lettre qu'elle écrivit à sa mère : « Ma chère Maman, il me semble qu'il y a un siècle que je ne te vois. Mais que dis-je ? Je te revois chaque jour. Lorsque Jésus-Hostie descend dans mon cœur, je revois en lui mon cher Papa, et quelquefois aussi pendant mon sommeil, je vois en songe ma chère maman bien-aimée qui, me serrant sur son cœur, me couvre de baisers. J'entends encore résonner dans mes oreilles ta très douce voix. Ton aimable sourire brille encore dans mes yeux. M'as-tu exaucée ? Te rappelles-tu la promesse ?... Mets-tu un châle lorsque tu sors ? Nous allons bien. » Le « nous » qu'elle utilise se réfère à elle-même et à Sœur Celina, sa sœur, qui l'a suivie au monastère et a pris le nom de la sœur de sainte Thérèse.
Lorsque Dora vivait encore en famille, elle démontrait déjà un zèle apostolique surprenant, qui se traduisait dans son attention envers les ouvriers de l'atelier dirigé par son père, qu'elle assiste lorsqu’ils sont malades, confectionnant des petits présents pour les nouveau-nés, donnant des leçons de catéchisme aux plus jeunes. Le départ pour le Carmel, qu'elle choisit comme une seconde famille, loin d'être une fuite et un refuge, est au contraire un choix d'amour.
La publication de l'autobiographie de sainte Thérèse intitulée Histoire d'une âme, alimenta en elle le feu de la vocation. En 1920, elle entra au Carmel de via de Rossi à Bari, qui est devenu un havre de contemplation au cœur de la frénésie du mouvement de la ville. Elle prit le nom d'Elia, qui lui avait été indiqué en songe par sainte Thérèse. L'année suivante, elle prononça ses premiers vœux. Elle n'avait que vingt ans.
De 1923 à 1925, Sœur Elia fut chargée des fonctions d'institutrice et d'enseignante de broderie à la machine. Elle fit l'expérience délicieuse de partager son amour rayonnant pour le Christ, auquel répondit l'enthousiasme de ses jeunes élèves. Mais elle dut également supporter la croix des incompréhensions dues aux méfiances, aux jalousies, aux envies et aux aveuglements.
À vingt-trois ans, avec l'autorisation de son Directeur spirituel, elle écrivit avec son sang l'offrande du « vœu le plus parfait ». Après deux années, elle prononça sa profession solennelle. Son chemin fut aussi un chemin de douleur, et dans son Gethsémani, elle reçut le réconfort de l'Eucharistie. Elle parcourut les derniers moments de son chemin en composant des poésies pour l'Époux présent dans l'Eucharistie, et en rassurant les siens du bonheur dont elle jouissait à plaire à son Aimé. « Le Bon Dieu est pour moi une tendre mère ».
Alors que résonnait l'Angélus de la fête de Noël 1927, l'enfant de Jésus rejoignait les bras du Christ. Au Noël de l'Enfant Jésus répondit le « dies natalis » de Sœur Elia.
Sœur Elia di san Clemente a été béatifiée le 18 mars 2006, dans la cathédrale de Bari au cours d’une solennelle célébration présidée par l’archevêque de Bari-Bitonto, Francesco Cacucci, et par le Card. José Saraiva Martìns, Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).
Avec la bienheureuse Elia di san Clemente, une nouvelle étoile est née au firmament de l'Église. La ville de Bari a vu pour la première fois l'une de ses filles, souvent appelée « la petite sainte Thérèse d'Italie », élevée aux honneurs des autels.
Irapuato
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