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« CELUI qui NIE que JÉSUS soit DIEU, VOILÀ l'ANTÉCHRIST ! » a écrit Saint JEAN. Donc, concluez !

Album ACTU
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme FRANÇOIS est HÉRÉTIQUE et APOSTAT, concluez !

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SCALFARI A ENCORE FRAPPÉ

Le dinosaure de la Repubblica rapporte des confidences ahurissantes que lui aurait faites François: selon lui, le Pape « conçoit le Christ comme Jésus de Nazareth, homme et non Dieu incarné« . Même si le conditionnel reste de rigueur, cette énormité mérite autre chose que le démenti maigrichon du directeur de la salle de presse – par ailleurs, bien embarrassé.

ÉTRANGE DONC VRAI
(C’est le titre d’une rubrique récurrente du blog d’Aldo Maria Valli)
9 octobre 2019

La première chose étrange donc, c’est que depuis plus de six ans, les catholiques attendent de lire les articles d’un vieux journaliste athée pour savoir ce que le pape pense des questions qui ne sont pas exactement secondaires à leur foi (par exemple si l’enfer existe et si Jésus est homme et Dieu ou seulement homme).

Ensuite, la deuxième chose étrange – donc vraie – est que la salle de presse du Vatican, quand elle essaie de courir aux abris, produit une pièce pire que le trou. Car si vous dites, comme l’a dit le directeur de la salle de presse (un bon collègue que je respecte et qui se trouve certainement dans une situation embarrassante), que « les paroles que le dott. Eugenio Scalfari attribue entre guillemets au Saint-Père lors des entretiens avec lui ne peuvent être considérées comme un témoignage fidèle des faits, mais représentent plutôt une interprétation personnelle et libre de ce qu’il a entendu », il faut aussi expliquer pourquoi cette histoire du compte-rendu qui ne serait pas fidèle se répète périodiquement et pourquoi François, avec tous les journalistes qui sont là, continue à entretenir des relations avec celui qui l’interprète mal. C’est quoi, du masochisme? Ou le plaisir de tenir un peu les catholiques sur les charbons ardents?

Scalfari écrit à propos du pape : « Ceux qui ont eu, comme je l’ai eu plusieurs fois, la chance de rencontrer [François] et de lui parler avec la plus grande confiance culturelle, savent que le Pape François conçoit le Christ comme Jésus de Nazareth, homme et non Dieu incarné. Une fois incarné, Jésus cesse d’être un Dieu et devient un homme jusqu’à sa mort sur la croix.» Et encore : « Quand il m’est arrivé de discuter ces phrases, le Pape François m’a dit: ‘C’est la preuve que Jésus de Nazareth une fois devenu homme, même s’il était un homme de vertu exceptionnelle, n’était plus du tout un Dieu ».

Or, face à de telles affirmations, qui remettent en cause rien de moins que la divinité de Jésus, les catholiques peuvent-ils se contenter d’un démenti étriqué (qui n’est d’ailleurs pas un démenti) du directeur de la salle de presse du Vatican ? Le Cardinal Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ne devrait-il pas, au moins, descendre sur le terrain ?

Le peuple catholique, qui apparaît si souvent sur les lèvres du pontife actuel, ne mériterait-il pas d’être un peu mieux traité quand il s’agit de questions aussi décisives? Ou bien les grands de l’Église catholique n’interviennent-ils plus que lorsqu’il s’agit de bavarder sur les migrations et le réchauffement climatique ?

A propos. Les catholiques attendent toujours de savoir quel rite, pour être exact, a été célébré dans les jardins du Vatican le jour de saint François, en présence du pape, quand plusieurs messieurs et dames adoraient des idoles placées sur une nappe.

Vous dites? Que toute cette situation est très, mais alors très étrange ?

Certes. Donc vraie.

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INTERVIEW à SCALFARI et DÉRAPAGE PAPAL : l’IMPRUDENCE de TROP ?

Riccardo Cascioli revient sur les déclarations inouïes que Scalfari attribue au Pape, sur la divinité de Jésus. Il le fait en attribuant – du moins en apparence – la « faute » aux communicants du Vatican. Une excuse inacceptable. Ce n’est pas comme si le Pape lui-même était bâillonné. Lui qui a l’interview si facile, rien ne l’empêche de faire en personne et de vive voix une mise au point, sur un sujet aussi grave. Je crois au contraire que c’est le Pape lui-même qui, grisé par sa « popularité » a commis l’imprudence de trop, qui pourrait lui valoir une accusation formelle d’hérésie, avec les conséquences qui en découlent.

La une de La Repubblica
(L’édito de Scalfari est en accès payant)

SCALFAROGLIO
par Riccardo Cascioli
10 octobre 2019

Un nouvel éditorial d’Eugenio Scalfari attribue au Pape François la conviction qu’après l’Incarnation, Jésus n’était pas Dieu. Le Bureau de presse du Vatican parle d' »interprétation personnelle et libre » des mots entendus. Oui, mais qu’a-t-il écouté pour l’interpréter de cette façon ?

« Comme nous l’avons déjà dit en d’autres occasions, les paroles que le dottor Eugenio Scalfari attribue entre guillemets au Saint-Père au cours de ses conversations avec lui ne peuvent être considérées comme un récit fidèle de ce qui a été dit, mais plutôt comme une interprétation personnelle et libre de ce qu’il a entendu, comme il ressort de ce qui est écrit aujourd’hui sur la divinité de Jésus Christ ».

Cette communication aux journalistes du directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, est arrivée hier après-midi après que, des heures durant, les collègues journalistes aient insisté pour demander des explications sur ce qui a été écrit par le fondateur de la Repubblica, Eugenio Scalfari, hier matin dans « son » journal.

Les propos contenus dans l’article « François et l’esprit de l’Amazonie » sont en effet d’une gravité sans précédent, on pourrait dire encore plus grave que ceux des précédentes interviews. Se vantant une fois de plus de sa familiarité et de sa connaissance systématique avec le Saint-Père, Scalfari affirme que « le Pape François conçoit le Christ comme Jésus de Nazareth, l’homme, et non Dieu incarné. Une fois incarné, Jésus cesse d’être un Dieu et devient un homme jusqu’à sa mort sur la croix ». Viennent ensuite les preuves du Nouveau Testament. Expliquant ce que le pape Bergoglio aurait dit textuellement à Scalfari (les mots sont cités entre guillemets): « C’est la preuve avérée que Jésus de Nazareth une fois devenu homme, même s’il était un homme de vertu exceptionnelle, n’était pas du tout un Dieu ».

Face à l’énormité de ces affirmations, non seulement le communiqué de presse semble inadéquat, à vouloir être trop gentils, mais il est une véritable insulte à l’intelligence des fidèles. Scalfari met une hérésie sensationnelle dans la bouche du Pape, et le Bureau de presse nous dit que c’est « une interprétation personnelle et libre de ce qu’il a entendu ». Mais qu’a-t-il entendu? C’est-à-dire, qu’a dit le Pape au point que cette interprétation soit possible? C’est une question plus que légitime puisqu’il s’agit du cœur de la foi chrétienne.

En effet, le Catéchisme de l’Église catholique dit:

« Le nom de Fils de Dieu signifie la relation unique et éternelle de Jésus-Christ à Dieu son Père: Il est le Fils unique du Père et Dieu lui-même. Croire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu est nécessaire pour être chrétien »(n° 454).
CEC

Et encore:

« L’événement unique et tout à fait singulier de l’Incarnation du Fils de Dieu ne signifie pas que Jésus-Christ soit en partie Dieu et en partie homme, ni qu’il soit le résultat du mélange confus entre le divin et l’humain. Il s’est fait vraiment homme en restant vraiment Dieu. Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme. Cette vérité de foi, l’Église a dû la défendre et la clarifier au cours des premiers siècles face à des hérésies qui la falsifiaient » (n° 464).

Donc, si le Pape a expliqué ce concept et a clairement déclaré que Jésus est vrai Dieu et vrai homme, comment a fait Scalfari pour l’interpréter de la façon que nous lisons? Du porte-parole du Pape, nous nous serions attendus au moins à un démenti total de ces déclarations et interprétations. De plus, le dottore Bruni parle d’interprétation en ne se référant qu’aux guillemets, mais dans la première partie que nous avons rapportée, Scalfari explique le même concept en le résumant d’une ou plusieurs longues conversations. Alors, comment évaluer cette synthèse faite par le fondateur de la Repubblica ?

On ne peut même pas penser que le Pape ait vraiment eu l’intention de dire ces choses que Scalfari lui attribue, mais l’attitude de ceux qui s’occupent de la communication du Vatican semble avoir été faite spécifiquement pour susciter des doutes. [???]

De plus, le communiqué fait référence à des interventions antérieures de Scalfari, ce qui rend la situation encore plus ambiguë. On se souviendra en effet de la perplexité et des polémiques après le premier entretien du 1er octobre 2013, celui du « Dieu n’est pas catholique » et du « chacun suit sa conscience ». Après avoir dit qu’il s’agissait d’interprétations libres de Scalfari, quelques mois plus tard cette interview a reçu un certificat d’officialité : d’abord avec la publication dans l’Osservatore Romano, puis en l’insérant dans le livre publié en octobre 2014, et publié par la Libreria Editrice Vaticana, qui rassemblait les interviews des journalistes au Pape François.

Et ce n’est pas tout: dans l’article d’hier, Scalfari revendique fièrement tous les entretiens avec le Pape François, en déclarant : « Ces entretiens ont été tous et toujours rapportés à la lettre dans notre journal« . A la lettre, dit Scalfari, sans aucune interprétation. Mais le Bureau de presse du Vatican n’avait rien à dire à ce sujet.

Alors, à quel jeu joue-t-on? Se rend-on compte que l’on met la foi des simples en danger? En ces temps de grande confusion, à qui profite le fait d’en créer encore plus ? Ceux [??] qui permettent ou encouragent que les vérités de la foi catholique soient prises en otage par un usage sans scrupules de la communication assument une grave responsabilité. Devant Dieu avant tout.

* * * * *

La BOMBE de SCALFARI

Steve Skojek, sur 1Peter5, a eu accès à l’éditorial de La Repubblica à l’origine du scandale, et propose une traduction du passage incriminé. Il rappelle par ailleurs le schéma auquel nous sommes désormais habitués à partir d’épisodes précédents: lancement de la bombe, démenti/non-démenti du Saint-Siège, silence du Pape, inertie des fidèles. Et pour finir, la bombe fait pschitt

SCALFARI, l’AMI de FRANÇOIS, AFFIRME que le PAPE CROIT que JÉSUS n’était « PAS un DIEU du tout ».
par Steve Skojek
One Peter Five
9 octobre 2019

Au milieu du débat faisant rage sur ce qui était au mieux une cérémonie d’ouverture syncrétiste (et au pire ouvertement païenne) du Synode sur l’Amazonie, sur une tentative précoce du Cardinal Hummes pour mettre fin au célibat clérical et sur l’audace effrayante d’un organisateur clé du Synode – l’évêque Erwin Kräutler – qui soutient ouvertement la nomination des femmes, une bombe a été lancée, qui a déjà pris le dessus sur les premières journées très polémiques du Synode lui-même.

Selon Eugenio Scalfari de La Repubblica, ami du pape qu’il a interviewé à de multiples reprises, François a dit à l’athée italien qu’il croit que « Jésus de Nazareth, une fois devenu un homme, bien qu’un homme aux vertus exceptionnelles, n’était pas du tout un Dieu ». (« Sono la prova provata che Gesù di Nazareth una volta diventato uomo, sia pure un uomo di eccezionali virtù, non era affatto un Dio.« )

L’éditorial lui-même, publié le 8 octobre, peut être consulté en italien sur La Repubblica. Il est actuellement en accès payant. Notre traduction de la section en question est fournie par Giuseppe Pellegrino :

"Quiconque a eu, comme je l’ai eu plusieurs fois, la chance de le rencontrer et de lui parler avec la plus grande confiance culturelle, sait que le Pape François conçoit le Christ comme Jésus de Nazareth, homme, pas Dieu incarné. Une fois incarné, Jésus cesse d’être un Dieu et devient un homme jusqu’à sa mort sur la croix. La preuve qui confirme cette réalité et qui crée une Église complètement différente des autres est prouvée par plusieurs épisodes qu’il faut rappeler.

Le premier est ce qui s’est passé dans le jardin de Gethsémani, où Jésus est allé après la dernière Cène. Les apôtres, qui n’étaient qu’à quelques mètres de lui, l’entendirent prier Dieu avec des paroles rapportées par Simon Pierre: « Seigneur, dit Jésus, si tu peux m’enlever ce calice amer, je prie que tu le fasses, mais si tu ne peux ou ne veux pas, je le boirai jusqu’à la dernière goutte ». Il a été arrêté dès qu’il a quitté le jardin par les gardes de Pilate.

Un autre épisode bien connu a eu lieu alors que Jésus était déjà crucifié et là, une fois de plus, il répéta et fut entendu par les apôtres et les femmes qui étaient agenouillées au pied de la croix: « Seigneur, tu m’as abandonné ». Quand j’ai eu l’occasion de discuter de ces phrases avec le Pape François, il m’a dit: « Elles sont la preuve que Jésus de Nazareth, une fois devenu homme, n’était qu’un homme d’une vertu exceptionnelle, il n’était pas Dieu du tout. »"


Ceux qui sont familiers des polémiques entourant les différentes interviews du pape avec Scalfari, dont aucune n’a jamais été corrigée – et dont certaines sont parues dans des publications officielles du Vatican – reconnaîtront ici un modèle bien établi.

D’abord, le pape dit quelque chose d’outrageant à cette source unique et peu fiable. Scalfari est connu pour son athéisme, pour son âge (95 ans) et pour son penchant à reconstruire des interviews à partir de souvenirs plutôt qu’à partir d’enregistrements ou de notes.

Cela jette les bases du démenti, tout en veillant à ce que ces idées qui repoussent les frontières se répandent rapidement dans le monde entier.

Lorsque Scalfari publie ces déclarations scandaleuses, une période prévisible de polémique s’ensuit. Après un temps suffisant pour que la nouvelle se répande et suscite le débat, le Vatican entre en scène avec un non-démenti savamment construit. Quelque chose comme « Ce qui est rapporté par l’auteur dans l’article d’aujourd’hui est le résultat de sa reconstruction, dans laquelle les mots textuels prononcés par le Pape ne sont pas cités. Aucune citation de l’article précité ne doit donc être considérée comme une transcription fidèle des paroles du Saint-Père. »

Notez combien de mots dans ce premier « démenti » de Scalfari sont déployés, tout cela pour éviter de dire : « Le Saint-Père nie catégoriquement qu’il ait jamais dit cela, et croit réellement [INSÉRER ICI LA PROPOSITION ORTHODOXE] ». Au lieu de cela, on nous sert une esquive sémantique circonstancielle qui revient à dire que ce qui a été rapporté n’était pas une transcription textuelle des paroles du pape, ce qui était évident au départ.

Comme je l’ai illustré à plusieurs reprises auparavant, il s’agit d’un jeu d’ombre avec la vérité, et le Vatican le sait. A l’époque où le P. Lombardi était le porte-parole du Pape, interrogé sur l’une des premières interviews de Scalfari, il a rendu la chose plus claire qu’elle ne l’a été à aucun moment depuis :

« Pressé par les journalistes sur la fiabilité des citations directes, Lombardi a déclaré lors d’un briefing du 2 octobre que le texte traduisait fidèlement le « sens » de ce que le pape avait dit, et que si François avait senti que sa pensée avait été « gravement déformée », il l’aurait dit. »
NCR

Si François pensait avoir été gravement déformé, il l’aurait dit.
Donc quand il ne le dit pas, il ne doit pas croire qu’il a été gravement déformé.

C’est dans cet esprit que nous revenons à la question qui nous occupe.
Il n’y a que deux options : soit François nie la divinité de Notre Seigneur dans ses conversations avec Scalfari – ce qui équivaudrait à de l’hérésie et de l’apostasie – soit il est « gravement déformé ».

S’il a été déformé, il a clairement l’obligation morale de corriger le compte-rendu. Scalfari n’est pas un simple blogueur qui fait une déclaration au hasard. Il a interviewé le pape à plus d’une demi-douzaine d’occasions. Les deux se voient comme des amis. Il a publié les remarques du pape à plusieurs reprises, et le pape n’a jamais – pas même une seule fois – dit que son vieil ami s’était trompé sur ce qu’il avait dit.

En d’autres termes, Scalfari, malgré son problème inhérent de crédibilité, est en fait plus crédible qu’il ne le serait autrement, quand il rapporte les paroles du pape. Sa crédibilité est renforcée par la confiance évidente du pape en lui, par leurs interactions répétées et par le fait qu’il n’a jamais reçu de réprimandes ou de corrections de François. François se porte garant de son exactitude en ne la remettant jamais en question, et en continuant à le voir, même après que les controverses antérieures n’aient jamais été résolues.

Je répète: soit François l’a dit – avec tout ce que cela implique – soit il ne l’a pas dit. Il n’y a pas d’autres options.

S’il l’a dit, il faut en tenir compte. Comment, je ne sais pas.

S’il ne l’a pas dit, il doit corriger les faits. Le scandale de laisser cette grave erreur, proclamée en son nom, n’est pas quelque chose qu’il peut ignorer sans nuire gravement aux fidèles. S’il « ne dit pas un seul mot », il n’y a pas de conclusion raisonnable à tirer, sauf que c’est vrai.

Le génie diabolique de tout cet épisode, c’est que comme avant, le pape ignorera probablement tout cela. Il aura effectivement planté à nouveau la semence de l’arianisme, sera coupable d’un grave scandale, mais il ne se se fera pas coincer par l’hérésie et l’apostasie évidentes qu’une telle affirmation représente.

L’expérience indique que les apologistes du Pape offriront presque certainement la réfutation prévisible que Scalfari est une source peu fiable et que rien de ce qu’il dit ne peut être cru. Ils ignoreront l’importance du nombre d’interviews que François lui a accordées, leur proximité personnelle et toutes les non-corrections antérieures. Ils traiteront toute personne qui prend cela au sérieux comme un rustre irrécupérable.

Cela signifie qu’en dépit de la gravité de la situation, elle sera passée sous silence comme si elle était stupide et qu’elle ne valait pas la peine de s’en inquiéter. Et ceux qui la voient pour ce qu’elle est resteront à bredouiller, perdant leur temps à se disputer avec des gens qui se disent catholiques mais qui se fichent de la foi catholique, tandis la débâcle de Rome s’emballe.

* * * * *

FRANÇOIS-SCALFARI : une RELATION de SYMBIOSE

1 Peter 5 poursuit sa réflexion sur l’interview « explosive » où François aurait reconnu la non-divinité de Jésus. La relation répétée avec le vieux journaliste athée ne doit rien au hasard et sert au pape à faire passer sans risque ses idées les plus radicales, laissant au besoin à d’autres le soin de les démentir. Et surtout, il n’y aura aucune suite (comme d’habitude…).

« Ainsi je changerai l’Église »
La Une de Repubblica après la première interview, en 2013


La CONNEXION « FRANÇOIS-SCALFARI » n’est PAS ACCIDENTELLE
par Steve Skojec
One Peter Five
12 octobre 2019

Depuis l’annonce en début de semaine de la nouvelle qu’Eugenio Scalfari, le rédacteur en chef [en réalité ex!!… mais il reste « Il Fondatore« ] nonagénaire, socialiste et athée de La Repubblica avait rapporté des propos du pape François qui lui aurait dit au cours d’une de leurs nombreuses conversations qu’il ne croyait pas que Jésus était Dieu, les commentateurs catholiques se sont engagés dans une lutte rhétorique à mort sur qui croire, si cela est vrai, et ce que tout cela signifie.

Pour ceux qui veulent regarder objectivement la question, il devient clair que la confusion est le résultat d’une stratégie intentionnelle de la part du pape et de son équipe de communication. Dans la mesure où la tromperie est un élément clé de cette stratégie, ils ne l’admettront jamais, mais j’espère pouvoir démontrer ici que c’est la seule explication raisonnable.

EN QUI AVEZ-VOUS CONFIANCE ?

J’aimerais commencer par répondre à une question que j’ai entendue à maintes reprises, éventuellement en d’autres termes: Pourquoi devrions-nous croire un socialiste athée de 95 ans qui ne prend même pas de notes plutôt que le pape ?

Et pour être clair, ce n’est pas une caricature, voici une vraie citation :

« Il ne l’a pas dit. Et il l’a démenti. Et le type qui a fait l’allégation est un athée de 90 ans qui ne prend pas de notes. »

En voici une autre :

« Je ne suis pas fan du Pape François, mais je me demande si un athée qui a une dent contre l’Église est le meilleur « témoin » de ce que dit le Pape? C’est trop « commode », si vous voyez ce que je veux dire ? »

Une variante, cette fois de l’apologiste de Catholic Answers, Trent Horn :

CORRECTION: the Pope has not given any recent interviews to Scalfari and this detail comes from older interviews with the Pope from a few years ago (mea culpa). But I am dismayed that so many people (myself included sometimes) fail to give the Holy Father the benefit of the doubt
— Trent Horn (@Trent_Horn) October 10, 2019

« CORRECTION : le Pape n’a pas donné d’interviews récentes à Scalfari et ce détail provient d’interviews plus anciennes avec le Pape datant de quelques années (mea culpa). Mais je suis consterné que tant de personnes (moi y compris parfois) n’accordent pas le bénéfice du doute au Saint-Père. »

Ce sentiment est compréhensible et exige une réponse.

LA STRATÉGIE SCALFARI

C’est en 2013, au tout début de sa papauté, que le pape François a suscité pour la première fois la controverse lors d’une interview avec Eugenio Scalfari. Dans cette interview, il a fait des déclarations qui sont immédiatement devenues tristement célèbres :

- « Le plus grave des maux qui affligent le monde de nos jours est le chômage des jeunes et la solitude des vieux. »

- « Chacun a sa propre conception du bien et du mal et doit choisir de suivre le bien et de combattre le mal comme il le conçoit. Ce serait suffisant pour rendre le monde meilleur. »

- « Vous convertir ? Le prosélytisme est une absurdité solennelle. Il faut rencontrer des gens et les écouter. »

Ironiquement, c’est cette interview qui a indirectement donné naissance à l’idée de OnePeterFive. C’est cette interview et la réception de l’article que j’avais écrit à l’époque à ce sujet qui m’ont averti que mes préoccupations au sujet de François étaient partagées par un grand nombre de catholiques. Cette prise de conscience a conduit, dix mois plus tard, au lancement de ce projet. Qu’il suffise de dire que je suis la saga Scalfari depuis le tout début.

Si vous avez également suivi ces développements au cours des 6 dernières années, il est sans doute devenu clair pour vous que le pape utilise Scalfari pour propager ses idées les plus extrêmes sous le vernis d’un déni plausible.

Rappelez-vous encore ce que le P. Lombardi, alors porte-parole du Pape, a dit en réponse à la controverse sur cette première interview en 2013 :

Pressé par les journalistes sur la fiabilité des citations directes, Lombardi a déclaré lors d’un briefing du 2 octobre que le texte capturait fidèlement le « sens » de ce que le pape avait dit, et que si François avait senti que sa pensée avait été « gravement déformée », il l’aurait dit.

Il y a là le déni actuel sous une forme embryonnaire: il ne s’agit pas d’une transcription textuelle, mais – et c’est la partie qu’ils n’admettent plus, parce qu’ils ne le peuvent pas – d’une représentation qui « capture exactement le sens de ce que le pape a dit ».

Quant à la correction promise d’une déformation grave, elle n’a jamais été apportée. Pas cette fois, ni aucune des NEUF fois, selon mon décompte, que les interactions entre Scalfari et Francis ont fait la une des journaux. Les voici, avec des liens :

1- Octobre 2013
2- Juillet 2014
3- Octobre 2014
4- Mars 2015
5- Octobre 2015
6- Novembre 2016
7- Juillet 2017
8- Mars 2018
9- Octobre 2019

Si le pape avait une objection à la façon dont Scalfari le représente, ne pensez-vous pas qu’il aurait déjà dit quelque chose ?

Il est impossible de dire combien de conversations ils ont eues ensemble. En 2016, après cinq interactions publiées avec le pape, Scalfari a dit: « Je suis honoré de recevoir de fréquents appels téléphoniques du pape François, nous ne nous sommes pas rencontrés en personne depuis plus d’un an. J’ai donc été très heureux de recevoir son invitation. »

Le Vatican n’a jamais tenté de nier le fait que tous deux se rencontrent ou se parlent au téléphone. En fait, le Vatican a officiellement publié certaines de leurs conversations. Comme je l’ai écrit l’année dernière :

« Bien sûr, au moins une des interviews – la première, qui a donné le coup d’envoi – a été publiée sur le site web du Vatican. Avant son retrait fin 2013. Puis elle a brièvement réapparu en 2014. Puis encore disparu. »

Cette même interview a également été publiée, avec d’autres interviews de Scalfari, dans un livre en italien (Interviste e Conversazioni con i Giornalisti), publié par la Libreria Editrice Vaticana, le bras officiel du Vatican. Comme l’écrivait en 2015 le journaliste et écrivain italien Antonio Socci,
« les interviews du pape Bergoglio à Scalfari… n’ont jamais été démenties. En fait, elles ont été reproduites intégralement sur L’Osservatore Romano, et elles viennent même d’être complètement réédités par le pape argentin lui-même dans un livre signé par lui de la Libreria Editrice Vaticana. Elles sont donc, de fait, officielles… »

Parmi les autres controverses qui sont nées de leur interaction, Scalfari a rapporté à quatre reprises – une fois en 2018, deux fois en 2017 et une fois en 2015 – que François avait une eschatologie bizarre où il n’y avait pas d’enfer, et où les âmes des non-justes étaient « annihilées ».

Aucune n’a été corrigée.

Il nous a aussi dit, en 2015 – quelques mois avant la publication d’Amoris Laetitia – que François lui avait confié ses réflexions sur le résultat du synode qui allait conduire à cette exhortation :

« La diversité des opinions des évêques fait partie de cette modernité de l’Église et des diverses sociétés dans lesquelles elle opère, mais le but est le même, et pour ce qui concerne l’admission des divorcés aux sacrements,[cela] confirme que ce principe a été accepté par le Synode. C’est le résultat final, les évaluations de fait sont confiées aux confesseurs, mais au terme de parcours plus ou moins rapides, tous les divorcés qui le demandent seront admis. »

De toute évidence, sur ce sujet, Scalfari n’a rien déformé.

Revenons maintenant à la controverse actuelle. Si vous avez encore des doutes, laissez-moi vous poser une question: Si quelqu’un que vous avez traité comme un ami, qui a été un journaliste respecté pendant 65 ans et qui dirige une importante publication dans votre pays, disait au monde que vous, un catholique, croyez que Jésus n’est pas vraiment Dieu – même si vous n’étiez pas le pape – combien de personnes faudrait-il pour vous retenir et vous empêcher de réfuter personnellement chaque mot et de faire une déclaration de foi? Combien de temps vous faudra-t-il avant de trouver un micro pour déclarer votre fidélité au Christ et condamner la calomnie à laquelle vous avez été soumis?

Et pourtant, pour une raison quelconque, François n’a même pas prononcé d’homélie dans ses messes quotidiennes au cours des deux derniers jours – le moment précis où toute cette polémique a été la plus enflammée :

#PopeFrancis celebrates Mass in the Casa #SantaMarta on Thursday, without pronouncing the homily. twitter.com/…/118235524013122…
— Vatican News (@VaticanNews) October 10, 2019
(Pape François célèbre la messe dans la Casa Santa Marta le jeudi, sans prononcer l'homélie.)

#PopeFrancis celebrates Mass on Friday in the Casa #SantaMarta, without pronouncing the homily. twitter.com/…/118264584649355…
— Vatican News (@VaticanNews) October 11, 2019
(Pape François célèbre la messe le vendredi à la Casa Santa Marta, sans prononcer l'homélie.)

ALORS POURQUOI DEVRIONS-NOUS CROIRE SCALFARI ?

Parce que Scalfari a tout à perdre, en opposant sa réputation au Pontife Romain, et rien à gagner. Le pape, même CE pape, a un statut moral élevé, et un public mondial. Il pourrait détruire Scalfari d’un mot, et ce dernier, dont la mort ne doit pas être très éloignée, irait dans sa tombe sous un nuage de scandale et d’ignominie, sa réputation durement acquise en lambeaux, son héritage – la seule chose qu’un athée comme Scalfari peut vraiment croire pouvoir laisser derrière lui quand il sera parti – perdu à cause de ses mensonges répétés.
Cela en vaut-il la peine?

« Pourquoi nous devrions croire Scalfari » n’est pas la bonne question. La question est de savoir pourquoi nous devrions croire François, qui n’a fait aucun effort – pas même une seule fois – pour se distancier de ces remarques, pour clarifier ses positions, ou pour cesser ses interactions avec Scalfari lui-même.

LE SECOND NON-DÉMENTI DU VATICAN – NE VOUS LAISSEZ PAS AVOIR

Revenant sur les dernières affirmations de Scalfari, le Vatican, comme nous l’avions prédit dans notre analyse de son éditorial, a publié un pseudo-démenti de l’affirmation selon laquelle le pape avait nié la divinité de Jésus. Comme nous l’avons démontré par le passé, cette procédure est devenue la procédure standard quand il s’agit de traiter avec Scalfari.

« Comme nous l’avons déjà dit en d’autres occasions, a dit Matteo Bruni, directeur du bureau de presse du Saint-Siège, le 9 octobre, les paroles que le Dott. Eugenio Scalfari attribue entre guillemets au Saint-Père lors de ses entretiens avec lui ne peuvent être considérées comme un compte rendu fidèle de ce qui a été dit mais comme une interprétation libre et personnelle de ce qui a été dit, comme il ressort clairement de ce qui est écrit aujourd’hui concernant la divinité de Jésus Christ ».

En d’autres termes: « Il n’a pas dit exactement les mots que Scalfari a cités »
Non pas, « Le Pape François nie catégoriquement qu’il ait jamais remis en question la divinité de Jésus auprès de Scalfari, et il veut affirmer à nouveau à ce stade que Jésus Christ est le Fils de Dieu, la Deuxième Personne de la Sainte Trinité, qui s’est incarné pour le salut de nos péchés ».

Après que le premier pseudo-déni n’ait pas calmé l’indignation, la question a été abordée à nouveau hier, cette fois par Paolo Ruffini, Préfet du Secrétariat à la Communication :

« Le Saint-Père n’a jamais dit ce que Scalfari a écrit », a déclaré le responsable des communications du Vatican, Paolo Ruffini, lors d’une conférence de presse du 10 octobre, ajoutant que « les remarques citées et la libre reconstruction et interprétation par le Dott. Scalfari de conversations qui datent de plus de deux ans ne peuvent être considérées comme un témoignage fidèle de ce que le pape a dit ».

« Voilà ce que l’on retrouvera un peu partout dans le magistère de l’Église et chez le Pape François, sur Jésus: vrai Dieu et vrai homme », a ajouté Ruffini.

À première vue, cela semble représenter un progrès. J’ai même marché pendant une minute. On dirait presque un vrai démenti.

Mais ce n’est pas le cas. C’est juste un ré-emballage astucieux du démenti antérieur.

« Le Saint-Père n’a jamais dit ce que Scalfari a écrit » est simplement une façon plus énergique de dissimuler. Cela signifie toujours « Il n’a pas dit exactement ce que Scalfari cite ». Ça ne veut rien dire de plus.

Et ce n’est absolument pas une réfutation de la substance de l’affirmation.
Parler de la « reconstruction et de l’interprétation libre du Dr Scalfari » n’est qu’une description verbeuse du style d’interview de Scalfari, sans notes ni enregistrements. C’est, il faut le noter, un style d’interview que François privilégie clairement lorsqu’il lance ses ballons d’essai, car alors, on peut la remettre en question quand le débat s’enflamme.

Comme ils le font maintenant.

Il n’est pas non plus concluant de citer ce que François a dit dans le passé à propos de Jésus comme réfutation de ce qu’il a pu dire à Scalfari. N’oubliez jamais la règle Peron. L’auto-contradiction fait partie du jeu.

PAS DE RÉPONSE PROCHAINEMENT

C’est presque certainement la dernière fois que nous entendrons le Vatican parler de cette question. François ne s’en occupera pas. L’archevêque Vigano a mis le pape au défi de faire une déclaration personnelle sur la question, mais nous savons tous que la réponse du pape à tout ce que dit Vigano est le silence absolu. Il est possible qu’un ou deux autres évêques ou cardinaux – les suspects habituels comme Burke ou Schneider – fassent écho au défi.
Mais ce sera la fin de l’histoire.


Il est probablement inutile de spéculer si François croit vraiment que Jésus est Dieu. Il n’est pas connu pour sa vénération de l’eucharistie. Il n’agit certes pas comme si les enseignements du Christ étaient divins et immuables. Malgré cela, les revendications de Scalfari ne feront pas formellement de lui un apostat. La suggestion qu’il puisse l’être s’ajoutera à la liste qui s’allonge sans cesse des scandales bergogliens, et cette suggestion, basée sur tout ce qu’il fait d’autre, sera néanmoins considérée comme impensable par beaucoup. Ceux qui la trouvent plausible seront rejetés comme des adeptes de la théorie du complot et des fous.

PLUS DE CONFUSION.

Bien sûr, si l’on en croit un récent article de Church Militant François a dit qu’il voulait la confusion. Une confusion qui « bouleversera l’ordre établi », qui « favorisera un type de conflit, et à partir de ce conflit, une nouvelle réalité s’installera ».

Cela n’a-t-il pas toujours été le but de son appel à hagan Lio? A « mettre le bazar »?

Je crois depuis longtemps que François utilise Scalfari comme moyen principal pour blanchir ses idées les plus extrêmes, leur permettant de s’enraciner dans la conscience catholique tout en le préservant de toute culpabilité prouvée. Scalfari en profite parce que l’Église n’est pas amie de son idéologie. L’entrée Wikipédia pour son journal indique que « La Repubblica était connue pour sa position critique vis-à-vis de l’Eglise catholique, mais cette position a radicalement changé après le début du pontificat du Pape François ».
Il s’agit d’une relation de symbiose naturelle entre deux hommes qui semblent tellement à l’aise avec les idéaux anti-catholiques et une vision d’un monde libéré des mœurs et enseignements traditionnels de l’Église.

Seuls les plus naïfs d’entre nous pensent que la collaboration continue de ces deux-là est un accident.

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?

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Audio à télécharger : "Le CHAPELET quotidien récité avec vous !"

* Le ROSAIRE : MÉTHODE & EXPLICATION en CANTIQUE par St Louis-Marie Grignion de Montfort (PDF illustré de 12 pages) *

>>> Le Ciel ouvert par les TROIS AVE MARIA du matin et du soir
& La NEUVAINE EFFICACE


Sylvanus
"Merci de solliciter avec une telle empresse un commentaire de ma part !"
Je vous en prie.

"Ma vision serait-elle d'un d'une telle importance à vos yeux ?"
Celle d'un conciliaire, certainement !

"Je répondrais en temps voulu"
Prenez votre temps.

"et pas sous la pression ceux qui ricanent"
S'ils paraissent "ricaner" ce n'est que de votre entêtement à vous aveugler, mais ils gémissent …More
Sylvanus
"Merci de solliciter avec une telle empresse un commentaire de ma part !"
Je vous en prie.

"Ma vision serait-elle d'un d'une telle importance à vos yeux ?"
Celle d'un conciliaire, certainement !

"Je répondrais en temps voulu"
Prenez votre temps.

"et pas sous la pression ceux qui ricanent"
S'ils paraissent "ricaner" ce n'est que de votre entêtement à vous aveugler, mais ils gémissent des abominations qui se commettent dans l'Eglise.

"Dieu vous bénisse."
Qu'Il vous bénisse et vous apporte la Lumière
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Sylvanus
@Spina Christi 2 Merci de solliciter avec une telle empresse un commentaire de ma part ! Ma vision serait-elle d'un d'une telle importance à vos yeux ? Je répondrais en temps voulu, et pas sous la pression ceux qui ricanent (ps. 1, 1). Dieu vous bénisse. Sylvanus
Sylvanus
"Si je veux faire un compte-rendu, je le ferai après m'être informé de manière honnête."

Oui, il me tarde !
@Sylvanus Toujours pas de commentaire alors ? Attention, qui ne dit mot...
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C'est incroyable ! Méditons-nous souvent de coeur, de corps et d'âme de ce qu'est la peine éternelle ???!!! Malheureux !!!!! C'est une souffrance éternelle ! Est-ce ça la Charité ?! Adorer une divinité païenne ???!!!! Et vous osez nous parler de Charité, vous les conciliaires, qui osez traiter vos amis de la sorte ???!!!! Mais Doux Jesus, L'Éternité ! L'Éternité ! Ne tremblez-vous pas en votre …More
C'est incroyable ! Méditons-nous souvent de coeur, de corps et d'âme de ce qu'est la peine éternelle ???!!! Malheureux !!!!! C'est une souffrance éternelle ! Est-ce ça la Charité ?! Adorer une divinité païenne ???!!!! Et vous osez nous parler de Charité, vous les conciliaires, qui osez traiter vos amis de la sorte ???!!!! Mais Doux Jesus, L'Éternité ! L'Éternité ! Ne tremblez-vous pas en votre cœur, en votre corps et en votre âme quand ce mot est prononcé ? Vous êtes avertis ! Celui qui s'en prend à l'âme de son prochain combien même serait-il son pire ennemi devient le pire ennemi des dévots de Maman Marie ! Nous vous écraserons comme Maman Marie écrase la tête du serpent par la force du Rosaire en adoration au Sacré-Cœur d'où coule l'Esprit-Saint ! Pater Noster ! Saint Joseph, ami du Sacré-Cœur, priez pour nous !
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Puisque le pape bénit la procession d'une idole païenne, les catholiques peuvent maintenant y participer légitimement en priant Pacha mama dans le Rosaire à la place de la Vierge Marie ??? Elle est où la ligne rouge pour les inconditionnels du pape François ? On entendra les inconditionnels dire que si on n'est pas avec le pape François, on est hors de l'Église… Le pape est fidèle à Jésus ? Le …More
Puisque le pape bénit la procession d'une idole païenne, les catholiques peuvent maintenant y participer légitimement en priant Pacha mama dans le Rosaire à la place de la Vierge Marie ??? Elle est où la ligne rouge pour les inconditionnels du pape François ? On entendra les inconditionnels dire que si on n'est pas avec le pape François, on est hors de l'Église… Le pape est fidèle à Jésus ? Le peuple hébreux s'est fait un veau d'or en l'absence de Moïse parti recevoir les Dix Commandements. C'est la même chose ici ! C'est l'entrée triomphale du démon à l'ouverture du synode… On fait entrer le démon avec la bénédiction du pape ! Notre-Dame du Rosaire, on l'a oublié ? Saint Michel Archange, il n'existe plus ??? Je commence à avoir mal au cœur...
Mais peut-être Sylvanus que votre absence de commentaire provient du fait qu'une fois de plus vous "ne savez pas".

Alors laissez-moi vous montrer la dite procession abominable en quelques photos.
Vous noterez donc l'idole païenne : une représentation de la (fausse) divinité Pachamama en femme nue et enceinte, et à ses côtés l'effigie d'un homme en pleine érection (4ème photo).

Ah, et puisque …
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Mais peut-être Sylvanus que votre absence de commentaire provient du fait qu'une fois de plus vous "ne savez pas".

Alors laissez-moi vous montrer la dite procession abominable en quelques photos.
Vous noterez donc l'idole païenne : une représentation de la (fausse) divinité Pachamama en femme nue et enceinte, et à ses côtés l'effigie d'un homme en pleine érection (4ème photo).

Ah, et puisque vous "ne savez pas", je vous informe que cette procession idolâtre s'est déroulée ensuite dans la Basilique Saint Pierre, le jour même de la fête de Notre Dame du Rosaire, que la cérémonie païenne a été suivie et bénie par François devant plusieurs dizaines de cardinaux et quelques 200 évêques !
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Sylvanus
@Spina Christi 2 C'est drôle, quand je fais un commentaire justifié, ou que je pose une ou des question auxquelles vous n'avez pas de réponse, vous me détournez sur d'autres sujets...
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Oui, vous avez vu ça Sylvanus ? Et pas sur n'importe quel sujet ! Mais carrément sur une procession d'idole païenne suivie et bénie par François !

Alors, toujours pas d'avis ni de commentaire à faire là-dessus ?
blanche52
@ spinachristi 2 : entre nous soit dit, la quatrième photo ne montre que (!) 2 femmes nues face à face, ce me semble !
Regardez sur la partie droite de la photo la statuette allongée : qu'est-ce que l'effigie d'un homme en érection fait là... ?
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@Sylvanus
"Et une nouvelle calomnie !"

Un commentaire, peut-être, sur François participant au Vatican à une procession d'idole païenne ?
Sylvanus
@Spina Christi 2 Non, je ne commente pas tout.
Je n'en attendais pas moins de votre part, Sylvanus !

Il semble donc qu'à vos yeux un successeur de saint Pierre qui participe au Vatican même à la procession païenne d'une idole précolombienne, et par là peut entrainer dans son apostasie des millions d'âmes crédules, ça ne mérite aucun commentaire !!!!

Mieux vaut certainement commenter sur l'intégrisme de mon "milieu Traditionaliste" et sa …
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Je n'en attendais pas moins de votre part, Sylvanus !

Il semble donc qu'à vos yeux un successeur de saint Pierre qui participe au Vatican même à la procession païenne d'une idole précolombienne, et par là peut entrainer dans son apostasie des millions d'âmes crédules, ça ne mérite aucun commentaire !!!!

Mieux vaut certainement commenter sur l'intégrisme de mon "milieu Traditionaliste" et sa rigidité à vouloir absolument demeurer fidèle à la Sainte Messe Tridentine...


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Sylvanus
@Spina Christi 2 Je n'ai pas dit que cela ne méritait pas de commentaire, enfin ! Cela mériterait surtout sur GTV un compte-rendu détaillé et non idéologique. Simplement j'ai dit que que je ne commentais pas tout. Vous êtes peut être 24h/24h sur GTV, moi pas. Bonne journée. Sylvanus
PS : Si je veux faire un compte-rendu, je le ferai après m'être informé de manière honnête.
tintine
Sylvanus, il semble que GChevalier fasse plutôt référence à 1 Jean 2:22:
"celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils". GChevalier a mal rapporté la citation et c'est une erreur, car dans l'esprit d'un certain peuple, Messie (Christ) n'est qu'un prophète, pas Dieu; mais pour nous, c'est vrai, nier que Jésus est le Christ c'est nier qu'il est Dieu …More
Sylvanus, il semble que GChevalier fasse plutôt référence à 1 Jean 2:22:
"celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils". GChevalier a mal rapporté la citation et c'est une erreur, car dans l'esprit d'un certain peuple, Messie (Christ) n'est qu'un prophète, pas Dieu; mais pour nous, c'est vrai, nier que Jésus est le Christ c'est nier qu'il est Dieu .

Même si j'ai du mal à croire que le Pape ait pu dire cela, et si réellement Scalfari accumule les fausses interprétations, il n'en reste pas moins que le Vatican est fautif de continuer à le recevoir et à le laisser publier de tes propos en arguant je ne sais quelle miséricorde ou quelle nécessité de dialogue. Cela relève de la mise de Dieu à l'épreuve et c'est un grand péché ! Et ce n'est pas les démentis qui suffisent à réparer les dégâts ainsi causés.
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Sylvanus
@GChevalier Et une nouvelle calomnie ! Vidē : Fake news italiennes : le Vatican rétablit la vérité. Quand à la citation de saint Jean, elle est fausse aussi ! Voici la vraie citation : "Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde." (I Jn 4, 3)