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Laudate Dominum — Chant et improvisation

Le psaume 150 est le dernier des psaumes du livre des psaumes. Il est appelé en latin Laudate Dominum. C'est une invitation à la louange à Dieu et qui a souvent été mise en musique. Chant réalisé…More
Le psaume 150 est le dernier des psaumes du livre des psaumes. Il est appelé en latin Laudate Dominum.
C'est une invitation à la louange à Dieu et qui a souvent été mise en musique.
Chant réalisé par la Maîtrise de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
L'entrée improvisée est due à l'organiste titulaire : M. Olivier Latry.
À l'orgue de chœur : M. Yves Castagnet, titulaire de l'orgue de chœur.
sherelias
Cette manie de françiser les chants. Grrrr
crocodile
On a pas tous fait du Latin et mise à part les chants de la messe le reste je n'y comprends rien la traduction est bienvenue.
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shazam
@crocodile
Chère Croco, je n'ai jamais fait de latin non plus, c'est pour cette raison que je met la traduction en Français lorsque je le peux ; pour moi comprendre ce que l'on dis ou chante est important, essentiel, car sinon j'ai l'impression de prononcer des formules magiques ou quelque chose comme cela.
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crocodile
@shazam quelque chose comme ça
domaine de la féerie rien avoir avec la réalité que nous connaissons
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sherelias
Legio Patria Nostra - More Majorum
Ah parce que vous pensez qu'on chantait la version française du Laudate Dominum au moyen âge ?
Voici l'histoire bouleversante (très résumée) de saintes personnes martyrisées en 1794 en chantant ce Psaume "Laudate Dominum Omnes Gentes" : « …Le 25 février 1794 comparaissait un groupe de quatre prisonniers amenés d’Orléans : un prêtre, l’abbé Ploquin; un jeune homme de vingt-deux ans, Bimbenet de la Roche; et deux femmes, les demoiselles Barberon. L’abbé Ploquin avait refusé le serment à …More
Voici l'histoire bouleversante (très résumée) de saintes personnes martyrisées en 1794 en chantant ce Psaume "Laudate Dominum Omnes Gentes" : « …Le 25 février 1794 comparaissait un groupe de quatre prisonniers amenés d’Orléans : un prêtre, l’abbé Ploquin; un jeune homme de vingt-deux ans, Bimbenet de la Roche; et deux femmes, les demoiselles Barberon. L’abbé Ploquin avait refusé le serment à Paris et s’était réfugié à Orléans où il continuait d’exercer son ministère. Les soeurs Barberon l’avaient recueilli chez elles, ainsi que Bimbenet de la Roche. Celui-ci - dont un frère était prêtre de Saint-Sulpice - après avoir pris du service dans l’armée des Princes, était revenu en France, désireux de se préparer à entrer dans un ordre religieux; il avait choisi comme directeur spirituel l’abbé Ploquin. La maison des demoiselles Barberon fut investie dans la nuit du 11 au 12 septembre 1793, à la suite d’une dénonciation. Après trois jours d’incarcération à Orléans, les gendarmes conduisirent les prisonniers à Paris. On a le récit de ce voyage dans une lettre de Bimbenet datée du 29 décembre : «… Nous eûmes le bonheur, mon compagnon et moi, de voir nos mains chargées de fers. Je ne peux vous celer que je baisai plus d’une fois, le long du chemin, des fers aussi honorables; et jamais mon coeur ne nagea dans tant de délices que pendant ce voyage. Nous vîmes avec attendrissement que la plus grande partie des personnes qui nous approchèrent le long de la route avaient la tristesse peinte sur le visage. Malgré la petite gêne de nos fers, nous fîmes nos exercices ordinaires de piété, ce qui attira l’admiration, la bienveillance de nos gardes, surtout de l’un d’entre eux qui paraissait instruit de sa religion. Nous le vîmes plusieurs fois verser des larmes; et l’après-dîner, il ne voulut pas nous remettre les fers. Nous l’exigeâmes cependant, craignant qu’en arrivant à Paris on ne fît à nos gendarmes un crime de leur humanité… » Une fois dans la capitale, les prisonniers y subirent un interrogatoire. A l’abbé Ploquin, l’on demanda s’il avait prêté le serment. Il répondit négativement, motif suffisant de mise en accusation. De plus, on avait trouvé chez lui des lettres peu enthousiastes à l’égard de la République. Bimbenet répondit avec une franchise déconcertante : il était, en effet, sorti du territoire en janvier 1792, avait servi dans la gendarmerie des Princes, était rentré en décembre de la même année. Il s’était réfugié chez les demoiselles Barberon. On lui fit alors remarquer qu’on avait découvert dans sa chambre une gravure représentant un enfant armé de toutes pièces, fleur-de-lysé de la tête aux pieds, et portant l’inscription : Louis-Charles de France, dauphin, né le 27 mars 1785. Quel intérêt mettait-il donc dans ce tableau ? - C’était, dit Bimbenet, pour avoir le plaisir de la voir. - Désirait-il que le dauphin monte sur le Trône ? - Oui ! Même fermeté chez Marie-Jeanne et Elisabeth Barberon. Ramenés dans leur prison, les quatre accusés croyaient à chaque instant qu’on allait les traduire devant le Tribunal révolutionnaire. C’est ainsi que Bimbenet écrivait, dans cette même lettre du 29 décembre : « … Depuis cet interrogatoire nous attendons de jour en jour notre acte d’accusation pour monter au Tribunal, mais il y a trois mois et demi que nous attendons et il ne vient pas. Dieu soit béni. Je ne le hâterai pas d’un instant, mais je n’y mettrai pas non plus aucun obstacle. Je laisse tout entre les mains de la Providence. Je le répète, Elle sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire… » A la même époque, Bimbenet adressait quelques lignes à sa mère, remplies de Foi et de surnaturelle Espérance; il écrivait aussi à son frère de remettre cent francs à celui qui les avait dénoncés à Orléans. Le Tribunal Révolutionnaire condamna les accusés à mort. « Lorsqu’il descendit du Tribunal, dit l’abbé Emery parlant de Bimbenet de la Roche qu’il avait retrouvé à la Conciergerie, il exhortait lui-même les demoiselles qui lui avaient donné asile et qui étaient condamnées par le même jugement. » Le jeune prêtre qui suivit la charrette de mort a affirmé que sur toute la route on fut frappé de la sérénité et de la gaieté qui paraissaient sur le visage de Bimbenet. Sa joie éclata à la vue de la guillotine. Chantant le psaume Laudate Dominum omnes gentes, il monta fermement sur l’échafaud… » (Jacqueline Chaumeau « La Conjuration de Satan » Nouvelles Editions Latines. Edition 1970. pages 87-88)
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sherelias
Bouleversant en effet.
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dvdenise

Laudate Dominum, Laudate Dominum,
Omnes gentes, Alleluia.
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shazam
Laudate Dominum (Louons le Seigneur)

Laudate Dominum, laudate Dominum,
Omnes gentes, Alleluia
(bis)

1 - Louez Dieu, louez Dieu dans son temple saint
louez-le au ciel de sa puissance
louez-le pour ses actions éclatantes
louez-le, louez-le selon sa grandeur.

2 - Alléluia, Alléluia.
Que tout être vivant chante louange Seigneur.
Alléluia, Alléluia
Que tout être vivant chante louange Seigneur…More
Laudate Dominum (Louons le Seigneur)

Laudate Dominum, laudate Dominum,
Omnes gentes, Alleluia
(bis)

1 - Louez Dieu, louez Dieu dans son temple saint
louez-le au ciel de sa puissance
louez-le pour ses actions éclatantes
louez-le, louez-le selon sa grandeur.

2 - Alléluia, Alléluia.
Que tout être vivant chante louange Seigneur.
Alléluia, Alléluia
Que tout être vivant chante louange Seigneur.

3 - Louez-le Seigneur tous les peuples !
Fêtez-le, tous les pays
Alléluia ! son amour envers nous s'est montré le plus fort
Éternelle est sa fidélité. Alléluia !
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