François estime que ses 264 prédécesseurs sont "schismatiques".

Dans l'avion de retour de Madagascar, François a fait savoir aux journalistes qu'il n'avait "pas peur du schisme". "Eh bien, nous nous l'avions déjà remarqué ", a commenté Mundabor.Wordpress.com (…
Etienne bis likes this.
IL N'Y A PLU DE PAPE DEPUIS 1959 ,C'est pas compliquer à comprendre , regarder L'EGLISE AVANT et APRES ce sont deux mondes différant , alors vos "papes" ?
Siagrius
Chère Denise, Je constate qu'il est impossible de vous contacter discrètement car vous bloquer votre mail alors je vous répond publiquement.

je vais extrêmement vous peiner, mais sachez que je prie pour le salut de l'âme du pape car si vous approfondissiez mon blog vous y découvririez des documents comment un discours du Pape que je tiens pour sa profession de foi maçonnique et son reniement …More
Chère Denise, Je constate qu'il est impossible de vous contacter discrètement car vous bloquer votre mail alors je vous répond publiquement.

je vais extrêmement vous peiner, mais sachez que je prie pour le salut de l'âme du pape car si vous approfondissiez mon blog vous y découvririez des documents comment un discours du Pape que je tiens pour sa profession de foi maçonnique et son reniement de sa foi catholique. Le pape n'est pas gâteux comme le proclament certains, mais un génie et un génie du Mal qui sous son apparence d'idiot cache un caractère de fauve et une habileté de Machiavel. Trouvez-vous normal qu'un pape casse tout l'enseignement de ses prédécesseurs et s'attaque à l'enseignement de Dieu que sont les dogmes pour mettre en place les dogmes de la religion mondialiste ?

Je vous rappelle une de vos obligations envers le pape : Vous n'êtes obligée d'obéir au pape que si ce qu'il vous demande est inspiré par l'Esprit Saint donc soit ex cathédra, donc soit conforme au dogme et encore ! Car certaines choses non inspirées par l'Esprit saint peuvent être d'origine totalement humaine. si c'est peccamineux, il vous est interdit d'obéir au pape.

Je viens de retirer des documents hier sur le net : la chronologie de la religion maçonnique qui doit englober la religion catholique, le bouddhisme, l'Islam, le judaïsme, etc… dans un vaste panthéisme et la religion de la terre. Le pape y est partie prenante (allez sur canisiusbooks.com).
Méfiez-vous du pape, sous des dehors bonasse et de martyr, c'est un fauve.

Je suis hanté par vous par la possibilité de calomnier ou de médire sur le pape, figurez-vous, mais quand vous avez des documents émanant du pape lui-même sous les yeux vous avez le choix : soit votre âme se perd si vous le calomniez ; soit vous ne prévenez-pas les autres que le pape vous mène en bateau et votre âme se perd. J'ai fait de l'ésotérisme, Denise, et j'ai tout de suite vu ce que le pape voulait dire au public lors de son discours à la faculté de théologie de Naples du 21 Juin courant. Je le tiens pour une profession de foi maçonnique et une abjuration de sa foi catholique. Il reprend et développe tout le programme de la nouvelle religion. Je le tiens pour l'annonce officielle de la nouvelle religion mondiale.
dvdenise
DISCOURS DU SAINT-PÈRE

Esplanade de la Faculté pontificale de théologie de l’Italie méridionale (Naples) Vendredi 21 juin 2019

Chers étudiants et professeurs, chers frères dans l’épiscopat et le sacerdoce, Messieurs les cardinaux!


Je suis heureux de vous rencontrer aujourd’hui et de prendre part à ce congrès. Je réponds de tout cœur au salut de mon cher frère, le patriarche Bartholomée, un …More
DISCOURS DU SAINT-PÈRE

Esplanade de la Faculté pontificale de théologie de l’Italie méridionale (Naples) Vendredi 21 juin 2019

Chers étudiants et professeurs, chers frères dans l’épiscopat et le sacerdoce, Messieurs les cardinaux!


Je suis heureux de vous rencontrer aujourd’hui et de prendre part à ce congrès. Je réponds de tout cœur au salut de mon cher frère, le patriarche Bartholomée, un grand précurseur de Laudato si’ — un précurseur depuis des années — qui a voulu contribuer à la réflexion à travers un message personnel. Merci à Bartholomée, mon frère bien-aimé.

La Méditerranée est depuis toujours un lieu de transitions, d’échanges, et parfois aussi de conflits. Nous en connaissons tant. Aujourd’hui, ce lieu nous présente une série de questions, souvent dramatiques. Celles-ci peuvent se traduire dans certaines interrogations que nous nous sommes posées au cours de la rencontre interreligieuse d’Abou Dabi: comment prendre soin les uns des autres au sein de l’unique famille humaine?

Comment alimenter une coexistence tolérante et pacifique qui se traduise en fraternité authentique?


Comment faire prévaloir dans nos communautés l’accueil de l’autre et de celui qui est différent de nous parce qu’il appartient à une tradition religieuse et culturelle diverse de la nôtre?

Comment les religions peuvent-elles être des chemins de fraternité au lieu de murs de séparation.


Ces questions, ainsi que d’autres, exigent d’être interprétées à divers niveaux, et exigent un engagement généreux d’écoute, d’étude et de confrontation pour promouvoir des processus de libération, de paix, de fraternité et de justice. Nous devons nous en convaincre: il s’agit de lancer des processus, pas de définir des espaces, occuper des espaces… Lancer des processus.

Une théologie de l’accueil et du dialogue

Au cours de ce congrès, vous avez tout d’abord analysé les contradictions et les difficultés dans la région de la Méditerranée, puis vous vous êtes interrogés sur les meilleures solutions. A ce propos, vous vous demandez quelle théologie est adaptée au contexte dans lequel vous vivez et œuvrez. Je dirais que la théologie, particulièrement dans ce contexte, est appelée à être une théologie de l’accueil et à développer un dialogue sincère avec les institutions sociales et civiles, avec les centres universitaires et de recherche, avec les responsables religieux et avec toutes les femmes et les hommes de bonne volonté, en vue de l’édification dans la paix d’une société inclusive et fraternelle et également de la sauvegarde de la création.

Quand le préambule de Veritatis gaudium mentionne l’approfondissement du kérygme et le dialogue comme critères pour renouveler les études, cela signifie que ceux-ci sont au service du chemin d’une Eglise qui met toujours plus l’accent sur l’évangélisation. Pas l’apologétique, pas les manuels — comme nous l’avons entendu —: évangéliser. Au centre, il y a l’évangélisation, qui ne veut pas dire prosélytisme. Dans le dialogue avec les cultures et les religions, l’Eglise annonce la Bonne Nouvelle de Jésus et la pratique de l’amour évangélique qu’Il prêchait comme une synthèse de tout l’enseignement de la Loi, des visions des prophètes et de la volonté du Père. Le dialogue est avant tout une méthode de discernement et d’annonce de la Parole d’amour qui est adressée à toute personne et qui veut s’enraciner dans le cœur de chacun. Ce n’est que dans l’écoute de cette Parole et dans l’expérience de l’amour que celle-ci communique que l’on peut discerner l’actualité du kérygme. Le dialogue, ainsi entendu, est une forme d’accueil.

Je voudrais répéter que «le discernement spirituel n’exclut pas les apports des connaissances humaines, existentielles, psychologiques, sociologiques ou morales. Mais il les transcende. Même les sages normes de l’Eglise n’y suffisent pas. Rappelons-nous toujours que le discernement est une grâce — un don —. Le discernement, en définitive, conduit à la source même de la vie qui ne meurt pas, c’est-à-dire connaître le Père, le seul vrai Dieu, et celui qu’il a envoyé, Jésus Christ (cf. Jn 17, 3)» (Exhort. ap. Gaudete et exsultate, n. 170).

Les écoles de théologie se renouvellent avec la pratique du discernement et à travers une façon dialogique de procéder capable de créer un climat spirituel et de pratique intellectuelle adapté. Il s’agit d’un dialogue aussi bien dans la présentation des problèmes que dans la recherche ensemble des voies de solution. Un dialogue capable d’intégrer le critère vivant de la Pâque de Jésus avec le mouvement de l’analogie, qui perçoit dans la réalité, dans la création et dans l’histoire des liens, des signes et des renvois théologaux. Cela comporte l’assomption herméneutique du mystère du chemin de Jésus qui le conduit à la croix et à la résurrection et au don de l’Esprit. Assumer cette logique «jésuenne» et pascale est indispensable pour comprendre que la réalité historique et créée est interrogée par la révélation du mystère de l’amour de Dieu. De ce Dieu qui, dans l’histoire de Jésus, se manifeste — chaque fois et dans chaque contradiction — plus grand dans l’amour et dans la capacité de récupérer le mal. Les deux mouvements sont nécessaires et complémentaires: un mouvement du bas vers le haut qui peut dialoguer, avec une dimension d’écoute et de discernement, avec toute instance humaine et historique, en tenant compte de toute l’importance de l’humain; et un mouvement du haut vers le bas, — où «le haut» est celui de Jésus élevé sur la croix — qui permet, dans le même temps, de discerner les signes du Royaume de Dieu dans l’histoire et de comprendre de façon prophétique les signes de l’anti-Royaume qui défigurent l’âme et l’histoire humaine. C’est une méthode qui permet — dans une dynamique constante — de se confronter avec chaque instance humaine et de comprendre quelle lumière chrétienne illumine les plis de la réalité et quelles énergies l’Esprit du Crucifié Ressuscité suscite, à chaque fois, ici et maintenant.

La façon de procéder dialogique est la voie pour arriver là où se forment les paradigmes, les façons de sentir, les symboles, les représentations des personnes et des peuples. Arriver là — disons comme des «ethnologues spirituels» — de l’âme des peuples pour pouvoir dialoguer en profondeur et, si possible, contribuer à leur développement à travers l’annonce de l’Evangile du Royaume de Dieu, dont le fruit est la maturation d’une fraternité toujours plus étendue et inclusive. Un dialogue et une annonce de l’Evangile qui peuvent se présenter selon les façons décrites par François d’Assise dans la Regola non bollata, précisément au lendemain de son voyage en Orient méditerranéen. Pour François, il existe une première façon dans laquelle, simplement, on vit en tant que chrétiens: «Une façon est qu’il n’y ait pas entre eux de conflits ou de disputes, mais qu’ils soient soumis à toute créature humaine par amour de Dieu et qu’ils confessent d’être chrétiens» (XVI: FF 43). Il existe ensuite une deuxième façon dans laquelle, toujours docile aux signes et à l’action du Seigneur ressuscité et à son Esprit de paix, on annonce la foi chrétienne comme manifestation en Jésus de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Je suis profondément frappé par ce conseil de François aux frères: «Prêchez l’Evangile; si cela est nécessaire également avec les mots». C’est le témoignage!

Cette docilité à l’Esprit implique un style de vie et d’annonce sans esprit de conquête, sans volonté de prosélytisme — qui est la peste — et sans intention agressive de réfutation. Une modalité qui entre en dialogue «de l’intérieur» avec les hommes et avec leurs cultures, avec leurs histoires, leurs différentes traditions religieuses; une modalité qui, en cohérence avec l’Evangile, comprend également le témoignage jusqu’au sacrifice de la vie, comme le démontrent les exemples lumineux de Charles de Foucauld, des moines de Tibhirine, de l’évêque d’Oran, Pierre Claverie, et de nombreux frères et sœurs qui, par la grâce du Christ, ont été fidèles avec douceur et humilité et sont morts avec le nom de Jésus sur les lèvres et la miséricorde dans leur cœur. Et ici, je pense à la non-violence comme horizon et savoir sur le monde, que la théologie doit considérer comme un de ses éléments constitutifs. Ici nous viennent en aide les écrits de Martin Luther King et Lanza del Vasto, ainsi que d’autres «artisans» de paix. Nous sommes aidés et encouragés par la mémoire du bienheureux Giustino Russolillo, qui fut étudiant dans cette faculté, et du père Peppino Diana, le jeune prêtre tué par la camorra, qui étudia également ici. Et je voudrais mentionner ici un syndrome dangereux, qui est le «syndrome de Babel». Nous pensons que le «syndrome de Babel» est la confusion qui naît du fait de ne pas comprendre ce que l’autre dit. C’est le premier pas. Mais le vrai «syndrome de Babel» est de ne pas écouter ce que l’autre dit et de croire que je sais ce que l’autre pense et ce qu’il dira. C’est la peste!


Exemples de dialogue pour une théologie de l’accueil

Le «dialogue» n’est pas une formule magique, mais il est certain que la théologie est aidée à se renouveler quand elle l’assume sérieusement, quand celui-ci est encouragé et favorisé entre les professeurs et les étudiants, ainsi qu’avec les autres formes du savoir et avec les autres religions, en particulier le judaïsme et l’islam. Les étudiants de théologie devraient être éduqués au dialogue avec le judaïsme et avec l’islam pour comprendre les racines communes et les différences de nos identités religieuses, et contribuer ainsi de façon plus efficace à l’édification d’une société qui apprécie la diversité et favorise le respect, la fraternité et la coexistence pacifique.

Eduquer les étudiants à cela. J’ai étudié à l’époque de la théologie décadente, de la scholastique décadente, au temps des manuels. Nous plaisantions entre nous, toutes les thèses de théologie s’expérimentaient selon ce schéma, un syllogisme: 1. Les choses semblent être ainsi. 2. Le catholicisme a toujours raison. 3. Ergo… C’est-à-dire une théologie de type défensif, apologétique, contenue dans un manuel. Nous plaisantions ainsi, mais c’était les choses qu’on nous présentaient à cette époque de la scholastique décadente.

Créer une coexistence pacifique dialogique. Avec les musulmans, nous sommes appelés à dialoguer pour construire l’avenir de nos sociétés et de nos villes; nous sommes appelés à les considérer comme des partenaires pour construire une coexistence pacifique, même quand ont lieu des épisodes bouleversants commis par des groupes fanatiques ennemis du dialogue, comme la tragédie de Pâques dernier au Sri Lanka. Hier le cardinal de Colombo m’a dit cela: «Après avoir fait ce que je devais faire, je me suis aperçu qu’un groupe de personnes, des chrétiens, voulaient aller dans le quartier musulman pour les tuer. J’ai invité l’imam avec moi, en voiture, et ensemble nous sommes allés là-bas pour convaincre les chrétiens que nous sommes amis, que ceux-là étaient extrémistes et qu’ils ne sont pas des nôtres». C’est une attitude de proximité et de dialogue. Former les étudiants au dialogue avec les juifs implique de les éduquer à la connaissance de leur culture, de leur façon de penser, de leur langue, pour mieux comprendre et vivre notre relation sur le plan religieux. Dans les facultés de théologie et dans les universités ecclésiastiques, il faut encourager les cours de langue et de culture arabe et juive, ainsi que la connaissance réciproque entre étudiants chrétiens, juifs et musulmans.

Je voudrais donner deux exemples concrets de la façon dont le dialogue qui caractérise une théologie de l’accueil peut être appliqué aux études ecclésiastiques. Avant tout, le dialogue peut être une méthode d’étude, outre que d’enseignement. Quand nous lisons un texte, nous dialoguons avec celui-ci et avec le «monde» dont il est l’expression; et cela vaut également pour les textes sacrés, comme la Bible, le Talmud et le Coran. De plus, souvent, nous interprétons un texte déterminé en dialogue avec d’autres de la même époque ou d’époques diverses. Les textes des grandes traditions monothéistes sont dans certains cas le résultat d’un dialogue. Il peut y avoir des textes qui sont écrits pour répondre à des interrogations sur des questions importantes de la vie soulevées par des textes qui les ont précédés. Cela aussi est une forme de dialogue.

Le deuxième exemple est que le dialogue peut être conduit comme herméneutique théologique en un temps et un lieu spécifique. Dans notre cas: la Méditerranée au début du troisième millénaire. Il n’est pas possible de lire de façon réaliste cet espace si ce n’est en dialogue et en tant que pont — historique, géographique, humain — entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie. Il s’agit d’un espace dans lequel l’absence de paix a produit de multiples déséquilibres régionaux et mondiaux, et dont la pacification, à travers la pratique du dialogue, pourrait en revanche beaucoup contribuer à entamer des processus de réconciliation et de paix. Giorgio La Pira nous dirait qu’il s’agit, pour la théologie, de contribuer à construire sur tout le bassin méditerranéen une grande «tente de paix», où les divers fils du père commun Abraham puissent coexister dans le respect réciproque. N’oublions pas notre père commun.


Une théologie de l’accueil est une théologie de l’écoute

Le dialogue comme herméneutique théologique présuppose et comporte l’écoute consciente. Cela signifie également écouter l’histoire et le vécu des peuples qui vivent dans l’espace méditerranéen pour pouvoir en déchiffrer l’histoire qui relie le passé au présent et pour pouvoir en comprendre les blessures ainsi que les potentialités. Il s’agit en particulier de comprendre la façon dont les communautés chrétiennes et les existences prophétiques individuelles ont su — notamment récemment — incarner la foi chrétienne dans des contextes parfois de conflit, de minorité et de coexistence plurielle avec d’autres traditions religieuses.

Cette écoute doit être profondément interne aux cultures et aux peuples également pour une autre raison. La Méditerranée est précisément la mer du métissage — si nous ne comprenons pas le métissage, nous ne comprendront jamais la Méditerranée —, une mer géographiquement fermée par rapport aux océans, mais culturellement toujours ouverte à la rencontre, au dialogue et à l’inculturation réciproque. Il n’en reste pas moins que sont nécessaires des récits renouvelés et partagés qui — à partir de l’écoute des racines et du présent — parlent au cœur des personnes, des récits dans lesquels il est possible de se reconnaître de façon constructive, pacifique et génératrice d’espérance.

La réalité multiculturelle et pluri-religieuse de la nouvelle Méditerranée se forme à partir de ces récits, dans le dialogue qui naît de l’écoute des personnes et des textes des grandes religions monothéistes, et surtout dans l’écoute des jeunes. Je pense aux étudiants de nos facultés de théologie, à ceux des universités «laïques» ou d’autres inspirations religieuses. «Quand l’Eglise — et nous pourrions ajouter, la théologie — abandonne les schémas rigides et s’ouvre à l’écoute disponible et attentive des jeunes, cette empathie l’enrichit car “elle permet aux jeunes d’apporter quelque chose à la communauté, en l’aidant à percevoir des sensibilités nouvelles et à se poser des questions inédites”» (Exhort. ap. post-syn. Christus vivit, n. 65). Saisir les sensibilités nouvelles: tel est le défi.

L’approfondissement du kérygme se fait avec l’expérience du dialogue qui naît de l’écoute et qui engendre la communion. Jésus lui-même a annoncé le Royaume de Dieu en dialoguant avec tout type et toute catégorie de personnes du judaïsme de son époque: avec les scribes, les pharisiens, les docteurs de la loi, les publicains, les savants, les simples, les pécheurs. A une femme samaritaine, Il révéla, dans l’écoute et dans le dialogue, le don de Dieu et son identité même: il lui fit découvrir le mystère de sa communion avec le Père et de la plénitude surabondante qui jaillit de cette communion. Son écoute divine du cœur humain ouvre ce cœur à accueillir à son tour la plénitude de l’Amour et la joie de la vie. On ne perd rien avec le dialogue. On gagne toujours. Nous perdons tous avec le monologue, tous.

Une théologie interdisciplinaire

Une théologie de l’accueil qui, comme méthode d’interprétation de la réalité, adopte le discernement et le dialogue sincère a besoin de théologiens qui sachent travailler ensemble et sous forme interdisciplinaire, en surmontant l’individualisme dans le travail intellectuel. Nous avons besoin de théologiens — hommes et femmes, prêtres, laïcs et religieux — qui, dans un profond enracinement historique et ecclésial et, dans le même temps, ouverts aux nouveautés inépuisables de l’Esprit, sachent fuir les logiques auto-référentielles, compétitives et, de fait, aveuglantes qui existent souvent également dans nos institutions académiques et cachées très souvent, entre les écoles théologiques.

Sur ce chemin constant de sortie de soi et de rencontre avec l’autre, il est important que les théologiens soient des hommes et des femmes de compassion — je souligne cela: qu’ils soient des hommes et des femmes de compassion —, touchés par la vie opprimée d’un grand nombre, par les esclavages d’aujourd’hui, par les plaies sociales, par les violences, par les guerres et par les immenses injustices subies par de nombreux pauvres qui vivent sur les rives de cette «mer commune». Sans communion et sans compassion
, constamment alimentée par la prière — cela est important: on peut faire de la théologie seulement «à genoux» —, la théologie non seulement perd son âme, mais perd l’intelligence et la capacité d’interpréter de façon chrétienne la réalité. Sans compassion, puisée au Cœur du Christ, les théologiens risquent d’être engloutis dans la condition de privilège de celui qui se place prudemment en dehors du monde et ne partage rien de risqué avec la majorité de l’humanité. La théologie de laboratoire, la théologie pure et «distillée», distillée comme l’eau, l’eau distillée, qui n’a aucun goût.

Je voudrais donner un exemple de la façon dont l’interdisciplinarité qui interprète l’histoire peut être un approfondissement du kérygme et, si elle est animée par la miséricorde, peut être ouverte à la transdisciplinarité. Je me réfère en particulier à tous les comportements agressifs et guerriers qui ont marqué la façon d’habiter l’espace méditerranéen de peuples qui se disaient chrétiens. Il faut mentionner ici tant les comportements et les pratiques coloniales qui ont tant façonné l’imaginaire et les politiques de ces peuples que les justifications de toutes sortes de guerres, ou toutes les persécutions accomplies au nom d’une religion ou d’une prétendue pureté raciale ou doctrinale. Nous avons nous aussi fait ces persécutions. Je me rappelle, dans la Chanson de Roland, après avoir vaincu la bataille, les musulmans étaient mis en file, tous, devant les fonts baptismaux. Il y avait là quelqu’un avec une épée. Et on les faisait choisir: tu acceptes le baptême ou bien, adieu! Tu t’en vas de l’autre côté. Ou le baptême ou la mort. Nous avons fait cela. Par rapport à cette histoire complexe et douloureuse, la méthode du dialogue et de l’écoute, guidée par le critère évangélique de la miséricorde, peut enrichir beaucoup la connaissance et la relecture interdisciplinaire, en faisant ressortir également, par opposition, les prophéties de paix que l’Esprit n’a jamais cessé de susciter.


L’interdisciplinarité comme critère pour le renouveau de la théologie et des études ecclésiastiques comporte l’engagement de revisiter et de réinterroger constamment la tradition. Revisiter la tradition! Et réinterroger. En effet, l’écoute en tant que théologiens chrétiens ne survient pas à partir de rien, mais d’un patrimoine théologique qui — précisément dans l’espace méditerranéen — puise ses racines dans les communautés du Nouveau Testament, dans la riche réflexion des Pères et dans de multiples générations de penseurs et de témoins. C’est cette tradition vivante parvenue jusqu’à nous qui peut contribuer à illuminer et à déchiffrer de nombreuses questions contemporaines. A condition toutefois qu’elle soit relue avec une volonté sincère de purification de la mémoire, c’est-à-dire en sachant discerner ce qui a été le véhicule de l’intention originaire de Dieu, révélée dans l’Esprit de Jésus Christ, et ce qui au contraire, n’a pas été fidèle à cette intention miséricordieuse et salvifique. N’oublions pas que la tradition est une racine qui donne vie: elle nous transmet la vie pour que nous puissions grandir et fleurir, fructifier. Très souvent nous pensons à la tradition comme à un musée. Non! La semaine dernière, ou l’autre, j’ai lu une citation de Gustav Malher qui disait: «La tradition est la garantie de l’avenir, pas la gardienne des cendres». C’est beau! Vivons la tradition comme un arbre qui vit, grandit. Au Ve siècle, Vincent de Lérins l’avait déjà bien compris: la croissance de la foi, de la tradition avec ces trois critères: annis consolidetur, dilatetur tempore, sublimetur aetate. C’est la tradition! Mais sans tradition tu ne peux pas grandir! La tradition pour grandir, comme la racine pour l’arbre.

Une théologie en réseau

La théologie après Veritatis gaudium est une théologie en réseau et, dans le contexte de la Méditarranée, solidaire de tous les «naufrages» de l’histoire. Dans le devoir théologique qui nous attend, rappelons saint Paul et le chemin du christianisme des origines qui relie l’orient à l’occident. Ici, tout près du lieu où saint Paul débarqua, on ne peut manquer de rappeler que les voyages de l’apôtre furent marqués par des difficultés évidentes, comme lors du naufrage au centre de la Méditerranée (Ac 27, 9sq). Un naufrage qui fait penser à celui de Jonas. Mais Paul ne fuit pas, et peut même penser que Rome est sa Ninive. Il peut penser corriger l’attitude de Jonas en rachetant sa fuite. A présent que le christianisme occidental a appris des nombreuses erreurs et difficultés du passé, il peut revenir à ses sources en espérant pouvoir témoigner de la Bonne Nouvelle aux peuples de l’orient et de l’occident, du nord et du sud. La théologie — en gardant l’esprit et le cœur fixé sur «Dieu de miséricorde et de pitié» (cf. Gn 4, 2) — peut aider l’Eglise et la société civile à reprendre le chemin en compagnie de tant de naufragés, en encourageant les populations de la Méditerranée à rejeter toute tentation de reconquête et de fermeture identitaire. Tous les deux naissent, se nourrissent et grandissent à partir de la peur. On ne peut pas faire de la théologie dans un milieu de peur.

Le travail des facultés de théologie et des universités ecclésiastiques contribue à l’édification d’une société juste et fraternelle, dans laquelle la sauvegarde de la création et la construction de la paix sont le résultat de la collaboration entre institutions civiles, ecclésiales et interreligieuses. Il s’agit avant tout d’un travail dans le «réseau évangélique», c’est-à-dire en communion avec l’esprit de Jésus qui est Esprit de paix, Esprit d’amour à l’œuvre dans la création et dans le cœur des hommes et des femmes de bonne volonté de toute race, culture et religion. Comme le langage utilisé par Jésus pour parler du Royaume de Dieu, ainsi, de façon semblable, l’interdisciplinarité et la création de réseaux veulent favoriser le discernement de la présence de l’Esprit du ressuscité dans la réalité.
A partir de la compréhension de la Parole de Dieu dans son contexte méditerranéen originel, il est possible de discerner les signes des temps dans des contextes nouveaux.


La théologie après «Veritatis gaudium» dans le contexte de la Méditerranée

J’ai beaucoup souligné Veritatis gaudium. Je voudrais remercier publiquement ici, parce qu’il est présent, Mgr Zani, qui a été l’un des artisans de ce document. Merci! Quel est donc le devoir de la théologie après Veritatis gaudium dans le contexte de la Méditerranée? En conclusion quel est son devoir? Celle-ci doit se conformer à l’Esprit de Jésus Ressuscité, avec sa liberté d’aller dans le monde et d’atteindre les périphéries, même celles de la pensée. Aux théologiens revient le devoir de favoriser toujours à nouveau la rencontre des cultures avec les sources de la Révélation et de la Tradition. Les anciennes constructions de la pensée, les grandes synthèses théologiques du passé sont des mines de sagesse théologique, mais elles ne peuvent pas s’appliquer de façon mécanique aux questions actuelles. Il s’agit d’en tirer profit pour chercher de nouvelles voies. Grâce à Dieu, les sources premières de la théologie, c’est-à-dire la Parole de Dieu et l’Esprit Saint, sont inépuisables et toujours fécondes; c’est pourquoi on peut et on doit œuvrer dans la direction d’une «Pentecôte théologique», qui permette aux femmes et aux hommes de notre temps d’écouter «dans leur propre langue» une réflexion chrétienne qui réponde à leur recherche de sens et de plénitude de vie. Certains présupposés sont indispensables pour cela.

Il faut tout d’abord partir de l’Evangile de la miséricorde, c’est-à-dire de l’annonce faite par Jésus lui-même et par les contextes originels de l’évangélisation. La théologie naît au milieu d’être humains concrets, rencontrés avec le regard et le cœur de Dieu, qui va à leur recherche avec un amour miséricordieux. Faire de la théologie est aussi un acte de miséricorde. Je voudrais répéter ici, dans cette ville où il n’y a pas seulement des épisodes de violence, mais qui conserve tant de traditions et tant d’exemples de sainteté — outre un chef-d’œuvre du Caravage sur les œuvres de miséricorde et le témoignage du saint médecin Giuseppe Moscati — je voudrais répéter ce que j’ai écrit à la faculté de théologie de l’université catholique argentine: «Même les bons théologiens, comme les bons pasteurs, ont l’odeur du peuple et de la rue et, avec leur réflexion, ils versent l’huile et le vin sur les blessures des hommes. Que la théologie soit l’expression d’une Eglise qui est «un hôpital de campagne», qui vit sa mission de salut et de guérison dans le monde! La miséricorde n’est pas seulement une attitude pastorale, mais elle est la substance même de l’Evangile de Jésus. Je vous encourage à étudier comment, dans les diverses disciplines — la dogmatique, la morale, la spiritualité, le droit et ainsi de suite — peut se refléter le caractère central de la miséricorde. Sans miséricorde, notre théologie, notre droit, notre pastorale, courent le risque de sombrer dans la mesquinerie bureaucratique ou dans l’idéologie, qui par sa nature veut apprivoiser le mystère»


(Lettre au grand chancelier de la «Pontificia Universidad Católica Argentina» à l’occasion du centenaire de la faculté de théologie, 3 mars 2015). La théologie, par la voie de la miséricorde, se défend d’apprivoiser le mystère.

En deuxième lieu, il est nécessaire d’assumer l’histoire de manière sérieuse au sein de la théologie, comme espace ouvert à la rencontre avec le Seigneur. «La capacité d’entrevoir la présence du Christ et le chemin de l’Eglise dans l’histoire nous rendent humbles, et nous détournent de la tentation de nous réfugier dans le passé pour éviter le présent. Et cela a été l’expérience de tant de spécialistes, qui ont commencé, je ne dis pas athées, mais un peu agnostiques, et qui ont trouvé le Christ. Car on ne pouvait pas comprendre l’histoire sans cette force»


(Discours aux participants au congrès de l’association des professeurs d’histoire de l’Eglise, 12 janvier 2019).

La liberté théologique est nécessaire. Sans la possibilité d’expérimenter de nouvelles voies on ne crée rien de nouveau, et on ne laisse pas de place à la nouveauté de l’Esprit du Ressuscité: «A ceux qui rêvent une doctrine monolithique défendue par tous sans nuances, cela peut sembler une dispersion imparfaite. Mais la réalité est que cette variété aide à manifester et à mieux développer les divers aspects de la richesse inépuisable de l’Evangile» (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 40). Cela signifie également une révision adaptée de la ratio studiorum. Je ferais une distinction à propos de la liberté de réflexion théologique. Les spécialistes doivent aller de l’avant avec liberté; ensuite, en dernière instance, ce sera le magistère qui se prononcera, mais on ne peut pas faire de théologie sans cette liberté. Mais dans la prédication au peuple de Dieu, s’il vous plaît, ne blessez pas la foi du Peuple de Dieu avec des disputes théologiques. Que les disputes théologiques restent seulement entre les théologiens. C’est votre tâche. Mais il faut donner au peuple de Dieu la substance qui nourrit la foi et qui ne la relativise pas.

Enfin, il est indispensable de se doter de structures légères et flexibles, qui manifestent la priorité donnée à l’accueil et au dialogue, au travail inter- et trans-disciplinaire et en réseau. Les statuts, l’organisation interne, la méthode d’enseignement, l’organisation des études devraient refléter la physionomie de l’Eglise «en sortie». Tout doit être orienté, dans les horaires et dans l’organisation, pour favoriser le plus possible la participation de ceux qui désirent étudier la théologie: outre les séminaristes et les religieux, également les laïcs et les femmes, aussi bien laïques que religieuses. En particulier, la contribution que les femmes apportent et peuvent apporter à la théologie est indispensable et leur participation doit donc être soutenue, comme vous le faites dans cette faculté, où il y a une participation importante de femmes comme enseignantes et comme étudiantes.


Que ce très bel endroit, siège de la faculté de théologie consacrée à saint Louis, dont c’est aujourd’hui la fête, soit le symbole d’une beauté à partager, ouverte à tous. Je rêve de facultés théologiques où l’on vit la convivialité des différences, où l’on pratique une théologie du dialogue et de l’accueil; où l’on expérimente le modèle du polyèdre du savoir théologique, au lieu d’une sphère statique et désincarnée. Où la recherche théologique est en mesure de promouvoir un processus d’inculturation exigeant mais passionnant.

Conclusion

Les critères du Préambule de la Constitution apostolique Veritatis gaudium sont des critères évangéliques. Le kérygme, le dialogue, le discernement, la collaboration, le réseau — j’ajouterais également la parrhésie, qui a été citée comme critère, qui est la capacité d’être à la limite, avec l’hypomoné, la tolérance, être à la limite pour aller de l’avant — sont des éléments et des critères qui traduisent la manière selon laquelle l’Evangile a été vécu et annoncé par Jésus et avec laquelle aujourd’hui aussi il peut être transmis par ses disciples.

La théologie après Veritatis gaudium est une théologie kérygmatique, une théologie du discernement, de la miséricorde et de l’accueil, qui se met en dialogue avec la société, les cultures et les religions pour la construction de la coexistence pacifique de personnes et de peuples. La Méditerranée est la matrice historique, géographique et culturelle de l’accueil kérygmatique pratiqué à travers le dialogue et la miséricorde. Naples est un exemple et un atelier spécial de cette recherche théologique. Bon travail!
Siagrius
Mundabor, ton commentaire a réjoui le Pape car il n'en attendait pas moins :

1) Il joue à l'humilité et au martyr et tu le sers.
2)Tu le flattes car il se sait un génie, mais un génie du Mal et à la ligne suivante tu le traites de stupide alors, il sourit.
3) Il est très heureux que tu ne discernes point qu'il détruit allègrement l'œuvre de ses prédécesseurs et ce, volontairement et ce, sur …More
Mundabor, ton commentaire a réjoui le Pape car il n'en attendait pas moins :

1) Il joue à l'humilité et au martyr et tu le sers.
2)Tu le flattes car il se sait un génie, mais un génie du Mal et à la ligne suivante tu le traites de stupide alors, il sourit.
3) Il est très heureux que tu ne discernes point qu'il détruit allègrement l'œuvre de ses prédécesseurs et ce, volontairement et ce, sur ordre de ses commanditaires car le pape, s sa bibliographie est juste est un infiltré communiste dans l'ordre jésuite argentin (théologie de la libération) et qui a été choisi pour ses exceptionnelles aptitudes à remplir sa mission : détruire l'Eglise. et installer la Nouvelle religion mondiale.
4) ll te considère comme l'imbécile de service car lui, il est le génie de service, le grand génie qui est parvenu à la papauté et qui t'écrase de son mépris.
Machiavel, le surnom qu'on lui avait donné, retentit toujours à ses oreilles ; le pape sourit il te considère comme l'imbécile de service.
Patrice Oudin

Le pape hypocrite l'indécent
SEP 11

Publié par Mundabor
De retour de Madagascar depuis l'avion, où il a réussi à se ridiculiser une nouvelle fois (votre rapport est sincère), Francis a fait savoir aux journalistes qu'il "n'a pas peur du schisme".

Eh bien, quelqu'un de nous l'avait déjà noté.

L'argumentation (s'il en est un de cet idiot décousu) est la suivante: je suis le pape, donc être en désaccord avec moi, c'est être dans le schisme. Un pire exemple de crasse Le cléricalisme le plus stupide du monde n’a jamais été vu.

264 Les papes sont en schisme, alors.

Francis, tu es un génie.

La mesure de la stupidité totale de cet homme est donnée par le fait qu'après 6 ans et demi de pontificat désastreux, il ose affirmer qu'il ne fait rien autrement que…. JP II.

L'esprit ahuri.

Pourquoi donc est-ce alors que les catholiques conservateurs régalent cet homme avec 100 fois les critiques qu'ils réservaient à JP II, il n'a pas envie de développer.

Et oui, le pape Jean, Celui qui embrassa le Coran, a eu ses moments atroces, et chaque pré-V II aurait été sévèrement critiqué, qualifié de blasphème, le Bouddha sur l'autel à Assise, la tentative de transformer l'Église en divertissements en masse, une partie de la Catéchisme et beaucoup plus. Malgré toutes ses erreurs, cet homme était de toute évidence un catholique.

Ceux qui croient que cet homme est du côté du Christ ont été aveuglés par Satan et accomplissent son travail. Heureusement, ses partisans sont souvent de l’autre côté et se trouvent parmi ceux qui sont des ennemis déclarés de l’Église; ce qui devrait grandement aider même les plus stupides parmi les catholiques de l’eau de rose à comprendre quelle est la fraude de cet homme.

Je ne sais pas qui ce vieux nincompoop veut tromper. Ceux qui prétendent être d’accord avec lui, ou qui le flattent, ont leur propre programme, mais personne qui a un cerveau ne croit ce menteur sans scrupule.

Il mourra un jour et fera face à son jugement. Rien de ce qu'il a dit et fait ne restera impuni.

Laissez cette pensée vous réconforter tous les jours.
Si Bergoglio a dit : « Je suis le pape, donc être en désaccord avec moi, c'est être schismatique. », c'est qu'il se prend bien pour Jésus II, ou, « Jésus en mieux » comme disait un de ses fans quand il est allé en Suisse. Il ne reste plus qu'à vérifier l'info, ce que je ne manquerai pas de faire.
265 même vu que le Cardinal Vigano est un fidèle du Pape Benoit XVI et que c'est sûrement ce dernier qui l'agite en sous-main.
dvdenise
@Siagrius et GChevalier
Invitation vous est faites de lire ce qui suit sur le jugement:

Le jugement est partout, et si nous ne prenons pas garde à nous, alors nous commencerons à juger, nous aussi. Au début, nous ferons des remarques, puis ensuite, ces remarques deviendront des remarques insistantes, celles-ci deviendront alors des critiques, et ces critiques deviendront des calomnies et …More
@Siagrius et GChevalier
Invitation vous est faites de lire ce qui suit sur le jugement:

Le jugement est partout, et si nous ne prenons pas garde à nous, alors nous commencerons à juger, nous aussi. Au début, nous ferons des remarques, puis ensuite, ces remarques deviendront des remarques insistantes, celles-ci deviendront alors des critiques, et ces critiques deviendront des calomnies et un jugement qui se dressera contre l'autre.

Jésus a dit :

emcitv.com/bible/matthieu-7-1.html
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.

Nos paroles de jugement demeurent, elles ne disparaissent pas à la fin de la phrase

Les gens discutent et s'imaginent qu'à la fin de la discussion, les paroles qu'on a prononcées n'existe plus. Or, nos paroles de jugement s'envolent comme des corbeaux. La Bible nous montre bien que nos paroles sont des semences, et que par nos paroles, nous pouvons recevoir la vie, ou la mort. Nos paroles demeurent, et lorsqu'elles sont apportées avec un fond démoniaque, contraire à l'amour et au royaume de Dieu, celles-ci volent au-dessus de nos têtes comme des oiseaux de mauvais augure.

Certaines personnes se sentent mal, sont malades et en dépression parce qu'elles ont tellement jugé les autres qu'elles sont entourées de mille et un oiseaux de mauvais augure.

2 - Nos paroles de jugement ne proviennent pas de notre bonne perception et compréhension des choses. Penser ainsi, c'est se tromper soi-même

Les gens s'autorisent à parler contre les autres parce qu'ils sont convaincus d'avoir raison et d'avoir une juste vue des choses et des événements. Chaque jour dans le monde, des milliers de procès ont lieu avec des gens qui pensent chacun avoir raison. Or, très souvent, nos yeux peuvent être brouillées avec des choses qui sont dans notre coeur, des choses telles que la jalousie, l'amertume, la rébellion.

Jacques 3 : 13-15
13 Lequel d'entre vous est sage et intelligent ? Qu'il montre ses oeuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse.14 Mais si vous avez dans votre coeur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. 15 Cette sagesse n'est point celle qui vient d'en haut; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique.

Dans son chapitre, Jacques parle des jugements que les hommes prononcent contre les autres. Il nous explique que bien des gens pensent être sages, et à cause de cette présumée sagesse, il se permettent de critiquer les autres, ou, selon eux, d'apporter une parole de discernement. Jacques dira que la véritable sagesse, celle d'en haut (pas celle des hommes), est tout d'abord pure, ensuite porteuse de paix, douce, conciliante, pleine de compassion et de bons fruits,elle est sans parti pris et sans hypocrisie. Il dira encore que le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui travaillent à la paix.

Lorsque nous parlons de quelqu'un, posons-nous la question de savoir si ces paroles travaillent et oeuvrent pour la paix.

3 - Nos paroles de jugement sont un venin mortel, des malédictions, de l'eau amère. Elles ne proviennent jamais du Saint-Esprit

Bien des frères et soeurs (et il faut dire souvent de façon très superstitieuse) parlent régulièrement de sorcellerie, et ils en ont peur. Mais la plus grande sorcellerie est bien les jugements que nous prononçons contre les autres. La médisance et la calomnie nous amènent dans un univers de "sorcellerie", puisque nous ouvrons la porte au monde diabolique. Les calomnies ne viennent jamais de Dieu. Les critiques destructives, donc qui ne proviennent pas de la sagesse divine (qui, rappelez-vous, est pure et pacifique, et qui cherche la paix), ne viennent jamais de Dieu non plus.

Sachez bien une chose, si vous parlez de quelqu'un en apportant des remarques qui ne sont pas pures, pacifiques, et qui ne favorisent pas une atmosphère de paix, vous n'êtes pas inspiré par le Saint-Esprit.

emcitv.com/bible/jacques-3-8.html
8 mais la langue, aucun homme ne peut la dompter; c'est un mal qu'on ne peut réprimer; elle est pleine d'un venin mortel. 9Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu.10 De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi.

Jésus pouvait apporter des remarques à propos des pharisiens, mais la source était pure, si pure qu'il était prêt à donner sa vie pour les pharisiens dont il parlait. Et il l'a fait. Il est mort pour les pharisiens. Il est mort et a donné sa vie pour ses ennemis. Pouvez-vous en dire autant de vous ?

Il ne faut pas, frères et soeurs, qu'il sortent de votre bouche sanctifiée par Dieu et dont l'usage doit être la louange à la gloire de notre Seigneur tout puissant, des malédictions et des choses impures. Nos paroles de jugement contre les autres sont un venin mortel, un poison. Le danger avec ce poison, c'est que nous pouvons nous-mêmes en être tués.

4 - Nos paroles de jugement reviennent à nous comme un boomerang coupant et dangereux

emcitv.com/bible/romains-12-19.html
19 Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.

5 - Nos paroles de jugement ne permettent pas à Dieu de nous faire justice

Lorsque nous nous défendons nous-mêmes, nous ne laissons pas la place au Saint-Esprit et au Royaume de Dieu de travailler pour nous.

emcitv.com/bible/marc-13-11.html
11 Quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d'avance de ce que vous aurez à dire, mais dites ce qui vous sera donné à l'heure même; car ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit-Saint.

Dans le jardin de Gethsémani, Jésus pouvait demander à des milliers d'anges de détruire en un instant ses ennemis, tout comme la terre qui s'est ouverte pour engloutir ceux qui ont parlé contre Moïse et Aaron. Mais Jésus ne l'a pas voulu. Il n'était pas venu pour détruire, mais pour faire du bien. Il était plein de paix.

Lorsque nous ne nous défendons pas nous-mêmes, en critiquant et en calomniant et en expliquant les mille raisons pour lesquelles nous avons raison et l'autre a tort, nous prenons notre dossier en main et nous ne laissons pas la permission à Dieu d'agir dans notre situation. Nous pouvons demander à Dieu d'agir, mais Dieu sait bien que nous sommes au contrôle de la situation. En fait, nous n'avons pas confiance en Dieu.

6 - Nos paroles de jugement expriment souvent un manque de confiance envers Dieu

Si nous faisions confiance à Dieu concernant notre situation, alors nous nous en remettrions à celui "qui juge justement" (1 P 2:23), "à celui qui juge chacun conformément à sa manière d'agir sans faire de favoritisme" (1 P 1:17). Imaginons que nous méritons une place particulière, mais qu'un frère nous a pris cette place par ruse et par malice. Je devrais, bibliquement, m'en remettre à Dieu et me confier en Lui. Puisque la Bible dit " que celui qui s'approche de Dieu doit croire que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent", alors je repartirais avec ma réponse. Après avoir prié, nous aurions une pleine confiance en Dieu qu'il établira sa justice dans cette situation. Alors, ce "dossier" serait réglé, nous n'aurions pas besoin d'en reparler négativement, ou de calomnier celui qui a pris "notre place".

Si nous continuons à critiquer, nous disons à Dieu : "Oui, j'ai prié, mais je veux quand même parler dans cette situation et la prendre un peu en contrôle, car je n'ai pas une totale confiance en ton jugement, en tes capacités, en tes possibilités, en ton amour pour moi, en ta justice, et en ton désir de faire le bien". Oh cette critique contre l'homme devient alors un jugement terrible contre Dieu !

7 - Nos paroles de jugement sont un péché. Un péché contre l'homme, et un péché contre Dieu. La crainte du Seigneur nous évitera d'apporter des jugements

emcitv.com/bible/colossiens-3-13.html
13 Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.

Dieu ne nous appelle pas à médire, mais à aimer et pardonner. Juger de ce jugement humain (je rappelle que le jugement humain est une parole prononcée contre un homme qui ne provient pas d'une source divine qui pure, pacifique, recherchant et favorisant la paix, mais qui provient au contraire d'une source de propre justice, de jalousie, ou de colère et d'amertume), c'est faire du mal à Dieu, c'est pécher contre Dieu. Cela reflète vraiment un manque de crainte de Dieu. La crainte de Dieu, c'est ce profond désir d'être agréable à Dieu et ce discernement, compréhension et perception de la présence de Dieu. L'homme qui craint et révère Dieu sait que Dieu est en tout temps avec lui, et il désire lui plaire en tout point.

Lorsque nous critiquons, posons-nous la question suivante : "Si Jésus était assis à mes côtés en chair et en os, me permettrais-je de parler ainsi ?".

emcitv.com/bible/jacques-4-11.html
11 Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d'un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es pas observateur de la loi, mais tu en es juge.

8 - Nos paroles de jugement nous placent au-dessus de l'autre, au-dessus de la loi, au-dessus de Dieu

emcitv.com/bible/1-corinthiens-6-6.html
6 Mais un frère plaide contre un frère, et cela devant des infidèles ! 7C'est déjà certes un défaut chez vous que d'avoir des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelque injustice ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt dépouiller ?

emcitv.com/bible/philippiens-2-5.html
5 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 7 mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes;

Jésus était Dieu sur la terre, et pourtant il ne s'est jamais mis à la place de Dieu. Dans son humilité et son abaissement, il se faisait appeler le Fils de l'homme. Il était de la même nature, de la nature divine, et pourtant il s'est humilié et s'est placé, même en dessous des anges, même en dessous des hommes ! L'accomplissement de la loi, c'est d'aimer nos frères.

Lorsque nous jugeons, nous nous plaçons dans une position de supériorité, dans une position de juge. Nous devenons juges de la loi que Christ a accompli par l'offrande de son corps. Apprendre à se dépouiller est d'une grande difficulté pour la chair, voilà pourquoi nous devons faire appel à Dieu qui juge tout parfaitement et qui nous rend justice. À lui seul soit la gloire pour sa justice parfaite et son don ineffable ! C'est par ce don précieux que notre coeur de pierre est transformé en coeur de chair et que "l'amour a été répandu dans nos coeurs". Aussi faut-il demeurer dans cet amour et persévérer à manifester ce coeur de chair ! Sinon, nous allons nous endurcir par le péché.

9 - Nos paroles de jugement endurcissent notre coeur

emcitv.com/bible/marc-3-5.html
5 Alors, promenant ses regards sur eux avec indignation, et en même temps affligé de l'endurcissement de leur coeur, il dit à l'homme : Etends ta main. Il l'étendit, et sa main fut guérie.

Dans cette histoire, les pharisiens critiquaient Jésus à cause du sabbat. Jésus remarquait avec tristesse et effroi l'endurcissement de leur coeur qui les aveuglait.

La critique et la calomnie endurcissent notre coeur. N'oublions pas que notre conscience peut devenir cautérisée (1 Tm 4:2), faible et souillée (1 Cr 8:7).

Le prophète Jérémie, sous l'ancienne alliance, demandait à Dieu de livrer les injustes à l'endurcissement de leur coeur. C'est ce que Dieu a fait avec Pharaon. Dieu a "cuit" le coeur de Pharaon comme on cuit un oeuf. La nature du coeur de Pharaon est restée la même : Dieu n'a fait juste que d'en faire ressortir sa nature en le "cuisant". Il l'a livré à l'endurcissement.

Lorsque des situations contraires se lèvent contre nous, les réactions que nous manifestons mettent en évidence ce qui se trouve dans notre coeur. Alors, posons-nous la question : "Suis-je en train de manifester le coeur de mon Père, ou le coeur de mon ancien père, le diable ?".

10 - Nos paroles de jugement sont entendues par Dieu. Elles ne lui sont pas agréables

emcitv.com/bible/nombres-12-2.html
2 Ils dirent : Est-ce seulement par Moïse que l’Éternel parle ? N'est-ce pas aussi par nous qu'il parle ? Et l’Éternel l'entendit.

Comme nous l'avons dit plus haut, la crainte de Dieu nous fait réaliser qu'en tout temps Dieu est à nos côtés. Dans ce passage de Nombres 12, Myriam et Aaron se sont permis d'émettre un jugement contre Moïse, en utilisant en outre l'autorité de Dieu. La Bible précise ici, et à plusieurs reprises, que Dieu entendit. Oui, Dieu entend chacune de nos paroles.

emcitv.com/bible/matthieu-12-36.html
36 JE VOUS LE DIS: AU JOUR DU JUGEMENT, LES HOMMES RENDRONT COMPTE DE TOUTE PAROLE VAINE qu'ils auront proférée.

Comme dit le proverbes français, nos paroles ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd. Nous savons que Dieu entend, et Dieu n'entend pas seulement nos louanges, il entend aussi tout le reste. Nos paroles sont même inscrites dans le livre de Dieu. Que nos coeurs cherchent à plaire à Dieu, non pas seulement le dimanche matin à l'église, mais en tout temps et en tout lieux !

11 - Nos paroles de jugement prononcées contre des serviteurs de Dieu amèneront un jugement contre nous

Rien qu'en lisant une telle déclaration, le coeur de plusieurs se soulèvent : "Quoi, les pasteurs sont-ils plus importants que nous ?". Si telle est votre pensée, alors vous avez un problème à régler dans votre coeur au sujet de l'autorité de Dieu et de la soumission aux autorités spirituelles. Car c'est exactement ce genre de paroles qui a apporté un jugement contre le peuple de Dieu, à bien des reprises. Nous savons que Myriam a expérimenté un jugement divin : elle est devenue lépreuse et a du sortir du camp (Nombres 12). Elle qui pensait pouvoir prendre la place du serviteur de Dieu Moïse que Dieu avait oint par une onction ministérielle, elle fut frappée par la honte, par la lèpre, devant sortir du camp. Sous l'ordre de Dieu, Myriam fut donc exclut du camp pour un temps :

emcitv.com/bible/nombres-12-15.html
15 Marie fut enfermée sept jours en dehors du camp; et le peuple ne partit point, jusqu'à ce que Marie y fût rentrée.

12 - Nos paroles de jugement prononcées contre un homme qui possède une onction du ministère apporteront un plus grand jugement que si nous parlons d'un homme qui ne possède pas cette onction.

S'il est vrai que le péché ouvre la porte à toutes sortes de conséquences négatives (mort, maladie, absence de paix, absence de direction divine, absence de révélation, échecs répétés, etc.), et que le jugement contre des croyants apportent un jugement contre nous, le jugement contre des serviteurs de Dieu apporte un jugement différent et d'une plus grande importance.

David dira :

emcitv.com/bible/psaumes-106-16.html
16 Ils se montrèrent, dans le camp, jaloux contre Moïse, Contre Aaron, le saint de l'Eternel. 17 La terre s'ouvrit et engloutit Dathan, Et elle se referma sur la troupe d'Abiram; 18 Le feu embrasa leur troupe, La flamme consuma les méchants.
David précise ici qu'ils n'ont pas parlé contre n'importe qui, mais contre le Saint de l'Éternel, ce qui veut dire littéralement : "Le consacré, celui qui a été consacré et mis à part pour servir Dieu". Il s'agit d'un "Oint" de l'Éternel. Dans la nouvelle alliance, nous savons que si nous sommes nés de nouveau, nous avons une onction, l'onction de la nouvelle naissance. Mais l'onction ministérielle est différente. On ne touche pas à l'Oint de l'Éternel, on ne touche pas à celui qui a été mis à part et consacré à Dieu. S'il est vrai que les persécuteurs des chrétiens touchent à la prunelle des yeux de Dieu en nous faisant du mal, ceux qui parlent contre des serviteurs de Dieu touchent à Celui qui les a envoyés et investis de leur mission ministérielle.

Dans Nombres au chapitre 16, Qoré et plusieurs hommes prirent l'initiative de se soulever contre Moïse avec 250 hommes qu'ils soudoyèrent. La Bible précise que ces 250 hommes étaient parmi les princes de la communauté, de ceux que l'on convoquait aux réunions et qui étaient des gens de renom. En gros, aujourd'hui, ce serait des responsables dans les églises, des personnes faisant partie du Conseil de l'église. C'est souvent par là que le diable passe pour créer des divisions et détruire les églises.

emcitv.com/bible/nombres-16-3.html
3 Ils s'assemblèrent contre Moïse et Aaron, et leur dirent : C'en est assez ! car toute l'assemblée, tous sont saints, et l'Eternel est au milieu d'eux. Pourquoi vous élevez-vous au-dessus de l'assemblée de l'Eternel ?

Ces gens pensaient faire preuve de discernement spirituel. Ils étaient convaincus que Moïse et Aaron s'élevaient par orgueil au-dessus de l'assemblée, comme s'ils ne reconnaissaient pas la valeur de chacun de ses membres. Aujourd'hui, beaucoup de rebelles, de ceux qui n'aiment pas "les pasteurs", se liguent contre les ministères, disant sans cesse que les membres d'églises ont les mêmes droits, la même valeur aux yeux de Dieu, la même position que tous les autres. Oui, un pasteur, ou un ministère, est avant tout un chrétien, un enfant de Dieu. Cependant il y a sur sa vie une onction sainte qui le place dans une position d'autorité spirituelle qu'un croyant ne possède pas. Le croyant possède l'onction de la nouvelle naissance et une position spirituelle assis avec Christ, mais il ne possède pas l'onction du ministère. Oui tout chrétien possède le ministère de la réconciliation, mais seuls les "Dons ministères" possèdent l'onction du ministère.

emcitv.com/bible/ephesiens-4-11.html
11 Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs,12 pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ,

Ces dons existent pour les saints. Au niveau du positionnement spirituel dans l'Église, nous sommes tous des enfants de Dieu sanctifiés. Oui, nous sommes saints. Mais au niveau du positionnement d'autorité spirituelle dans l'Église, il y a les ministères d'un côté, et les saints de l'autre.

Qoré et les autres ont dit : "Nous sommes saints nous aussi". Oh oui, nous sommes saints lorsque nous marchons avec Dieu et que nous nous plaçons sous la sainteté de Dieu. Mais après avoir déclaré ceci, Qoré a apporté un jugement, accusant Moïse et Aaron de s'élever au-dessus du peuple de Dieu. Ils ont jugé le coeur et les motivations de ces serviteurs de Dieu. Ne jugez jamais les motivations. Dieu seul est juge. Confiez-vous plutôt en Dieu et marchez dans l'amour et la simplicité de Christ. Moïse va leur dire :

emcitv.com/bible/nombres-16-9.html
9 Est-ce trop peu pour vous que le Dieu d'Israël vous ait choisis dans l'assemblée d'Israël, en vous faisant approcher de lui, afin que vous soyez employés au service du tabernacle de l'Eternel, et que vous vous présentiez devant l'assemblée pour la servir ?

Qoré et les autres étaient des "ministères d'aide". Aujourd'hui il s'agirait de chantres, de conseillers, du protocole, de personnes à l'accueil.. C'est ce qu'on appelle les ministères d'aide, qui existent pour assister les dons ministères (pasteurs, prophètes, etc.) et le peuple de Dieu. Ce sont des assistants, qui ne possèdent pas d'onction ministérielle. L'onction du pasteur, du "don ministère", coule sur eux et leur donne une capacité.

Bien des gens commençaient à vivre de belles choses dans l'onction alors qu'ils étaient soumis à leur autorité spirituelle, mais lorsque leur coeur se sont enflés, qu'ils se sont rebellés et ont quitté l'église, l'onction n'était plus là.

Moïse voulut appeler deux responsables, Datan et Abirâm, mais ceux-ci ne voulurent pas obéir. Combien de fois dans l'Église ceci est arrivé ! Une personne se soulève contre le pasteur, et ce pasteur demande de l'aide à des gens qu'il pensait être fidèles, pour s'apercevoir qu'eux aussi ont été infectés et qu'ils se sont rebellés.

Ces gens ont commencé à mal parler contre Moïse, entre autre en disant : "Veux-tu encore t'imposer à nous ?!.. Ces gens ne sont pas aveugles ! Nous ne viendrons pas !". Ils refusèrent d'obéir à Moïse.

Moïse n'avait rien fait de mal. Oui, les pasteurs et autres ministères sont imparfaits et font parfois de grosses erreurs, mais les assistants sont là pour les assister, pas les détruire ou les affaiblir ! Quelqu'un a dit que "lorsqu'un ministère d'aide n'aide plus, il ne remplit plus sa fonction". Lorsqu'un assistant n'assiste plus, il ne remplit plus sa fonction non plus ! Aidons-nous ? Assistons-nous ? Ou détruisons-nous ?

Chacun présenta alors son offrande. Qoré, les 250 hommes présentèrent leur brasier, pensant que leur offrande serait agréable à Dieu. Ils étaient convaicus, non seulement d'avoir raison, mais d'aider Dieu et de répondre au désir de Dieu !! Il existe des gens qui en ce moment sur internet, sont convaincus en parlant contre de véritables serviteurs de Dieu, d'aider Dieu et de remplir un rôle auquel Dieu les aurait appelé !

emcitv.com/bible/2-corinthiens-11-13.html
13 Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.

Si vous mangez de leur poison, vous serez dans la confusion et vous n'aurez plus confiance en personne qui est oint de Dieu ! Vous n'aurez plus confiance que dans les loups, qui pensent savoir tout sur tout le monde.

emcitv.com/bible/2-corinthiens-12-12.html
12 Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles.

Le jugement ne sera pas le même si nous parlons contre l'onction de Dieu, contre l'Oint de Dieu.

emcitv.com/bible/nombres-16-28.html
28 Moïse dit : A ceci vous connaîtrez que l’Éternel m'a envoyé pour faire toutes ces choses, et que je n'agis pas de moi-même. 29 Si ces gens meurent comme tous les hommes meurent, s'ils subissent le sort commun à tous les hommes, ce n'est pas l’Éternel qui m'a envoyé; 30mais si l’Éternel fait une chose inouïe, si la terre ouvre sa bouche pour les engloutir avec tout ce qui leur appartient, et qu'ils descendent vivants dans le séjour des morts, vous saurez alors que ces gens ont méprisé l’Éternel. 31 Comme il achevait de prononcer toutes ces paroles, la terre qui était sous eux se fendit. 32 La terre ouvrit sa bouche, et les engloutit, eux et leurs maisons, avec tous les gens de Koré et tous leurs biens. 33 Ils descendirent vivants dans le séjour des morts, eux et tout ce qui leur appartenait; la terre les recouvrit, et ils disparurent au milieu de l'assemblée. 34 Tout Israël, qui était autour d'eux, s'enfuit à leur cri; car ils disaient : Fuyons, de peur que la terre ne nous engloutisse ! 35 Un feu sortit d'auprès de l’Éternel, et consuma les deux cent cinquante hommes qui offraient le parfum.

Tout comme les dix espions qui s’élevèrent contre Moïse dans le désert, tous ces hommes moururent, frappés du jugement de Dieu. Ne jugez pas un oint de Dieu, et si vous l'avez fait, repentez-vous maintenant d'avoir jugé, sincèrement. Cela est un grave péché devant Dieu.

emcitv.com/bible/1-samuel-2-17.html
17 Ces jeunes gens se rendaient coupables devant l'Eternel d'un très grand péché, parce qu'ils méprisaient les offrandes de l'Eternel.

En parlant contre un enfant de Dieu, en parlant contre un Oint de Dieu, nous profanons le Seigneur lui-même, nous profanons l'onction.

emcitv.com/bible/1-corinthiens-4-5.html
5 C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des coeurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due.

Vous êtes bénis en Jésus, vous qui marchez dans la sainteté et la crainte de Dieu.

Dans son amour et dans l'espérance en Dieu que cet enseignement portera un bon fruit paisible dans votre vie,

Merci à Jérémy Sourdril pour cette édifiante analyse
Jean de Roquefort likes this.
@dvdenise : merci de votre réponse mais ce n'est pas la peine de la mettre sous la mienne si vous répondez à quelqu'un d'autre.

Et en ce qui concerne le Pape François, noter les contradictions qu'il a avec tous les autres Papes n'est pas juger mais relever les hérésies qu'il fait et qui sont très graves, ce que n'ont pas manqués de relever un très grand nombre d'experts déjà : www.cath.ch/…/…More
@dvdenise : merci de votre réponse mais ce n'est pas la peine de la mettre sous la mienne si vous répondez à quelqu'un d'autre.

Et en ce qui concerne le Pape François, noter les contradictions qu'il a avec tous les autres Papes n'est pas juger mais relever les hérésies qu'il fait et qui sont très graves, ce que n'ont pas manqués de relever un très grand nombre d'experts déjà : www.cath.ch/…/62-clercs-unive… en plus d'autres à plusieurs occasions !!!
dvdenise
Ludovic, vous avez raison, je m'aperçois que je me suis trompé d'endroit pour émettre mon commentaire, veuillez m'en excusé.
Je vous en prie @dvdenise