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Faustine, apôtre de la miséricorde divine

-Un documentaire (le ‘making of’), de 1994 sur le tournage du film Sainte Faustine (Faustyna – 1994) et qui nous emmène à la rencontre des artisans de ce film. Source : le site "un feu sur la terr…More
-Un documentaire (le ‘making of’), de 1994 sur le tournage du film Sainte Faustine (Faustyna – 1994) et qui nous emmène à la rencontre des artisans de ce film.
Source : le site "un feu sur la terre" www.youtube.com/watch
-Le film Faustyna, est un film polonais réalisé par Jerzy Łukaszewicz à propos de la bienheureuse Faustina Kowalska, une sainte de l’Église catholique romaine canonisée par le pape Jean-Paul II en 2000.
Pour voir le film Sainte Faustine (sur Gtv) :
Sainte Faustine - Le film - (sous titrage en français)
dvdenise
Ils sont à plaindre tous ceux qui ne croient pas à la grande Miséricorde de Dieu, pour les agonisants, comme l'a écrit Sainte Faustine.

J'ai une ancienne image signée de ma grand-mère du 13 mars 1913 qui est justement une Oeuvre des Agonisants. (Messe célébrée chaque jour en l'honneur de Saint Joseph, pour les agonisants du monde entier qui doivent mourir le jour même.)

"Prier pour Les Agonisa…More
Ils sont à plaindre tous ceux qui ne croient pas à la grande Miséricorde de Dieu, pour les agonisants, comme l'a écrit Sainte Faustine.

J'ai une ancienne image signée de ma grand-mère du 13 mars 1913 qui est justement une Oeuvre des Agonisants. (Messe célébrée chaque jour en l'honneur de Saint Joseph, pour les agonisants du monde entier qui doivent mourir le jour même.)

"Prier pour Les Agonisants, c'est coopérer à l'oeuvre de la Rédemption, c'est s'assurer à soi-même une sainte mort."

Prière pour les Agonisants

Par le Très Précieux Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ et par votre bienheureuse mort entre les bras de Jésus et de Marie, daignez, ô Saint Joseph, assister aujourd'hui tous les mourants que je vous recommande. Ainsi soit-il. (100 jours d'indulgence)


Journal de Sainte Faustine: livres-mystiques.com/…/le_petit_journa…
shazam
@avecrux.avemaria

Paul Eluard : « Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre. », figure dans son recueil Poésie ininterrompue II (1953), Oeuvres Complètes, Editions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, Vol. I et II 1968.

La suite ?...

Pour être heureux il faut simplement y voir clair
Et lutter sans défaut
Nos ennemis sont fous débiles maladroits
Il faut…More
@avecrux.avemaria

Paul Eluard : « Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre. », figure dans son recueil Poésie ininterrompue II (1953), Oeuvres Complètes, Editions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, Vol. I et II 1968.

La suite ?...

Pour être heureux il faut simplement y voir clair
Et lutter sans défaut
Nos ennemis sont fous débiles maladroits
Il faut en profiter
N'attendons pas un seul instant levons la tête
Prenons d'assaut la terre
Nous le savons elle est à nous submergeons-la
Nous sommes invincibles

Eluard est mobilisé en 1914 à l’âge de 19 ans comme infirmier militaire. L’expérience des champs de bataille le traumatise.
En 1918 il va être influencé par le dadaïsme et le surréalisme qui effectuent une remise en question du monde par l’absurdité, la drôlerie, le non-sens, la folie... C’est en combattant la mort et les atrocités de la guerre que ce poète tente de redonner un sens à la vie, à sa vie.

Eluard ne scrutait pas son bonheur vers le ciel ( ...Pour être heureux il faut simplement y voir clair ... prenons d'assaut la terre... ), il avait le bonheur sur terre, d’être en vie, d’avoir survécu à la guerre, à ses milliers de disparus et ses millions de morts.

Le bonheur d'être en vie et rien d’autre...

Tel ce soldat ci-dessous :
Extrait d’une lettre de l’un des 60.000 jeunes de 20 ans de la classe ‘16’ (1916) envoyé dans ‘la fournaise de Verdun’:

« Je suis un gosse. Je suis venu à la guerre sans avoir vécu. Si j‘en reviens, je deviendrais un véritable égoïste. Les événements qui pourront se dérouler ne me toucheront pas. La vie des autres ne m’intéresse plus. » (Le documentaire Mourir à Verdun)

Le titre du film « La vie et rien d’autre » est inspiré de ce poème de Paul Eluard.
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@shazam ok Paix et bien merci pour la suite. Bon ! Belle journée à vous dans les Cœurs de la TS Famille
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Paix et bien Shazam et c'est quoi la suite du vers tiré du poème de Monsieur Paul Eluard, stp ? Parce que si il ne nomme pas la source du bonheur, qui l'est ?
shazam
J’apprécie moyennement la théologie, et ne goûte pas du tout aux disputatio.
A ce sujet, n’importe qui – ou presque - peut arriver et faire une aussi longue tartine pour dire radicalement l’inverse !

Un empire ottoman ou bien de daech actuel ferait le siège de la capitale qu’ils continuerait – parce qu’’ils ont raison’ - à se disputer en ramenant peu à peu les choses à une dispute comme si l’…More
J’apprécie moyennement la théologie, et ne goûte pas du tout aux disputatio.
A ce sujet, n’importe qui – ou presque - peut arriver et faire une aussi longue tartine pour dire radicalement l’inverse !

Un empire ottoman ou bien de daech actuel ferait le siège de la capitale qu’ils continuerait – parce qu’’ils ont raison’ - à se disputer en ramenant peu à peu les choses à une dispute comme si l’on parlait d’une loi ou d’un règlement !

Je préfère les mystiques, ils ont ‘la fâcheuse tendance’ - j’ironise - à se comprendre là ou les théologiens se disputent ; Dieu leur parlent plus au cœur qu’à leur raison.

Je préfère encore 1mn d’oraison silencieuse, que des conversations qui sont bien plus souvent stérile que féconde lorsque l’on consacre du temps à des ‘selon xyz, j’ai raison...’ Pour moi la foi c’est, comme l’on dit, ‘tout sauf ça’, justement.

Comprenez donc qu’il est inutile d’entamer avec moi cette voie que je ne prendrais jamais.
Par contre vous pouvez mettre des articles comme celui-ci. Mais en évitant ‘les Vatican d’eux’ que je trouve méprisant tout autant (sous la plus d'autres personnes) que ‘les kato intégristes’. Au fait : combien de méprisant au ciel ?...
Merci d’en tenir compte.
DDFG5
DDFG5
"Sainte Faustine" est ne fausse mystiques, ne vous laissez pas pieger, voici un article complet qui explique en quoi il faut EVITER cette dévotion au plus haut point.

Nous avons vu la « Fausse dévotion à la miséricorde divine ».

Sœur Lucie nous a dit que la Très Sainte Vierge Marie apparut à Fatima a dit dans son message que « le Rosaire et la dévotion à son Cœur Immaculé étaient les derniers…More
"Sainte Faustine" est ne fausse mystiques, ne vous laissez pas pieger, voici un article complet qui explique en quoi il faut EVITER cette dévotion au plus haut point.

Nous avons vu la « Fausse dévotion à la miséricorde divine ».

Sœur Lucie nous a dit que la Très Sainte Vierge Marie apparut à Fatima a dit dans son message que « le Rosaire et la dévotion à son Cœur Immaculé étaient les derniers moyens de salut que Dieu donne aux hommes ».

Ce sont les derniers : sœur Faustine fait donc mentir la Très Sainte Vierge.


Dans les années 1950, la dévotion à la Divine Miséricorde fut supprimée et le journal de Sr Faustine apparaissait sur l’Index des livres interdits. Il ne fut réhabilité à travers le monde que par l’antipape Jean-Paul 2.

Rien que cela devrait très largement dissuader de cette fausse dévotion… Mais revenons maintenant sur une théorie fumeuse qui valu à Sœur Faustina la condamnation et la Mise à l’Index…

La théorie de L’illumination finale
vs “sainte” Faustine…


On désigne sous le nom d’illumination finale une théorie qui affirme que, au moment la mort, chaque homme reçoit une illumination spéciale de la grâce de Dieu qui lui permet de choisir entre Dieu et le mal, entre le Ciel et l’Enfer. Qu’en est-il ? Qu’en dit l’Église ? Qu’en dit la théologie ? S’agit-il du cas des enfants morts sans baptême, ou bien s’agit-il, pour l’adulte, de l’acceptation ou du refus de la masse des péchés qu’on a commis pendant la vie ?

Si l’on recherche des documents sérieux, force est de constater que la moisson est bien maigre. Très maigre même. Les théologiens anciens n’en parlent pas, seuls quelques modernes y font allusion, et le plus souvent à propos des enfants morts sans Baptême, et encore pour dire qu’on ne peut pas dire grand-chose, sinon que cela est contraire à la pensée constante de l’Église. On peut le voir, par exemple, dans l’ouvrage d’Albert Michel Enfants morts sans baptême, Paris Téqui, 1954.


De cette recherche, on peut tout de même tirer ce qui suit.

1. Cette théorie est gratuite. Rien, ni dans la sainte Écriture, ni dans le Magistère de l’Église, ni dans l’enseignement des Pères et des théologiens, ni dans la prédication des saints, rien ne permet d’affirmer qu’une telle illumination existe. C’est à ceux qui l’affirment d’en apporter un commencement de preuve ou de vraisemblance.

Si l’on se reporte à ce que dit saint Thomas d’Aquin de la mort et de ses circonstances, on voit bien qu’il n’y a aucune place pour cette illumination ni pour sa possibilité. Ainsi Contra gentes, IV, 91, 92, 93, 95.

2. Cette théorie est suspecte. Si le Magistère ne s’est pas directement prononcé, il y a tout de même des indications très nettes sur ce qu’en pense l’Église.

a] Voici ce qu’écrit José Ricart Torrens, “Du nombre des élus”, Nouvelles éditions latines 1965, page 127 :

« Le 5 mars 1936, le Saint-Office inscrivait dans l’Index des livres prohibés le livre de Luis G. Alonso Getino,“Del gran numero de los que se salvan y de la mitigación de las penas eternas” (Madrid, f.e.d.a., 1934).

« Le 6 mars 1936, l’Osservatore Romano commentait ainsi cette mise à l’Index :

« Cette condamnation mérite qu’on y attache une importance particulière et qu’on la signale tout de suite à l’attention des fidèles pour le tort très grave que pourrait leur causer la lecture du livre en question. Dans ladite publication, en effet, on s’inspire d’idées mises en vogue depuis quelque temps, surtout par des théologiens protestants ; en s’appuyant sur des arguments spécieux et des interprétations arbitraires de textes de la sainte Écriture et en citant certaines phrases prononcées par quelques Pères et Docteurs, on attaque à fond la claire et précise doctrine traditionnelle catholique sur l’éternité et la nature des peines de l’Enfer. Et comme si cela ne suffisait pas, on défend en outre, ex professo, dans ledit volume, une étrange théorie concernant une prétendue illumination spéciale que les âmes humaines recevraient de Dieu au moment de leur séparation du corps, et grâce à laquelle elles se convertiraient intimement et parfaitement au Créateur et seraient ainsi justifiées et sauvées.

« Il n’est pas nécessaire, certes, de beaucoup de paroles pour faire comprendre combien grave est le danger caché sous ces théories qui, non seulement n’ont aucun fondement dans la Révélation, mais sont même en contradiction avec elle et avec le sentiment commun de l’Église. »

b] Voici ce qu’écrit Albert Michel, “Doctrine et vie chrétiennes”, Berche et Pagis, Paris 1946, p. 310 :

« C’est donc, pour le moins, une grave témérité d’imaginer qu’aussitôt après la mort un répit normal, accompagné d’une illumination de la grâce, sera encore accordé au pécheur pour se convertir. Le concile du Vatican avait préparé la définition suivante : « Après la mort, terme de notre vie, il nous faut tous paraître immédiatement au tribunal du Christ… et après cette vie mortelle, plus de pénitence possible pour se justifier. »

Voici le texte exact auquel fait référence A. Michel :

« Post mortem quæ est viæ nostræ terminus, illico omnes manifestari nos oportet ante tribunal Christi, ut referat unusquisque propria corporis prout gessit, sive bonum, sive malum (II Cor. v, 10) ; neque ullus post hanc mortalem vitam relinquitur locus pænitentiæ ad justificationem. » [Mansi liii, 175. Cité dans le “Dictionnaire de Théologie Catholique”, article Mort, col. 2494]

Le concile Vatican (“I”) ayant été interrompu par la guerre franco-allemande de 1870, ce texte n’a pu être présenté ni voté. Il n’est donc pas, par lui-même, un acte du Magistère. Mais il est une bonne expression de l’enseignement constant de la sainte Église catholique.

3. Cette théorie est néfaste. Elle entretient le pécheur dans une fausse sécurité, contrariant la motion intérieure de la grâce qui l’attire au repentir et à la conversion. Elle s’oppose à la prédication chrétienne qui doit rappeler à temps et à contretemps les fins dernières et leur gravité. En effet, très souvent, Dieu se sert pour convertir les pécheurs de la crainte salutaire qu’inspire son jugement, de la crainte d’être surpris par la mort dans l’état de péché.

Cette théorie vient donc désarmer voire anéantir l’œuvre de Dieu, en laissant le pécheur s’imaginer qu’il peut toujours repousser la grâce puisqu’il lui reste une dernière chance qui rachètera tout.

Il ne faut pas croire qu’on exalte la miséricorde de Dieu en imaginant un systématique repêchage in extremis. La miséricorde de Dieu est infiniment plus grande : c’est pendant le cours de la vie ici-bas qu’elle convertit, qu’elle sanctifie, qu’elle élève l’ancien pécheur aux sommets les plus sublimes de l’union à Dieu – qu’on se souvienne de sainte Marie-Madeleine – par une grâce qui transforme intérieurement, et répand la paix et l’édification ; elle n’encourage pas le péché ni ne contredit ses propres avertissements.

Gratuite, suspecte, néfaste… La théorie de l’illumination finale n’a aucune chance d’être vraie. Il faut bien vite oublier cette invention des hommes à propos de réalités qui leur échappent totalement et qu’ils ne pourraient connaître que par Révélation Divine. Il vaut mieux se convertir que se rassurer, il vaut mieux prier pour les pécheurs que de les tromper sur leur état. Soyons les instruments de la vraie miséricorde de Dieu, non pas les propagateurs des forgeries des hommes.

Source : www.quicumque.com/article-1743976.html (Abbé Hervé Belmont)

« Il reviendra dans sa gloire pour juger les vivants et morts ». Eh bien cela ne se passe pas qu’à la fin du monde. Cela se passe aussi à l’heure de la mort… !

Est-ce quelque chose qui vient d’être défini par le magistère ? Est-ce partagé par un grand nombre de théologiens, ou est-ce une conclusion qui reste encore marginale dans l’église ?

C’est une conclusion absolument marginale dans l’Église. Elle n’est soutenue que par une “sainte”, qui dit l’avoir vue : “Sainte” Faustine :


« J’accompagne souvent les âmes agonisantes et je leur obtiens la confiance en la miséricorde divine. Je supplie Dieu de leur donner toute la grâce divine, qui est toujours victorieuse. La miséricorde divine atteint plus d’une fois le pécheur au dernier moment, d’une manière étrange et mystérieuse. À l’extérieur nous croyons que tout est perdu, mais il n’en est pas ainsi. L’âme éclairée par un puissant rayon de la grâce suprême, se tourne vers Dieu avec une telle puissance d’amour, qu’en un instant elle reçoit de Dieu le pardon de ses fautes et de leurs punitions. Elle ne nous donne à l’extérieur, aucun signe de repentir ou de contrition, car elle ne réagit plus aux choses extérieures. Oh! Que la miséricorde divine est insondable.

Mais horreur ! Il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment rejettent cette grâce et la dédaignent. C’est déjà le moment même de l’agonie, mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme en son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu. Mais parfois il y a des âmes d’une telle dureté de cœur, qu’elles choisissent consciemment l’Enfer. Elles font échouer non seulement toutes les prières que d’autres âmes dirigent vers Dieu à leur intention, mais même aussi les efforts divins. »
Journal de sœur Faustine, édition Hovine 1985, p. 542.

Jean-Paul II et Vatican II (d’Eux) :

Vous devez savoir qu’au nom de la scolastique, le Cardinal Ottaviani fit mettre à l’Index les écrits de Faustina kowalska en 1959. L’Osservatore Romanocommentait ainsi la mise à l’Index d’un autre, le père Getino (pour le même motif) :

« Cet ouvrage défend en outre, ex professo, une étrange théorie concernant une prétendue illumination spéciale que les âmes humaines recevraient de Dieu au moment de leur séparation du corps, et grâce à laquelle elles se convertiraient intimement et parfaitement au Créateur et seraient ainsi justifiées et sauvées. Il n’est pas nécessaire, certes, de beaucoup de paroles pour faire comprendre combien grave est le danger caché sous ces théories qui, …
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