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Catholique et Français
C'est pas vraiment un scoop, pour celui qui a les yeux en face des trous ! : en 1977 : « …Pour célébrer avec dévotion le soixantième anniversaire des Apparitions de Notre-Dame, le père Leandro Tireront, s.j., confesseur du Cardinal Luciani, futur pape Jean-Paul Premier, fut le promoteur d’un pèlerinage de Vénitiens à Fatima. Or, un jour du mois de mai (1977), il demanda à son patriarche : «Emin…More
C'est pas vraiment un scoop, pour celui qui a les yeux en face des trous ! : en 1977 : « …Pour célébrer avec dévotion le soixantième anniversaire des Apparitions de Notre-Dame, le père Leandro Tireront, s.j., confesseur du Cardinal Luciani, futur pape Jean-Paul Premier, fut le promoteur d’un pèlerinage de Vénitiens à Fatima. Or, un jour du mois de mai (1977), il demanda à son patriarche : «Eminence, accepteriez-vous de venir avec nous à Fatima ?» - «Oui, je viendrais volontiers, c’est un désir que je porte dans mon coeur depuis longtemps. C’est une promesse secrète que j’ai faite à la Madone.» (note en bas de page : Bassotto, op. cit. p.114). Peu après, le Cardinal Luciani téléphona à madame Olga, marquise do Cardaval. C’était une amie, d’origine vénitienne, qui avait épousé un membre de la haute aristocratie portugaise. Il voulait la charger de prévoir et d’organiser à Fatima son pèlerinage. «Eminence, lui répondit-elle, je ne puis pas. Je ne suis pas qualifiée pour remplir cette charge. Vous devriez entrer en relation avec le patriarche de Lisbonne, ou bien vous adresser au Vatican.» Le Cardinal Luciani l’arrêta : «Ah, non ! Impossible !» Et il fit cette réponse tellement impressionnante : «Je ne veux rien faire avec le Vatican. Il y a le diable au Vatican.» (note en bas de page : Madame Olga do Cardaval (+ 21 décembre 1996) nous a elle-même rapporté par deux fois cette parole du Cardinal Luciani, au cours d’un entretien en présence de deux amis, le 25 février 1993, à Sintra. Lors de cette rencontre, la marquise, d’une extrême pondération, ne se départit à aucun moment de sa déférence et de sa grande dévotion pour le Pape Jean-Paul II, pour les autorités romaines et pour les évêques. Cette parole, rapportée spontanément, tranchait donc avec le reste des propos qu’elle nous a tenus). Si le futur Jean-Paul Premier était convaincu que le diable régnait au Vatican, c’était probablement à cause de ce qu’il savait des malversations financières de la maffia milanaise, toute puissante au Vatican (note en bas de page : supra, chap.7; infra, chap.9. Cette parole stupéfiante s’explique d’autant mieux qu’en Italie l’argent du Vatican est surnommé « lo sterco del diavolo, la fiente du diable »)… » (in «Jean-Paul Premier, le Pape du Secret» par Frère François de Marie des Anges : «Toute La Vérité sur Fatima» Tome IV. page 311)
AveMaria44
Et même des idolâtres.......