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fredsinam
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La liberté religieuse selon Vatican II

DÉCLARATION SUR LA LIBERTÉ RELIGIEUSE DIGNITATIS HUMANAE : www.vatican.va/…/vat-ii_decl_196…More
DÉCLARATION SUR LA LIBERTÉ RELIGIEUSE DIGNITATIS HUMANAE :
www.vatican.va/…/vat-ii_decl_196…
fredsinam
catholique et français ,Esprit de Vérité ,

A votre avis qu'est-ce que Dieu pense de la question de la "Liberté religieuse" ?
"Dignitatis Humanae", Dieu & la Liberté
"Oh Chrétien, considère ta Dignité ! Agnosce, ô Christiane Dignitatem tuam (St Léon aux Matines de Noël). Et, admis à participer à la Nature divine (2 P, 1-4), ne reviens pas à la corruption d'autrefois par une nouvelle déchéance. Souviens-toi de quelle Tête et de quel Corps tu es membre ! Rappelle-toi que tu as été arraché à l'empire des ténêbres et …More
"Dignitatis Humanae", Dieu & la Liberté
"Oh Chrétien, considère ta Dignité ! Agnosce, ô Christiane Dignitatem tuam (St Léon aux Matines de Noël). Et, admis à participer à la Nature divine (2 P, 1-4), ne reviens pas à la corruption d'autrefois par une nouvelle déchéance. Souviens-toi de quelle Tête et de quel Corps tu es membre ! Rappelle-toi que tu as été arraché à l'empire des ténêbres et introduit dans la Lumière de Dieu et son Royaume (Col. 1-13)"... Le Royaume de son Fils Bien-aimé, poursuit saint-Paul, "en qui nous avons la Rédemption par son Sang, la rémission de nos pêchés", son royaume qui est l'Eglise, notre Mère ici-bas et le Ciel dans la Vie éternelle.
I De la liberté humaine dans le Christ et de la Liberté de l'Eglise
Et "comme il n’est rien de meilleur, de plus divin, de plus prometteur mais aussi de plus nécessitant que d’adhérer à l’Église catholique pour mériter la vie éternelle, aucune contrainte d’aucune sorte, familiale, sociale ou politique, ne peut s’exercer à l’encontre de la pleine liberté d’adhésion à Jésus-Christ sans crime.
"Quant aux autres religions et irréligions, l’Église de Jésus-Christ ne peut leur reconnaître aucun droit ; elle déplore leurs droits acquis ou les tolérances qui leur ont été laissés. Et si l’Église ne contraint personne à faire son salut à l’encontre de sa conscience erronée, trompée, en revanche elle est en droit de combattre et d’interdire dans le domaine public toutes les manifestations de ces erreurs diaboliques, et d’imposer tout ce qui est conforme à la foi catholique et à la morale, à tous les sujets d’un État catholique." (G. de Nantes, Vatican II, Autodafé, p. 138)
Ainsi le demandait Grégoire XVI aux chefs d’État :
« Que les princes nos très chers fils en Jésus-Christ [...] songent que le pouvoir leur a été donné, non seulement pour le gouvernement du monde, mais surtout pour l’appui et la défense de l’Église, qu’ils se persuadent que la cause de la foi doit leur être plus chère que celle même de leur empire. » ("Mirari vos", 1832)
En face des États persécuteurs l’Église ne renonçait pas à son droit : saint Pie X encourageait les évêques de France à refuser la tutelle de l’État républicain et à sauvegarder ainsi leur liberté, au prix même de la spoliation de leurs biens. Sous de tels Papes, immensément aimés et admirés de leurs peuples, l’Église demeurait souverainement libre, «bâtie comme une cité vivante dont les membres forment un seul Corps» (Ps 121), inexpugnable dans sa fidélité à son souverain Seigneur, Cité royale, à l’image de l’Immaculée Vierge Marie sa Reine «redoutable comme une armée rangée en bataille», forte de la grâce, de la foi de ses chefs, du courage de ses troupes. En Nom Dieu !
II. De la Dignité humaine "Citoyenne" et de la liberté d'opinions, "même religieuses"

«Je ne crains que la trahison !» (Jeanne d’Arc)
La trahison est venue des catholiques “libéraux”, et d’un Concile rêvant de réconcilier l’Église et le monde sous le signe de la liberté, et qui, pour gagner le monde sans encourir la malédiction du Christ, ont prêché “Dieu et la liberté”, la Foi s’effaçant aussitôt devant la liberté, selon cet adage de Lacordaire : «La première Vertu aujourd’hui n’est pas la Foi, c’est l’amour sincère de la Liberté.»
Mais la liberté selon le monde exige le démantèlement des remparts de la Cité de Dieu et l’égalité de tous les cultes devant l’État démocratique.
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : Art. 10 : « Nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public. » (Assemblée Constituante, 26 août 1789)
L’instrument de ce démantèlement sera la liberté religieuse, célébrée au Concile par l’abbé Ratzinger comme la défaite de Pie IX dans son opposition inébranlable à la réconciliation du Pape avec « le libéralisme et la civilisation moderne » (Syllabus, n° 80). Aucune ambiguïté donc sur le sens de la déclaration Dignitatis humanæ.
Paul VI voulait cette déclaration de toute son âme, malgré une opposition majeure et six rédactions successives, dont la dernière rencontra encore 249 opposants irréductibles. Paul VI contourna l’obstacle et c’est à l’Onu (!!!), au cœur du monde libéral, dans le sanctuaire de « la Divinité suprême », qu’il proclama la Liberté Religieuse, le 4 octobre 1965, au terme d’une apologie qui valait serment d’allégeance : « Ce que Vous proclamez ici, ce sont les Droits et les Devoirs fondamentaux de l’homme, sa Dignité, sa Liberté, et avant tout sa Liberté Religieuse. Nous sentons que vous êtes les interprètes de ce qu’il y a de plus haut (!!!) dans la Sagesse humaine. Nous dirions presque : son Caractère Sacré. Car c’est, avant tout, de la vie de l’Homme qu’il s’agit et la vie de l’Homme est sacrée : personne ne peut oser y attenter. » (Liber accusationis I de 1973, p. 13).
Dans le triomphe largement médiatisé de son retour, Paul VI fit applaudir son discours et, par la suite, obtint son insertion dans les Actes du Concile. Ce serait désormais une Vérité “définitive" : le Concile Vatican II déclare que la personne humaine a droit à la Liberté Religieuse. L’abbé de Nantes commentait : « Il faut, pour qu’un sujet jouisse d’un droit, une société où s’exerce ce droit, une autorité dont la puissance reconnue accorde des droits, au moyen de lois dont elle garantit le respect et sanctionne les manquements.
« Ce législateur existe bel et bien. C’est le Créateur tout-puissant, notre Dieu Je suis-Jésus. Ce Dieu, que le Concile paraît mal connaître, a voulu que les hommes l’adorent, le prient, le servent et l’aiment, pour gagner ainsi la Vie, la Béatitude éternelle. De là, on peut, on doit déduire qu’il fait un devoir à tout homme d’adhérer librement à cette Alliance, avec le droit sacré d’y adhérer par lui-même, sans contrainte ni empêchement.
« Le Concile donc “ déclare ” une chose tout à fait injurieuse à son Dieu et Sauveur, et tout à fait contraire à sa propre mission de salut universel. » (Autodafé, p. 137)
LE DIEU DU CONCILE
Déclaration conciliaire Dignitatis humanæ
. :
Art. 2 : « C’est donc faire injure à la personne humaine et à l’ordre même établi par Dieu pour les êtres humains que de refuser à l’homme le libre exercice de la religion sur le plan de la société, dès lors que l’ordre public juste est respecté. »
“La religion” ? Mais quelle donc "religion", et pour quel "Dieu" ?
« Je demande : où est Je suis-Jésus, notre Dieu, unique et vrai, en Trois Personnes ?
« Yahweh le Dieu d’Abraham, le Dieu et Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ et Notre Père, est-il un des dieux du Panthéon mondial, mis en sujétion par le Concile et contraint de faire bon ménage avec tous les dieux déesses, démons, animaux sacrés, adorés, priés, écoutés avec une égale ferveur sous l’œil bienveillant de la “Divinité suprême” ? » (Autodafé, p. 145)
« On sait comment la minorité catholique du Concile a cent fois répété, à la fureur de la majorité progressiste, que la religion catholique étant l’unique et vraie voie du salut, elle seule recevait de l’autorité de Dieu, de Je suis-Jésus, toutes les libertés, droits et pouvoirs, d’accomplir sa mission. Tout son être, toute sa valeur, toute sa vie sont fondés sur la toute-puissante Volonté du vrai Dieu. Il s’ensuit que tous les hommes ont le droit et le devoir, et qu’il faut leur en donner le pouvoir, de connaître le Père et son Fils Jésus-Christ, Sauveur du monde, afin de faire leur salut. C’est la première et la dernière œuvre de leur volonté, qu’il ne faut pas contraindre, mais qu’il faut aider, par charité pour leurs âmes, menacées de l’enfer. » (Autodafé, p. 143)
L’ÉGLISE LIBRE DANS L’ÉTAT LIBRE ?
«Une religion qui croit toutes les autres permises, n’est pas une religion, mais une dérision du culte religieux, parce qu’elle fait de la divinité une idole, à laquelle tout hommage est égal !» (Abbé des Genettes, curé de Notre-Dame des Victoires)
1. La liberté religieuse crédite toute religion des grâces de la Croix du Christ et tout homme venant en ce monde de l’innocence de la première Création. La liberté religieuse, c’est le décret d’application du Culte de l’homme.
2. La Liberté religieuse remet à l’État, à l’Onu suprêmement, le soin de définir son extension, ses privilèges, les sanctions promises aux transgresseurs, et elle abandonne à l’État toutes ses œuvres. À l’État d’autoriser, de réglementer, de contrôler, d’amender, d’interdire, d’expulser, ce qui fut l’œuvre majeure de toutes nos Républiques, ouvertement sous la Troisième, administrativement sous la Quatrième, et avec l’aide de l’Église sous la Cinquième.
Poursuivant la chimère de «l’Église libre dans l’État libre» (Montalembert), l’Église catholique aura perdu toute autorité, liberté, dignité en face d’un État souverainement libre, lui, de l’asservir ou de la détruire.
3. La liberté religieuse interdit tout “fanatisme”, c’est-à-dire de prêcher la foi catholique dans tout ce qu’elle a d’exclusif et donc offensant la liberté. Elle condamne toute forme d’inquisition, mais aussi tout prosélytisme (Mgr Simon) et fait un devoir aux catholiques d’acquérir une connaissance loyale des autres religions (Jean-Paul II). La prédication de “ l’ère nouvelle ” sera donc, et exclusivement, la liberté elle-même, l’humanisme intégral, « les droits et les devoirs fondamentaux de l’homme, sa dignité, sa liberté, et avant tout sa liberté religieuse, ce qu’il y a de plus haut dans la sagesse humaine », adogmatique et athée.
« C’est une étrange maladie, pour l’unique et vraie religion, de faire comme si elle n’était ni vraie ni unique. » (G. de Nantes) À Vatican II, l’Église a joué la réconciliation avec le monde et elle a perdu.
« Il ne me reste plus qu’un mot à dire, un seul. L’Être suprême qu’invoque ici le Concile, son « Dieu » froid, inhumain, sans visage, sans vie, sorte de théorème, ou de chiffre, qui est le concepteur de toutes les divinités, de leurs religions, de leurs dogmes, de leurs lois et de leur destin dans le monde, ce n’est pas notre Dieu ! Absit ! C’est pourtant Quelqu’un et ce Quelqu’un gouverne aujourd’hui le monde... et, sinon l’Église tout entière, du moins sa tête romaine, son grand Concile. Alors, qui est le Prince de ce monde invoqué par le Concile comme le Penseur et le Créateur du nouvel Ordre universel ? Eh bien ! courage, dites-le vous-même : “ Satan ? ” – “ C’est vous qui l’avez dit ! ” (Autodafé, p. 145)
NOTRE-DAME PITIÉ !
« La très Sainte Vierge m’a dit : "Le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge, et une bataille décisive est une bataille finale où l’on saura de quel côté est la victoire, de quel côté la défaite. Aussi, dès à présent, ou nous sommes à Dieu ou nous sommes au démon ; il n’y a pas de moyen terme." (Sœur Lucie de Fatima)
sebdeponch
La Vérité s'impose d'elle même ? Sans cadre dogmatique ? Jargon protestant et hérétique. Ces modernistes maintes fois condamnés s'excommunient d'eux-même. Même pas à discuter tellement c'est évident.
Esprit de Vérité
Cher Catholique et Français, vous avez raison, c'est en effet le modus operandi des modernistes et réformateurs ennemis de l'église. Ce sont les "démolisseurs" qui mêlent vrai et faux à tel point qu'il devient presque impossible aux fidèles non avertis de retrouver le bout de la pelote et cela conduit les masses mondanisées et dociles à cette terrible désorientation à laquelle nous assistons …More
Cher Catholique et Français, vous avez raison, c'est en effet le modus operandi des modernistes et réformateurs ennemis de l'église. Ce sont les "démolisseurs" qui mêlent vrai et faux à tel point qu'il devient presque impossible aux fidèles non avertis de retrouver le bout de la pelote et cela conduit les masses mondanisées et dociles à cette terrible désorientation à laquelle nous assistons impuissants. Les couleurs de vérité et de charité ne sont plus théologales, mais humanistes.
Le père Chenu est ignoble : on commence par présenter la doctrine d'avant Vatican II de manière particulièrement mensongère et caricaturale pour pouvoir ensuite l'éliminer sans ménagement et sans difficulté aucune. Puis, dans un deuxième temps, par un adroit tour de bonneteau, on présente la nouvelle doctrine et le nouveau "dogme" avec toutes les apparences de l'intelligence, de la Vérité et de …More
Le père Chenu est ignoble : on commence par présenter la doctrine d'avant Vatican II de manière particulièrement mensongère et caricaturale pour pouvoir ensuite l'éliminer sans ménagement et sans difficulté aucune. Puis, dans un deuxième temps, par un adroit tour de bonneteau, on présente la nouvelle doctrine et le nouveau "dogme" avec toutes les apparences de l'intelligence, de la Vérité et de la Charité. Abject ! Ces gens sont des démons incarnés !