La pilule provoque 2 500 accidents et 20 décès par an en France Un rapport de l'Agence du médicament affirme que les pilules, toutes générations confondues, provoquent 20 "décès prématurés" par an. …More
La pilule provoque 2 500 accidents et 20 décès par an en France
Un rapport de l'Agence du médicament affirme que les pilules, toutes générations confondues, provoquent 20 "décès prématurés" par an.
Sachant qu'elles sont interdites par l'Eglise Catholique, voilà des désagréments qu'il est possible de s'éviter. Par accidents, il faut entendre des handicaps par exemple comme celui de Marion Larat.
lemonde.fr

La pilule provoque 2 500 accidents et 20 décès par an en France

Santé Un rapport de l'Agence du médicament affirme que les pilules, toutes générations confondues, provoquent 20 "décès prématurés" par an. Le Monde…
Olivier1
Déjà pour commencer la pillule est un abortif et non un contraceptif (comme le préservatif par exemple).
En falsifiant le vocabulaire on en attenue les effets réels sur la vie ... c'est diabolique !!
Il serait plus juste de dire que la pilule est à la fois un contraceptif et un arbortif. Mais comme on ne sait jamais quand le mécanisme abortif opérera, on peut sans erreur qualifier la pilule contraceptive d'abortive.

Cet article en anglais du site Humain Life International explique très bien les mécanismes d'actions de la pilule : www.hli.org/resources/abortifacients/.

(1) Le principal …More
Il serait plus juste de dire que la pilule est à la fois un contraceptif et un arbortif. Mais comme on ne sait jamais quand le mécanisme abortif opérera, on peut sans erreur qualifier la pilule contraceptive d'abortive.

Cet article en anglais du site Humain Life International explique très bien les mécanismes d'actions de la pilule : www.hli.org/resources/abortifacients/.

(1) Le principal mécanisme d'action des hormones contenues dans la pilule est de bloquer l'ovulation. Donc, si l'ovule mensuel n'est pas relâché par l'ovaire, il n'y a pas de fécondation possible.

(2) Le second mécanisme est l'épaississement du mucus (glaire cervicale) de façon à empêcher le sperme d'atteindre l'ovule. Si aucun spermatozoïde n'atteint un éventuel ovule, il ne peut y avoir de fécondation.

Si cependant un ovule venait à être fécondé par un spermatozoïde, on aurait alors un ovule fécondé, c'est-à-dire un zygote, un début d'embryon humain, un être humain en développement, totalement distinct de ses parents car possédant dès lors son propre ADN, la recombinaison des moitiés d'ADN des parents se réalisant assez rapidement après la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde.

(3) C'est alors qu'entre en jeu un troisième mécanisme, de nature abortive. Les hormones contenues dans la pilule rendent la parois de l'utérus moins favorable à l'implantation de l'ovule fécondé et à son développement dans cette parois, rejetant ainsi cet ovule fécondé qui mourra. Si on considère que la vie humaine débute dès la fécondation de l'ovule, toute action qui entravera volontairement la survie de l'ovule fécondé sera de nature arbortive. Il est à noter que l'échec de l'implantation peut se produire naturellement, tout comme une fausse couche. Cependant, lorsque l'on utilise la pilule de façon volontaire ET en connaissance de cause, on contribue volontairement à un éventuel avortement précoce de l'ovule fécondé et on commet un péché mortel.

Mais le diable est dans les détails, et les lobbys et organismes médicaux ne définissent pas le début de la grossesse à partir du début de la vie, de la fécondation de l'ovule, mais à partir de l'implantation de l'ovule fécondé dans la parois de l'utérus. Ainsi donc, pour eux, la pilule et d'autres moyens "contraceptifs" comme la pilule du lendemain ou le stérilet ne sont que des contraceptifs. C'est cette falsification du vocabulaire qui permet aux professionnels de la santé de respecter leur code de déontologie. Mais il est évident que du point de vue scientifique on ment aux utilisatrices et utilisateurs (l'homme est tout aussi responsable) et qu'on n'obtient pas un consentement libre et éclairé.

Il convient donc de comprendre les mécanismes d'actions des moyens contraceptifs et abortifs et de les distinguer. Ainsi, l'emploi d'un "contraceptif hormonal" sera infiniment plus grave que l'emploi d'une barrière mécanique. Les "contraceptifs hormonaux" et le stérilet ont des propriétés abortives que n'ont pas le préservatif, le diaphragme ou la méthode sympto-thermique de régulation naturelle des naissances.
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Informations supplémentaires sur la pilule :

Académie pontificale pour la vie :
www.vatican.va/…/rc_pa_acdlife_d…

Site Théologie du corps :
www.theologieducorps.fr/…/ellaone-lavorte…
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