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"Jésus-Christ monte au Calvaire" (Chemin de la Croix sur un choral de Bach)

JMJ247 III- Le Sacré-Cœur / Le CHAPELET récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète: Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [JMJ246-JMJ248] Intégral Montfort-Cant…More
JMJ247 III- Le Sacré-Cœur / Le CHAPELET récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète: Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [JMJ246-JMJ248] Intégral Montfort-Cantiques / Le Ciel ouvert par les 3 Ave Maria
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Paroles en PDF ici : www.sitew.com/…/ct4op-Chemin_de…
Voir aussi :
1- "Jésus monte au Calvaire" sur un choral de Bach
2- "Suivons sur la montagne sainte"
3- Chemin de la Croix sur l'Ave Maria de Lourdes
4- "Suivons, chrétiens, sur le Calvaire" (Chemin de la Croix)
***************************************** LE BON CHAPELET Prenez votre chapelet Et souvent le récitez www.youtube.com/watch Ou bien le psalmodiez www.youtube.com/watch Ou encore le chantez : www.youtube.com/watch Un chapelet bien récité www.youtube.com/watch Ou chanté ou psalmodié www.youtube.com/watch Et bien intentionné Est un bon chapelet ! Gilbert Chevalier l'Aveugle-Vendéen (31/10/2014) ***************************************** NOTRE-…More
* * * AM18. Le Chapelet récité * * *

JÉSUS-CHRIST MONTE AU CALVAIRE
(Chemin de la Croix)

Jésus-Christ monte au Calvaire :
Il y va pour y mourir.
Suivons-Le, c’est notre Frère,
Qui pour nous, voulut souffrir.
En mourant, Il nous délivre
Du fardeau de nos péchés,
Et celui qui veut le suivre,
Sous la Croix devra marcher.

1- Chez Pilate, on le compare
Au dernier des scélérats.
Que dis-tu, peupl…
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* * * AM18. Le Chapelet récité * * *

JÉSUS-CHRIST MONTE AU CALVAIRE
(Chemin de la Croix)

Jésus-Christ monte au Calvaire :
Il y va pour y mourir.
Suivons-Le, c’est notre Frère,
Qui pour nous, voulut souffrir.
En mourant, Il nous délivre
Du fardeau de nos péchés,
Et celui qui veut le suivre,
Sous la Croix devra marcher.

1- Chez Pilate, on le compare
Au dernier des scélérats.
Que dis-tu, peuple barbare ?
Tu réclames Barabbas !
Quelle indigne préférence :
Le coupable est pardonné
Et malgré son innocence,
Jésus-Christ est condamné !

2- Mais voici que l’on présente
Une Croix au doux Sauveur :
Sur sa chair encor sanglante,
Elle ajoute à ses douleurs.
Et pourtant il la désire,
Il la veut depuis toujours,
Depuis toujours elle attire
Son regard brûlant d’amour.

3- Ô Jésus, vos mains calleuses,
Ont manié bien d’autres bois ;
Vos épaules laborieuses
Ont plié sous d’autres poids.
Il est donc bien redoutable
Ce fardeau, mon doux Jésus,
Puisque ce poids vous accable
Et que vous n’en pouvez plus.

4- Au chemin de la souffrance,
Pour l’aider, Marie est là :
Elle veut par sa présence
Soutenir ses derniers pas.
Ô Vierge, en notre faiblesse,
Nous avons besoin de vous :
Puisque nous tombons sans cesse,
Demeurez tout près de nous.

5- Quand Simon, l’un de mes frères,
Est choisi pour te porter,
Ô Croix, tu parais légère :
Qui voudrait se dérober ?
Pour la tâche, ô divin maître,
S’il vous faut des ouvriers,
Me voilà, de tout mon être,
Je suis prêt à vous aider !

6- Tous vos traits, par la souffrance
Sont creusés de durs sillons :
Nos péchés et nos offenses
Sont gravés sur votre front.
Souvent, on déforme encore
Votre image autour de nous :
Au monde qui vous ignore,
Nous saurons parler de vous.

7- Votre pied heurte la pierre :
Vous tombez sur le chemin !
Votre Sang dans la poussière,
La marque d’un sceau divin.
Ô Jésus, je vous adore
Étendu sous votre Croix :
Prosterné, je vous implore,
Moi qui tombe tant de fois.

8- « Vous pleurez sur mes souffrances :
Pleurez donc sur vos péchés,
Puisque c’est pour vos offenses
Que mon Sang sera versé.
Suivez-moi vers le Calvaire !
Avec moi, sachez offrir
Vos souffrances pour vos frères :
Après moi, il faut souffrir ! »

9- À quoi bon tant de souffrance,
À quoi bon verser son Sang,
Quand Il voit la foule immense
De pécheurs impénitents !
Et pourtant, Il se relève,
Prend la Croix à pleines mains,
Il poursuit et Il achève
Jusqu’au bout le dur chemin.

10- On dépouille votre taille,
Et plus rien pour vous couvrir !
Né jadis nu sur la paille,
Vous voici, nu, pour mourir.
Enseignez à tous vos frères
L’amour de la pauvreté,
Que les biens de cette terre
Sont toujours à mépriser.

11- À grands coups, le marteau frappe
Dans la chair, rivant les clous,
Comme une divine grappe
Que l’on presse sous les coups !
De ses mains, le Sang s’écoule,
De ses mains qui, si souvent,
Ont béni d’immenses foules
Et guéri tant de souffrants.

12- Voici donc l’instant suprême,
Qu’il attend depuis toujours,
De prouver à ceux qu’il aime,
Jusqu’où va son grand amour !
Embrassant la terre entière,
Ses deux bras sont étendus :
Il appelle tous ses frères
Et Il meurt pour leur salut.

13- En vos bras, quand on vous livre
Votre Fils inanimé,
Vous lisez comme en un livre
Sur son corps tous nos péchés !
Dites-nous, ô tendre Mère,
Tout ce que vous avez vu :
Gravez en nos cœurs de pierre
Les blessures de Jésus !

14- L’ennemi de votre gloire
Peut sourire : il est vainqueur !
Et pourtant votre victoire
Est certaine, ô mon Sauveur !
Malgré la nuit de la tombe,
Le linceul sur votre Corps,
Aujourd’hui l’enfer succombe :
Vous avez vaincu la mort !