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VACCINATION COVID-19, le CRIME PARFAIT 6/6

DE L'ACCUSATION DE COMPLOTISME

>>> VACCINATION COVID-19, le CRIME PARFAIT 5/6

"Complotiste", cet anathème, ce mot-valise, ce fourre-tout invraisemblable et infamant, véritable taser idéologique, censé faire frémir dans les chaumières dès qu'il est prononcé, est devenu de par son recours quasi-systématique, parfaitement grotesque ! Car c'est bien simple, on le brandit à l'envie dès lors que l'on ose émettre la moindre réserve, même des plus légitimes sur la politique conduite par le gouvernement et sur ses mesures sanitaires, proprement délirantes qu'il met en œuvre. Voilà un artifice rhétorique vraiment usé jusqu'à la corde, mais bien commode pour tout nier en bloc d'un simple revers de main...

Personne n'en est plus épargné : même des personnalités politiques, comme la députée Martine Wonner, des sommités scientifiques, telles que le Dr. Raoult ou le Dr. Péronne ou encore, des prix Nobel de médecine comme Luc Montagné sont traînés dans la boue, traités de vulgaires "complotistes", de charlatans, voire de vieillards séniles, ou même de druide loufoque ! Pourtant, avant d'être traînés dans la boue et discrédités de la sorte, ces derniers étaient bien invités sur tous les plateaux médiatiques du système, du moment que leur discours allait dans le sens attendu par ce dernier... Depuis qu'on leur a collé cette étiquette, ils sont devenus des pestiférés, des persona non gratta. Alors que par ailleurs, on continue de réserver des tribunes entières, avec la plus grande complaisance à des docteurs bien moins compétents et titrés et qui plus est, qui sont en conflit d'intérêt manifeste avec l'industrie du médicament. Ainsi, des docteurs comme Karine Lacombe en conflit d'intérêt majeur avec le laboratoire Gilead, tiennent lieu de référence pour conseiller directement le gouvernement. Mieux encore, cette dernière a même hérité de sa risible breloque bling-bling, de sa légion d'honneur, ou plutôt, dans ce monde inversé, sa médaille du déshonneur, pour ses bons et loyaux services rendus à "Big Pharma"...

Mais qu'elle est l'origine de ce terme de pure Novlangue qu'est "Complotiste"? Et bien, il a été créé lors de l'Opération Mockingbird lancée par la CIA en 1950 pour prendre le contrôle des médias et imposer un discours officiel. En plus de mettre leurs agents en place dans les rédactions du monde entier et d'acquérir les principaux titres, ils ont imposé un lexique à utiliser pour le discours officiel des médias sous contrôle. Le premier mot était "complotiste", le second "nazi", le troisième"fasciste" le 4e "antisémite"... La liste comprend plus de 200 mots et expressions utilisées pour discréditer et bâillonner les lanceurs d'alerte. Ce mot fut utilisé depuis en ingénierie sociale pour faire taire tout avis critique.

Et puis, avec toute cette situation exceptionnelle du Covid-19, comment ne pas se poser de sérieuses questions, voir remettre en cause nos convictions et nos certitudes les plus profondes devant un tel étalage de mauvaise foi, de contradictions et d'incohérences gravissimes, voir de prises de mesures criminelles qui s'enchaînent les unes après les autres, sans pour autant trouver d'explications qui tiennent la route... Comme dirait le grand écrivain dissident Alexandre Soljenitsyne : « Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons, qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent. Et pourtant, ils persistent à mentir. » N'oublions pas non plus le constat implacable que Georges Orwell dressait de la politique : « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de solidité à ce qui n'est que du vent. »

Force est de constater que nos gouvernements sont beaucoup plus efficaces pour lutter contre le peuple que contre ce virus ! C'est un constat empirique, qui ne fait que se confirmer semaines après semaines, mois après mois !

Et puis d'ailleurs, au nom de quoi devrions-nous d'office nous interdire de penser à l'hypothèse d'un complot et rejeter systématiquement et avec la plus grande indignation cette éventualité ?

À en croire les médias main stream, nous vivrions dans un monde de Bisounours, où aucun événement ne serait au grand jamais programmé et aucun fait ne pourrait avoir la moindre relation avec d'autres. Tout partirait d'une génération spontanée, et ne serait que le fruit du pur hasard, ou de coïncidences malheureuses, même si la raison, le bon sens et la logique indiquent pourtant tout le contraire... Pourtant, l'intelligence n'est-elle pas justement la capacité d'établir des liens entre des éléments disparates, qui à première vue n'en auraient aucun ?

Et puis, l'histoire du monde n'est-elle pas littéralement émaillée de complots et de trahisons en toutes sortes pour obtenir ou conserver le pouvoir ? En réalité, l'histoire a toujours été le fait de minorités actives, bien organisées et structurées qui agissent en réseaux de pouvoir et sont capables de manipuler les masses indistinctes pour arriver à leurs objectifs et servir leurs dessins. Le pouvoir oligarchique fragile étant très minoritaire, il est souvent obligé d'en passer par là, d'user de manipulation et de ruse pour se maintenir en place. Les puissants de ce monde sont des conspirateurs nés, car l'ivresse du pouvoir rend fou ! Et il est indéniable que la concentration des pouvoirs n'a jamais été aussi grande que de nos jours... Par conséquent, les maladies et les pathologies inhérentes au pouvoir doivent donc l'être tout autant... De même que les instruments d'hypnose et de manipulation collective, comme la télévision, les moyens technologiques de traçage, de contrôle et de répression, donc les moyens d'assouvir, d'affirmer et de maintenir ce pouvoir n'ont jamais étés aussi développés ! Déjà en son temps, l'écrivain Honoré de Balzac affirmait que : « Tout pouvoir est une conspiration permanente. »

Mécaniquement, il faut bien avoir conscience que ce sont toujours les individus les moins scrupuleux et vertueux, les passionnés du pouvoir qui sont propulsés aux postes les plus influents, car les gens de bien eux, sont dénués de toute ambition pour dominer les autres, ils n'aspirent qu'à vivre en paix ! C'est ainsi qu'est faite la nature humaine depuis la nuit des temps et ce n'est certainement pas prêt de changer...

En outre, tout ce matraquage médiatique intensif, incessant depuis quelques années autour des dites "théories du complot" et de ces fous de "conspirationnistes", qui ressemble à un véritable conditionnement, à un formatage de masse et à de l'ingénierie sociale, n'est-il pas en lui-même hautement suspect ? Ce néologisme signifie juste à bannir, à ostraciser et à persécuter. Ceux qui se retrouvent affublés de ce terme infamant sont les nouveaux hérétiques de la religion de la vérité officielle et gouvernementale.

Et d'ailleurs, que cache cette obsession autour de toutes ces thématiques ? Cette nouvelle forme de terrorisme intellectuel imposé ne serait-il somme toute pas là pour empêcher les gens de penser par eux-mêmes, en leur définissant un cadre politiquement correct, une prison mentale autorisée et bien délimitée, dans laquelle ils auraient le droit de réfléchir ?

N'est-ce pas aussi un moyen de désarmer le peuple et de lui enlever toute possibilité de défense et de riposte dans le cas d'une éventuelle attaque, de l'empêcher de dénoncer les dérives du pouvoir en place et ses ambitions totalitaires ? L'enjeu du "complotisme" est si important que pour l'endiguer, le pouvoir semble d'ailleurs prêt à toutes les extrémités, à psychiatriser le phénomène. Il n'hésite pas à parler de vouloir rééduquer les récalcitrants à son catéchisme obligatoire.

Manifestement, l’anti-complotisme imposé est une émanation directe du pouvoir lui-même, dont la finalité serait de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce ! "L'anti-complotiste" ne fait en réalité que recracher bien docilement, dans le plus pur conformisme et sans la moindre prise de risque le catéchisme de la doxa, le discours prémâché officiel édicté par le pouvoir en place. Il n'a rien à prouver, ni à justifier, il est en terrain conquis et peut se contenter de se reposer sur de simples arguments d'autorité ! C'est l'exact opposé du dit "complotiste", ce franc-tireur qui de son côté se met en péril en s'aventurant sur un terrain extrêmement glissant... Ainsi, ce dernier a absolument tout à perdre : tant sa réputation, que sa position sociale... Ce qui le contraint pour étayer sa thèse des plus délicate et inconfortable, à la plus grande rigueur, à chercher de solides preuves et arguments. "Le complotiste" se doit de connaître très finement la thèse officielle, afin de mieux pouvoir la démonter et la soumettre à un examen critique poussé.

"L'anti-complotiste", en s'interdisant d'office certaines thèses et hypothèses de travail basées sur une possible malveillance, se retrouve comme handicapé pour saisir la nature humaine dans toute sa complexité qui, dans son éventail des possibles, peut aller de la plus absolue horreur et noirceur, à la plus sublime et lumineuse bonté ! Bien entendu, "L'anti-complotiste" est convaincu de se trouver dans le camp du bien et d'œuvrer pour sa sauvegarde, afin d'assurer la défense et la préservation de grandes et belles valeurs lénifiantes que le "complotiste" mettrait en péril...

Comme le disait J. Edgar Hoover du FBI, qui en connaissait certainement un rayon en matière de pouvoir en étant dans ses coulisses, « L'individu est handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut croire qu'elle existe. » La position du complotiste est donc la moins idéaliste, mais aussi assurément la plus réaliste... "Le complotiste" n'a pas de tabou, il ouvre son champ des possibles à toutes les éventualités, même les plus atroces. Il n'hésite pas à se mouiller pour désigner le mal, à exposer les puissances qui œuvrent en coulisse, à dénoncer les acteurs qui contribuent aux destinées de ce monde... Il est donc subversif et dangereux pour le système du pouvoir en place, car il ne se contente pas de pointer la vague responsabilité de concepts abstraits dans le présent chaos.

En outre, par les contradictions et failles parfois béantes qu'il soulève dans la thèse officielle, le dit "complotistes" fait rentrer en jeu le principe du contradictoire. Un principe essentiel et incontournable à tout débat qui s'articule en tension entre la thèse et l'antithèse, pour parvenir à la manifestation de la vérité, quelle qu'elle soit d'ailleurs... Car, en vertue de quoi la thèse officielle serait-elle d'office la bonne ? Admettre celle-ci comme directement vraie ne revient-il pas en réalité à imposer systématiquement la raison du plus fort?

Paradoxalement, nous sommes arrivés dans une société où, il faudrait plus avoir peur des dits "théoriciens conspirationnistes" que d'éventuels praticiens comploteurs... Cherchez l'erreur ! Le philosophe Michel Weber, auteur du livre "COVID - 1984" dit à ce propos : « Il faut être comploteur pour traîter quelqu'un de complotiste. »

Déjà en son temps, Malcolm X, nous mettait en garde sur cette forme de renversement total : « Si vous n'êtes pas vigilant, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment. »

En fait, cette obsession médiatique pour le complot, n'est-elle pas, tout compte fait, un aveu de faiblesse de la part du système et le signe que de plus en plus de gens ne croient plus en lui, que l'empire du mensonge, l'imposture sociétale profonde dans laquelle nous sommes empêtrés est sur le point de s'effondrer, tel un frêle château de cartes peinant encore à se maintenir sur sa base et prêt à s'écrouler au moindre courant d'air ! En effet, le fossé entre la réalité officielle, la narration médiatique et la réalité perçue par tout un chacun n'aura jamais été aussi béant.

Tous ces abominables "conspirationnistes", qui sont vilipendés, conspués, ridiculisés et pourfendus à longueur d'antenne, de plateaux en plateaux par les anti-complotistes, ne seraient-ils pas, tout compte fait, les dernières sentinelles d'une démocratie à l'agonie ? Des citoyens alertes, plus curieux et éveillés que la moyenne, qui a force de recherches intensives et de profondes remises en question, en osant sortir de leur zone de confort, ont clairement pu percevoir les contours tyranniques du nouveau monde en train de s'édifier à l'ombre de ces démocraties de façade.

Des citoyens qui essayent tant bien que mal d'alerter leurs semblables, car instinctivement, ils ont bien compris que la situation était de plus en plus compromise, véritablement grave et pas forcément pour les raisons avancées par les médias...

En somme, que nous étions collectivement semblables à la grenouille, que l'on plongé et fait mijoter à feu doux dans une casserole. Dans un premier temps, celle-ci bien à son aise, nage allégrement, en trouvant cela fort plaisant et agréable... Puis, à mesure que la température de cuisson monte, elle perd progressivement toute sa vigueur, ses forces vitales, si bien qu'à la fin, elle ne puisse plus du tout se débattre afin de donner un énergique coup de patte salvateur pour enfin sortir de ce piège infernal. La stratégie de la cuisson douce est le secret de la réussite pour mener à bien la cuisson de la grenouille. Les changements négatifs amenés par dégradé dans la société échappent ainsi à la conscience de la plupart des individus et n'entraînent aucune réaction de sursaut collectif, aucune révolte...

C'est exactement le principe et le credo de la société mondialiste Fabienne. la "Fabian Society", dont le logo initial était un loup revêtu d'une peau de mouton et qui prône une forme de collectivisme mondial. La planète étant à leurs yeux considérée comme une vaste termitière humaine, devant être gérée par une élite technocratique éclairée. La philosophie de ce groupe est d'avancer à pas feutrés de loup, tout en finesse, petit pas après petits pas, dans leurs planifications avec un mode d'action très discret, au goutte à goutte, comme l'indique le choix du nom du groupe qui fait référence au Général romain, Fabius Cunctator (Fabius le temporisateur) qui vainquit Hannibal en usant de stratégie et en lui laissant croire qu’il ne lui résistait pas…

Pour reprendre les propos d'Ariane Bilheran, normalienne, docteur en psychopathologie au sujet du complotisme : « Celui qui dénonce les complots que fomentent les puissants au pouvoir contre les peuples, cela s’appelle, non pas un complotiste, mais : un philosophe ! C’est ce que la haute philosophie politique et morale, à commencer par Platon, Aristote et Cicéron, s’est attelée à faire depuis la nuit des temps. »

Et puis finalement, tout bien réfléchit, c'est un abus de langage de parler de "théorie du complot". Car de fait, il n'y a plus aucun complot lorsque le programme est clairement défini et annoncé à l'avance dans les communications des organisations mondialistes, ou lorsque tout est dit, voir fièrement revendiqué dans les différentes déclarations des intéressés. Peut-on alors encore raisonnablement parler de complot, lorsque tout est ainsi affiché au grand jour ? C'est ce que l'écrivain de science-fiction, proche des milieux mondialistes H. G. Wells appelait en son temps, dans l'un de ses essais, "Une Conspiration Ouverte".

Mais, pourquoi tout dévoiler et révéler en toute transparence, si ce n'est pour que l'homme puisse faire jouer son libre-arbitre et en définitive, qu'il consente à sa propre destruction et qu'il l'accompagne...

Quel triste monde que celui où ceux qui osent dénoncer les disfonctionnements et la corruption endémique de ce système se font censurer et accuser d'être des diffuseurs de "Fake News", ou d'être une poignée d'égoïstes irresponsables qui mettent en danger la santé de leurs concitoyens par des organismes soi-disant indépendants, mais financés par ceux-là même qui cherchent à nous imposer toutes ces horreurs.

Pour bien des individus, la dite "Théorie du Complot" constitue un artifice bien commode, une porte de sortie salvatrice, un mécanisme de protection mental et psychologique derrière lequel se ranger pour éviter d'affronter la dure réalité de certains faits qui sortent de leur paradigme de pensée... Mais, peut-on vraiment leur en tenir rigueur ? Car, comment finir par admettre la possibilité que l'on puisse avoir été berné depuis tant d'années sur tant de choses que l'on pensait acquises ? Comment accepter que ces choses dans lesquelles on a crû et placé toute notre confiance puissent en définitive se révéler totalement fausses, vaines et illusoires ? C'est tout simplement insupportable, c'est comme si le sol se dérobait sous ses pieds ! Cela exige donc une grande force intérieure pour sortir de cet état de dissonance cognitive.

Pour conclure toute cette analyse, je citerai les propos du philosophe français Henri Bergson « Heureusement, certains sont nés avec un système immunitaire spirituel qui, tôt ou tard, rejettent la vision illusoire de ce monde qui leur a été greffé depuis la naissance jusqu'au conditionnement social. Ils commencent à sentir que quelque chose est mal et apparaît alors la recherche de réponses. La connaissance intérieure et les expériences extérieures anormales leur montrent un côté de la réalité que les autres ignorent et commencent ainsi leur voyage vers l'éveil. Chaque étape du voyage est faite en suivant le cœur au lieu de suivre la foule et en choisissant la connaissance et non pas les voiles de l'ignorance. »

Source : 1984aumeilleurdelimmonde.blogspot.com/…covid-19-le-crime-parfait.html


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