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La psychiatrie, arme ultime de l'Antéchrist avant la persécution violente des 3 ans et demi (ainsi je l'ai subie 2 fois)

Article précédent : O’Connor avait donné 4 ans à l'Antéchrist ; au bout des 4 ans, O’Connor est mort !

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>>> Un cardinal pro-gay suspend un prêtre critique et l'envoie à l'hôpital psychiatrique (+ commentaire de GChevalier)


Le cardinal Cupich a sanctionné le P. Paul Kalchik,
ce prêtre qui a brûlé un drapeau LGBT


par Jeanne Smits, Réinformation.TV, le 25 septembre 2018

Le cardinal Blase Cupich de Chicago chercherait-il à confirmer les allégations selon lesquelles l’ex-cardinal McCarrick, prédateur homosexuel, a favorisé sa nomination – comme l’affirme Mgr Carlo Maria Viganò – au moins en partie en raison de son ouverture aux LGBT, il ne s’y serait pas pris autrement. Il vient de renvoyer un prêtre de son archidiocèse, apparemment parce que le P. Paul Kalchik a décidé de brûler un drapeau arc-en-ciel frappé d’une croix lors d’une cérémonie privée, interdiction lui ayant été signifiée par le cardinal Cupich de le brûler en public. Celui-ci lui a même demandé de subir une expertise psychiatrique.

Ledit drapeau avait été installé au-dessus de l’autel de la paroisse de la Résurrection en 1991 par celui qui en était alors le curé, le P. Daniel Montalbano, pour signaler le caractère « gay-friendly » du lieu, et cachait le crucifix en bois sculpté surplombant l’autel. La messe d’intronisation du drapeau avait été présidée par le cardinal Bernardin, dont le P. Montalbano était proche.


Paul Kalchik, prêtre sanctionné pour avoir brûlé un drapeau LGBT

Celui-ci venait d’arriver à la paroisse de la Résurrection après l’incendie accidentel qui avait frappé l’église qu’il avait desservie auparavant, l’espace de trois semaines : celle de Saint-Sébastien dans le quartier Lakewood de Chicago qui s’honorait d’accueillir la « diversité ». Entre immigrés portoricains, sud-américains ou polonais, les « gays » y avaient toute leur place, et même des messes rien que pour eux. Montalbano lui-même était co-fondateur de l’Archdiocesan Gay and Lesbian Outreach and Bonaventure House. Bien avant l’actuel mode pro-LGBT, dès 1973, Saint-Sébastien accueillait des messes pour les « gays » catholiques sponsorisées par « Chicago Dignity », sortant d’ailleurs victorieux d’un clash avec l’archidiocèse en 1990 qui voulait davantage les contrôler. L’intention symbolique du drapeau est donc incontestable.

Par la suite, la paroisse de la Résurrection devait, selon de vieux paroissiens, accueillir des messes « gays » dans le sous-sol du presbytère, et des fêtes bruyantes, « 100 % mâles », dans la maison paroissiale. Selon le site ChurchMilitant, les circonstances réelles du décès du P. Montalbano à l’âge de 50 ans sont « trop sordides » pour être racontées. Mais il semble que le P. Kalchik, connu pour son rejet sans ambiguïté de toute complaisance à l’égard des modes du temps, ait fait brûler dans la ferme familiale non loin de là de nombreux objets et ornements retrouvés au presbytère lorsqu’il est arrivé dans la paroisse il y a une dizaine d’années.

Le drapeau avait échappé à sa vigilance ; il l’a retrouvé il y a peu. Il a immédiatement décidé de le brûler à son tour, prévenant publiquement les paroissiens de son intention. Une déferlante d’injures, de menaces de viol et autre obscénités a alors frappé le prêtre, notamment de la part de la communauté « gay » très nombreuse à Chicago.

Le cardinal Cupich veut une expertise psychiatrique du P. Paul Kalchik, lui-même victime de deux prédateurs homosexuels

Il faut savoir que le P. Paul Kalchik a lui-même été violé par deux fois : une fois par un prêtre, lorsqu’il avait 19 ans, et auparavant par un voisin qui l’avait agressé alors qu’il était encore enfant. Chose qu’il a décrite après le témoignage de Mgr Viganò dans une bouleversante lettre au pape François où il demande à celui-ci de démissionner s’il a effectivement protégé le cardinal McCarrick. Aux détails terribles de cette agression il ajoute une dénonciation de l’inertie volontaire de la hiérarchie catholique de Chicago, y compris le cardinal Cody, pourtant averti par le directeur spirituel de Kalchik. Celui-ci raconte aussi qu’il a rencontré par la suite plusieurs victimes de ce même prêtre prédateur homosexuel.

C’est en réponse à la pression LGBT et des amis de cette communauté que le cardinal Cupich avait interdit au P. Kalchik de procéder à sa cérémonie publique. De ce fait, le curé a décidé de convoquer quelques paroissiens habitués de l’adoration eucharistique et il a procédé à un exorcisme sur le drapeau avant de le faire brûler, loin des regards du public.

Il s’en est expliqué publiquement cependant, lors de son homélie du 16 septembre, soulignant en chaire que « l’Église se trouve plongée dans une grande bataille ». « De nombreux cardinaux, évêques et même le pape semblent s’adonner à une double vie. Par moments, ils parlent de manière éloquente de la foi et se présentent comme des hommes qui aspirent à la sainteté. Mais il y a des preuves du fait qu’ils vivent dans le péché ou qu’ils ont délibérément occulté le fait que d’autres vivent ainsi, leur laissant le champ libre pour abuser d’autres victimes », tonnait-il. Et de dénoncer ceux qui sont davantage préoccupés par « le réchauffement global, les problèmes des immigrés et la soi-disant homophobie » plutôt que de s’occuper de sauver les âmes.

Menaces de sanctions contre le curé de la paroisse de le Résurrection sous les pressions LGBT

Le P. Kalchik a précisé alors que les responsables de l’archidiocèse l’avaient clairement menacé de le relever de ses fonctions s’il brûlait publiquement la bannière de la fierté gay, le drapeau arc-en-ciel, parce que cela constituerait une offense à l’égard de la communauté gay. « Cela ne me fait pas peur. Au cours de ma vie, j’ai fait le voyage de l’enfer aller-retour par deux fois. Je sais ce qu’est le mal et j’ai fait vœu devant Dieu de prendre des mesures pour faire échec à ce mal. Dieu donne l’autorité et moi, je suis ma conscience formée par sa Loi. La bannière gay recouvrant la Croix de Notre Seigneur, un symbole de sa Passion, devait être détruite », a-t-il ajouté, soulignant que cette « chose diabolique » a été réduite en cendres.

Rappelant la condamnation de la sodomie par saint Paul, l’intrépide prêcheur a invité son auditoire à se réveiller : « Voilà 50 ans que le diable a œuvré en toute discrétion, répondant très subtilement de petits mensonges, de telle sorte qu’aujourd’hui la culture accepte ce comportement contraire à la nature, tel qu’il est et dans tous ses détails. Nombreuses sont les personnes qui en sont venues à accepter toute cette pourriture comme vraie, malgré ce que l’Écriture sainte et la sainte Tradition nous disent. » Et d’expliquer que le drapeau n’était rien d’autre qu’un « instrument de propagande cherchant sournoisement à faire accepter la sodomie ».

« Ceux qui, pour n’importe quelle raison, ont développé une attraction homosexuelle ont une lourde croix à porter, mais ils doivent entendre la vérité et accepter de vivre chastement », a-t-il encore rappelé.

Paul Kalchik a brûlé le drapeau LGBT, symbole « diabolique » de l’acceptation de la sodomie

Il a récusé l’idée selon laquelle l’Église serait homophobe : « Oui, ils sont enfants de Dieu, comme l’est chaque personne habitant sur cette planète. Aimez le pécheur, détestez le péché, voilà ce qui s’applique ici. Je n’ai jamais eu connaissance d’un cas crédible d’une attaque physique ou verbale dans une église à l’encontre de quiconque en raison de son attraction homosexuelle, alors que je connais des centaines de cas de prédateurs homosexuels s’attaquant à des victimes – moi y compris. Alors s’il vous plaît, s’il vous plaît, éliminez tous ces mensonges subtils de votre esprit, ignorez la propagande du démon – et notre bannière gay en faisait partie – pour vous atteler à la prière. »

Est-ce ce sermon qui a scellé le destin du P. Kalchik ? Ou la simple cérémonie privée d’exorcisme et d’élimination du drapeau ? Le cardinal Cupich, dans une lettre adressée aux paroissiens de l’église de la Résurrection, prétend qu’il ne s’agit ni de l’une, ni de l’autre. Le 21 septembre, il a assuré que cela faisait « plusieurs semaines » qu’il s’inquiétait de nombre de problèmes à la paroisse. « Il est devenu évident pour moi que le P. Kalchik doit s’éloigner un temps de la paroisse pour recevoir un soutien pastoral afin d’évaluer ses besoins », affirme la lettre qui annonce la prise en main de la communauté par un administrateur extérieur, « pour le bien du P. Kalchick » et des paroissiens. Le P. Kalchik avait fait état de manifestations, de menaces violentes et d’au moins une intrusion dans la paroisse.

Le cardinal Cupich y a vu un problème psychiatrique

Peu après avoir annoncé son projet de brûler publiquement le drapeau, le 29 septembre prochain en la fête de saint Michel-Archange, le P. Kalchik a reçu la visite du P. Dennis Lyle et du P. Jeremy Thomas de l’Office du vicaire pour les prêtres de l’archidiocèse. Les deux hommes, a raconté le P. Kalchik à PJ Media, lui ont dit : « Le cardinal veut que vous sachiez trois choses. Premièrement, vous ne devez pas brûler le drapeau et si vous le faites, vous devez savoir qu’il y a des sanctions canoniques qui frappent la désobéissance envers le cardinal. Deuxièmement, vous avez demandé à être muté afin de vous rapprocher de vos parents, et cela ne se fera pas si vous exécutez votre plan. Troisièmement, le cardinal pense que vous devriez vous faire évaluer sur le plan psychologique. »

Une « expertise » qui fait penser à une persécution soviétoïde. Pour le P. Kalchik, la menace était particulièrement douloureuse étant donné qu’il souffre de stress post-traumatique du fait des viols qu’il a subis au cours de sa jeunesse, et qu’il est traité pour celui-ci, sans que cela ne soit un secret. « Malgré cela, j’ai réussi à avoir eu une vie normale et une carrière fructueuse », a-t-il précisé.

Peu après avoir brûlé quand même le drapeau, le prêtre a reçu une lettre du cardinal Cupich lui transmettant le refus de l’évêque de Gaylord de donner suite à sa proposition de donner une paroisse au P. Kalchik dans le Michigan, invoquant des écrits du prêtre sur les réseaux sociaux. Kalchik précise pour sa part qui n’a jamais eu de page Facebook ou de compte Twitter : « Je ne sais rien des réseaux sociaux. »

Le P. Kalchik mis dehors alors qu’il s’apprêtait à célébrer un mariage

Vendredi dernier, les mêmes Lyle et Thomas sont venus affronter Kalchik alors qu’il s’apprêtait à célébrer la messe de 18 heures : devant le refus du prêtre de leur parler en privé, ils ont répété devant de multiples témoins que le P. Kalchik devait être envoyé à l’institut Saint Luc en raison de ses « problèmes psychiatriques ». Le curé leur répondit qu’il ne quitterait pas la paroisse de son propre mouvement.

L’affaire a connu son dénouement samedi après-midi, alors que le P. Kalchik s’apprêtait à célébrer un mariage. Selon NBC, le cardinal Cupich a envoyé son nouvel évêque auxiliaire Bart Martosic dire au prêtre qu’il devait quitter les lieux sous peine d’être arrêté pour violation de propriété sur le territoire de la paroisse. Kalchik a alors quitté les lieux et Mgr Martosic a célébré à sa place, avant de disparaître par la porte de la sacristie aussitôt la cérémonie terminée.

Selon Church Militant, un « associé pastoral » du P. Kalchik a fait savoir que celui-ci « se cache actuellement, de peur que le cardinal Cupich ne l’embarque de force ».

Source : reinformation.tv/cardinal-cupich…

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Le P. James Martin accuse de défaut d’orthodoxie
ceux qui s’opposent à son message pro-LGBT
« approuvé » par le Vatican


par Jeanne Smits, Réinformation.TV, le 26 septembre 2018

Dans un tweet publié le 24 septembre par le père James Martin, auteur du controversé Construire un pont prônant un meilleur accueil des LGBT par l’Église catholique, le dit Jésuite s’en prend à ceux qui ont protesté contre l’invitation qui lui a été faite de prêcher bientôt dans deux paroisses de la Géorgie par Mgr Wilton Gregory, archevêque d’Atlanta. Le tweet met en cause « l’orthodoxie » de ceux qui s’alarment de voir officiellement invité un prêtre dont le discours sur l’homosexualité est pour le moins complaisant. Il écrit : « Quelle ironie : un archevêque, l’ordinaire légitime de l’archidiocèse, invite un prêtre de bon aloi qui a déclaré qu’il ne conteste pas l’enseignement de l’Église, a prononcer une conférence sur l’accueil qui a été approuvé par le Vatican. Qui est orthodoxe dans cette histoire ? »

C’est le père James Martin – par ailleurs chroniqueur de la prestigieuse revue jésuite américaine America Magazine et consulteur officiel de la salle de presse du Vatican qui a annoncé avoir bénéficié de ces invitations qui l’amèneront à s’exprimer à la paroisse jésuite Saint-Thomas More et au sanctuaire de l’Immaculée Conception les 20 et 21 octobre pour y « parler du même sujet qu’à la Rencontre mondiale des familles : “Montrer accueil et respect dans nos paroisses aux personnes LBGT et à leurs familles” ».

James Martin, jésuite et promoteur de la cause LGBT

Le problème, c’est que son discours ne consiste pas à prôner une simple attitude d’accueil chrétien à l’égard des personnes, qui consisterait à la fois à ne marquer aucune approbation de leur style de vie revendiqué et beaucoup d’amour vrai dont la marque première, et de loin la plus importante, est de vouloir le salut éternel de l’autre. Lors de sa conférence à la Rencontre mondiale des familles en Irlande il avait mit les personnes LGBT sur un même plan que tous les autres pécheurs en affirmant que même si elles chutaient sur le plan de la moralité sexuelle elles devaient être invitées à assurer « les ministères paroissiaux : ministère eucharistique, musical, lecture liturgique, ministère auprès des personnes en deuil et tous les autres ministères ».

James Martin avait ajouté que les personnes LGBT « ne choisissent pas leur orientation ». « On ne choisit pas davantage son orientation ou son identité de genre qu’on ne choisit d’être gaucher. Ce n’est pas un choix. Et ce n’est pas une addiction. Ainsi, ce n’est pas un péché d’être simplement LGBT. C’est encore moins une situation dont il faut rendre quelqu’un coupable, comme les parents », disait-il. Il dénonçait ceux qui s’informent sur la question sur des sites « homophobes », ajoutant que les homosexuels ont droit de ne pas entendre un langage qu’ils jugent injurieux et inutilement blessant, comme le mot « sodomie ». Et de « s’étonner » du licenciement par certaines paroisses américaines de personnes LGBT après leur « mariage légal ». « Il faut être leurs avocats. Il faut être prophétique. Il y a de nombreuses situations où l’Église peut être la voie morale de cette communauté persécutée. »

Le message LGBT du P. James Martin est approuvé par le Vatican

Ne pas croire et ne pas professer cela ferait-il de vous un hérétique ? A en croire le tweet du P. Martin, c’est bien de cela qu’il s’agit. Au cours du fil de commentaires et de réponses, le P. Martin ajoutait d’ailleurs que son discours cité plus haut avait dû être « vérifié et approuvé » par le Vatican.

La complaisance à l’égard des pressions et revendications LGBT est hélas évidente. Dans le cas de Mgr Gregory d’Atlanta, nombre de fidèles de l’archidiocèse se sont mobilisés afin d’obtenir le renvoi de Mgr Henry Gracz, placé par l’archevêque à la tête du sanctuaire de l’Immaculée Conception – l’une des paroisses où James Martin est invité à s’exprimer – car il s’agit d’un prêtre pro-LGBT qui selon ces catholiques donne « carte blanche à tout ce qu’il y a de gay à Atlanta ». Son église est connue comme la « paroisse gay » de l’archidiocèse.

A propos des prises de position du P. James Martin, le cardinal Robert Sarah a écrit dans une tribune publiée par le Wall Street Journal le 1er septembre une réponse aux critiques adressées à l’Église catholique – notamment par le jésuite – à propos de sa « réponse pastorale à la communauté LGBT » (qu’il serait au demeurant plus exact de qualifier de lobby).

Pour être orthodoxe, faut-il professer le “dogme” de l’accueil gay enseigné par James Martin ?

Tout en affirmant qu’il est juste de dénoncer un double langage qui oublierait de prêcher la chasteté à tous, le cardinal écrivait que les « attirances homosexuelles ne sont pas peccamineuses si elles ne sont ni voulues ni suivies d’actes, même si elles ne sont pas en harmonie avec la nature humaine ». Et il ajoutait : « Cependant, les actes homosexuels sont “gravement peccamineux et provoquent des dommages immenses au bien-être de ceux qui s’y adonnent. Ceux qui s’identifient comme membre de la communauté LGBT ont le droit d’entendre cette vérité dans la charité, spécialement de la part du clergé qui s’exprime au nom de l’Église à propos de ce sujet complexe et difficile. »

Et de recommander le livre de l’auteur américain Daniel Mattson (que le cardinal Sarah a préfacé) : Pourquoi je ne me qualifie pas de “gay”. Encore un hérétique par rapport à l’« orthodoxie » selon James Martin ?

Source : reinformation.tv/james-martin-ac…

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Album ACTU

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
Etienne bis
Il n'y a plus à cultiver aucun doute : ces comportements actuels, avérés, non dissimulés, justifient les dénonciations de déviances par Mgr M. C. Vigano.
Demain, c'est la saint Michel.
Que le Seigneur Jésus lui confie les missions nécessaires.
Et que les Chrétiens sortent de leur passivité de moutons bêlants.
je anne1230
le petite bébé l'agneau abel. jenny.qinqin
AveMaria44
Normal c'est la méthode coco et comme ils ont fusionné.....
GChevalier
- Et que lis-tu donc de beau
Sur notre sieur Bergoglio ?
- Qu'il abat tous ses ennemis
Par des moyens propres à lui !
Regarde le sieur O’Connor
Qui ne lui donnait que quatre ans :
Quatre ans après lui-même est mort
Et l'autre va toujours de l'avant !
Montfort AJPM
- Il peut nous faire couler ?
- C'est absolument la vérité !
- Mais là, il faut t'expliquer,
Car c'est nous qui l'avons mené !
- Nous l'avons mené jusqu'ici,
Mais ce pourrait bien être lui
Qui nous mène en bateau aujourd'hui,
Si je crois ce que j'en lis !
AJPM
Que de vies paraissent pleines de bonnes œuvres et qui, à la mort, en seront vides ;
Nous, se gonfle Antéchrist, on est des humanitaires !