Clicks555
AJPM
5

La loco et ses 5 wagons : tchou-tchou le p'tit train qui s'en va dans la campagne.... (Mickey catho)

Article précédent : Terrifiante révélation où la conciliaire se vend réellement au diable qui trône au Vatican par ce fait

* * *

Mais que se passe-t-il réellement au sein de l’Église ?

Il y a quelques jours, le magazine allemand « Der Spiegel », qui tire à plus de 800 000 exemplaires chaque semaine, avait publié un numéro sur la couverture duquel se trouvait une photo du pape François accompagnée du titre « Du Sollst Nicht Lügen » (Tu ne dois pas mentir). Dans les pages du magazine se trouvait une étude de plus de 4 500 mots portant sur ce que les journalistes appellent « la crise du pontificat de François ». Reprenons quelques points abordés dans cette étude.

1. Une division au plus haut niveau de l’Église.

Les journalistes qui avaient mené leur enquête avaient remarqué que « les cardinaux et les archevêques n’avaient parlé qu’à huis clos » pour dire que « le pape gaspille son autorité en parlant quand il faudrait se taire et en se taisant quand il faudrait parler. » Un cardinal avait décrit le pape François comme « un Saint Père qui remet au cause les vérité de la foi comme jamais on ne l’a fait auparavant. »

Le « Spiegel » cite encore un autre cardinal : « [Le pape ] prêche la miséricorde alors que lui-même est un machiavélique froid et astucieux auquel il arrive - et c’est pire ! - de mentir. » (On se souvient que le pape lui-même avait avoué être « un peu fourbe » - n.d.l.r.)

2. Les critiques ne viennent plus uniquement des “conservateurs”.

Les journalistes du « Spiegel » reviennent sur ce qu’avait dit le pape en privé en 2016 : « Il n’est pas exclu que j’entrerai dans l’Histoire comme étant celui qui a semé la division dans l’Église. » (Phrase qui laisse entendre que les propos du cardinal Martini, défunt archevêque de Milan, étaient fondés : « Il faudra du temps pour réparer les dégâts après le passage de Jorge Bergoglio. » - n.d.l.r. -) Le « Spiegel » parle d’une “guerre civile” qui couve au sein de l’Église et qui n’oppose pas que les “progressistes » aux “conservateurs”. « Il règne un climat de peur et d’incertitude », avoue un évêque travaillant au Vatican. Comme le fait remarquer Edward Pentin du « National Catholic Register » cité par « Der Spiegel”, François « n’écoute pas les personnes qui ne partagent pas ses vues » et, ainsi, « prive beaucoup de fidèles de leurs droits. »

« Désormais, les critiques à l’encontre du pape François viennent de bien au-delà du réseau mondial des archi-conservateurs », affirme le « Spiegel » qui souligne qu’elles ne se limitent plus à ceux qui sont mécontents, par exemple, d’avoir vu François laver les pieds d’une musulmane au cours de la liturgie du Jeudi Saint.

3. Les mauvais silences.

Le « Spiegel » note que le pape s’est refusé de commenter les allégations contenues dans le “rapport Viganò”, tout comme il a ignoré la lettre que lui ont adressée des femmes catholiques pour demander que des enquêtes soient faites. (La lettre avait recueilli 45 000 signatures).

Le magazine allemand note qu’il s’agit là d’une attitude typique du pape : « Sur des sujets épineux, il ne dit rien. C’est le cas pour les “dubia”, c’est-à-dire la lettre de quatre éminents cardinaux lui demandant de réaffirmer l’enseignement de l’Église sur le mariage, l’Eucharistie et la moralité. (La lettre avait été envoyée en 2016 : aucune réponse n’a été donnée, aucune audience n’a été accordée. Deux des cardinaux signataires sont décédés depuis) ». Ces silences, notent les journalistes, se combinent avec le conseil que François avait lui-même donné aux jeunes : « Mettez le bazar partout. » Ce qui revient à dire qu’il n’est pas nécessaire de s’appesantir sur des questions de dogmes et de règles à suivre.

4. L’arrière-plan argentin.

Le « Spiegel » revient sur quelques “détails” concernant Mgr Jorge Bergoglio en tant qu’archevêque de Buenos Aires. Certains sont déjà bien connus. C’est le cas du P. Julio Grassi, accusé en 2009 d’avoir abusé des adolescents. Le P. Grassi fit appel de sa condamnation, mais celle-ci fut confirmée. Le « Spiegel » confirme que l’archevêque Bergoglio avait pourtant aidé le P. Grassi en commandant un rapport de plus de 2 000 pages visant à démontrer l’innocence du prévenu.

Ce qu’ajoute le « Spiegel », c’est une interview de Juan Pablo Gallego, qui avait poursuivi Grassi. Ce dernier affirme que le pape François ne peut pas venir en Argentine dans la mesure où il ferait l’objet de critiques sévères à propos de la façon avec laquelle il a traité - ou plutôt refusé de traiter - les cas d’abus sexuels.

Une autre personne interrogée, Julieta Añazco, affirme qu’elle a été victime d’un prêtre du diocèse de Buenos Aires. De nombreuses accusations avaient été portées contre ce prédateur : Mgr Jorge Bergoglio n’en a écouté aucune. Julieta Añazco précise qu’elle et 13 autres personnes avaient écrit à Mgr Bergoglio avant qu’il ne devienne pape ; elles ne reçurent aucune réponse. Un nouveau courrier a été envoyé, cette fois-ci au pape François : mais une fois de plus, déplore Julieta Añazco, « il nous a ignorées. »

5. Les mauvais conseillers.


Dans un des passages les plus “dramatiques”, le reportage du « Spiegel » révèle qu’il est de notoriété publique que certains proches conseillers du pape François vivent plus ou moins en concubinage avec des partenaires de l’un ou de l’autre sexe. A ce sujet, le « Spiegel » rappelle un document établi à la demande supposée du pape Benoît et dans lequel il est fait mention d’un « lobby gay » actif au sein du Vatican. Très récemment, le journal « Il Fatto Quotidiano » a demandé une copie du document.

D'après le “Catholic Herald” (Trad. APL/DC)

* * * *

Dans l’avion qui le ramenait à Rome après son voyage dans les pays baltes, le pape François a, comme d’habitude, répondu aux questions posées par les journalistes. Interrogé au sujet du scandale des abus sexuels, le pape a souligné qu’il était « important de ne pas considérer les comportements antérieurs en fonction des seuls critères actuels » car, a-t-il ajouté, « un fait historique doit être interprété dans le contexte de son époque et pas seulement selon l’herméneutique qui a cours aujourd’hui. »

Pour comprendre, attendons que l’interprète officiel du Vatican nous fasse une explication de texte.

Explication proposée par un internaute : « Peut-être le pape a-t-il voulu suggérer qu’une absolution collective serait un moyen de tourner la page ? »

* * * *
Le Père Joseph Fessio, un des jésuites les plus connus aux USA, a critiqué sur CNN le silence du pape François face aux accusations de Mgr Vigano : « Il agresse Vigano et tous ceux qui cherchent des réponses. Je trouve cela désolant. Sois un homme. Lève-toi et donnes des réponses ! »

Le Père Fessio est cofondateur de la célèbre maison d’édition catholique “Ignatius Press” ainsi que de l’Université “Ave Maria” aux USA. Il est titulaire d’un doctorat passé en Allemagne à l’Université de Ratisbonne, sous la direction d’un certain professeur... Joseph Ratzinger.

* * * *

Pourquoi faut-il lire sans cesse partout, à propos des abus sexuels, que l’Église a péché, que l’Église doit se repentir, que tel évêque se repent au nom de l’Église, que tout chrétien doit demander pardon pour les égarements de l’Église, que l’Église perd en crédibilité ? Ne fait-on pas en l’occurrence l’amalgame entre le péché et le pécheur, entre l’Église, sainte et pure, et ses membres capables du meilleur et du pire ? N’est-ce pas à chacun d’entre nous d’examiner s’il est personnellement responsable d’un acte répréhensible, ou éventuellement complice d’un tel acte ? Et si sa réponse est négative, doit-il continuer à porter le poids d’une faute que l’on veut faire passer pour collective ?

Bien sûr, tout acte mauvais commis par l’un de ses membres blesse l’Église tout entière. Bien sûr que nous faisons tous partie du même Corps du Christ.
Mais l’acte mauvais de l’un des membres, n’est pas automatiquement imputable à tous les autres membres : il est plutôt une souffrance pour les autres, une souffrance pour l’Église entière.

On ne demande pas d’être pardonné d’une souffrance ; on demande surtout la grâce de la supporter et de prier pour le salut de ceux qui ont commis la faute.
Le mal est le fait des hommes qui font vivre la structure terrestre de l’Église : il la déforme, la salit, la corrompt, et elle doit réagir, se purifier et se réformer. Il en a été ainsi tout au long de l’Histoire. Dès qu’une réalité spirituelle, divine, est remise entre des mains humaines, elle prend le risque d’être détournée de sa nature première, ne serait-ce que très légèrement, souvent de façon presque imperceptible.

Mais l’Église ne se limite pas à sa seule structure terrestre. Elle est bien plus que cela : elle est surtout la Jérusalem céleste vers laquelle nous tendons tous, malgré nos faiblesses et nos fautes commises ici-bas.

Monique Haushalter

* * * *

D’après Benjamen Leven, correspondant à Rome des éditions « Herder » de Fribourg-en-Brisgau (D), « les révélations faites par Mgr Viganò sont fondées. » Et d’ajouter : « Mais ce que l’on sait et qui se dit en coulisses au Vatican est encore pire ! »

Selon Leven, 2018 restera pour le pape François une “annus horribilis” au cours de laquelle le voyage du Souverain Pontife au Chili fut déjà un fiasco complet, les fidèles n’étant pas au rendez-vous des célébrations liturgiques et le pape Bergoglio ayant décidé de ne rien savoir des “problèmes” qu’on souhaitait porter à sa connaissance.

* * * *

Bientôt des diaconesses ?

La question refait surface suite à un « tweet » du cardinal Christoph Schönborn. Ce dernier écrit en effet qu’il a eu récemment la joie d’ordonner des diacres et qu’il espère bien pouvoir un jour ordonner des diaconesses. Cette déclaration a été faite à l’issue de la 5e réunion diocésaine de Vienne (AU) au cours de laquelle le cardinal a été applaudi lorsqu’il a annoncé qu’il espérait une ouverture sur la question du diaconat féminin.

Le « tweet » du cardinal Schönborn a toutefois suscité de nombreuses critiques, au point même qu’il a rapidement disparu.

Source : www.proliturgia.org/actua.html
(Pro Liturgia, 26 au 30 septembre 2018)

* * * * * * * * * * * * *
Album ACTU

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
Ne mentez pas ,C'est Freibourg en Brisgau et non Fribourg qui lui est en Suisse .
« Attention, Bolivar :
Ne soyons plus bavards,
Et taisons-nous un peu !
- Et pourquoi donc mon vieux ?
- C'est que Mickey catho,
Ennemi de Bergoglio,
Passe avec ses chapelets !
Chut ! Le voilà ! - Ouais-ouais ! »
GChevalier
- C'est un non-événement !
- C'est bien tout au contraire :
C'est un grand événement
Pour tous les conciliaires !
- Et pourquoi donc, mon vieux ?
- C'est qu'il va canoniser
Avec lui, Vatican II ! »
Et tous les deux de rigoler...
Montfort AJPM
- Oui, je suis au courant,
Et de la pilule aussi !
- Et à cette occasion-ci,
Le Monsieur "Va-de-l'avant"
Va canoniser Paulo,
L'un de nos grands héros,
Qui a tout révolutionné
Pendant ses quinze années.
AJPM
Ton salut est assuré si tu persévères jusqu'à la mort dans la vraie dévotion envers Marie ;
Ta damnation est assurée si tu t'obstines à cirer les godasses de l'Antéchrist.