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Propos hallucinants de François dans "Politique et société" -1-

« Vous [les français] avez un grand chrétien, qui est, je crois, mort sans baptême, mais un grand chrétien : Péguy. Péguy est celui qui a bien compris le rôle de l’espérance dans le christianisme. Il était plus chrétien que moi ! Curieusement , il n’a pas réussi a entrer dans l’Église, il est mort à la guerre, mais lui, l’espérance, il l’appelle la plus humble des vertus. »
(p.111) En fait, note Wolton, Péguy fut baptisé à sa naissance.

« Certains préfèrent parler de morale, dans les homélies ou dans les chaires de théologie. Il y a un grand danger pour les prédicateurs, les prêcheurs, qui est de tomber dans la médiocrité. De ne seulement condamner que la morale – je vous demande pardon - "sous la ceinture". Mais les autres péchés, qui sont les plus graves, la haine, l’envie, l’orgueil, la vanité, tuer l’autre, ôter la vie..., ceux-là on n’en parle pas tant que ça. Entrer dans la mafia, faire des accords clandestins... « Tu es un bon catholique ? Alors donne-moi le chèque. » »
(p.153)

« L’Église s’est souvent identifiée aux pharisiens. »
(p.152)

« Il y a les péchés des dirigeants de l’Église, qui manquent d’intelligence ou se laissent manipuler. Mais l’Église, ce ne sont pas les évêques, les papes et les prêtres. L’Église, c’est le peuple. Et Vatican II a dit : « Le peuple de Dieu, dans son ensemble, ne se trompe pas. » »
(p.152)

« Allez en Afrique, où l’on trouve tant de missionnaires. Ils brûlent leur vie là-bas. Et ils font de vraies révolutions. Pas pour convertir, c’est à une autre époque que l’on parlait de conversion, mais pour servir. »
(p.153)

« Il y a une théologie dite "du peuple". Le peuple fait avancer la foi. Ça, c’est très développé en Amérique latine. Mais il y a aussi dans certains pays le problème des prêtres-patrons, des prêtres-princes, des évêques-seigneurs... »
(p.142-143)

« C’est le même problème qu’au temps de Jésus, quand Jésus-Christ a commencé à parler. Le peuple le comprenait parfaitement et s’enthousiasmait parce qu’il parlait avec autorité. En revanche, les docteurs de l’Église de ce temps-là étaient fermés. Fondamentalistes. « On peut aller jusqu’ici, mais pas jusque-là. » C’est le combat que je mène aujourd’hui avec l’exhortation Amoris lætitia. Parce que certains disent encore : « Ça, on peut, ça, on ne peut pas. » »
(p.139)

« Certaines femmes me disent : « Mais pourquoi nous ne pouvons pas devenir des diaconesses ? » Ça, c’est un ministère. On peut y réfléchir. Mais à moi il me plaît davantage que la fonction et le rôle de la femme dans une société évoluée. »
(p.137)

« La politique au XVIe siècle était "trop" catholique. Le trop nous fait du mal. Il est normal de dire « nous, on pense comme ça », mais si je pense « trop comme ça », quelque chose ne va plus, et cela conduit à l’exagération, au fondamentalisme, à l’isolement, à la fermeture au dialogue et à la parole de l’autre. »
(p.135-136)

« Les péchés les plus légers sont les péchés de la chair. »
(p.249)

« Les prêtres ont eu la tentation – pas tous, mais beaucoup – de se focaliser sur les péchés de la sexualité. C’est ce dont je vous ai déjà parlé : ce que j’appelle la morale sous la ceinture. Les péchés les plus graves sont ailleurs.
Mais il y a de bons prêtres... Je connais un cardinal ici qui est un bon exemple. Il m’a confié, en parlant de ces choses-là, que lorsqu’on vient le voir pour lui parler de ces péchés sous la ceinture, il dit tout de suite : « J’ai compris, passons à autre chose. » Il arrête la personne, comme pour dire : « J’ai compris, mais voyons si tu as quelque chose de plus important. »
« Je ne sais pas.
- Mais est-ce que tu pries ? Tu cherches le Seigneur ? Tu lis l’évangile ? »
Il lui fait comprendre qu’il y a des échecs plus importants que ça. Oui, c’est un péché, mais... il lui signifie « j’ai compris », puis il passe à autre chose.
À l’inverse, il y en a certains, qui, quand ils reçoivent confession d’un péché de ce genre, demandent : « Comment tu l’as fait, et quand l’as-tu fait, et combien de temps ? »... Et ils se font un "film" dans leur tête. Mais ceux-là, ils ont besoin d’un psychiatre. »
(p.249-250)

Source : "
POLITIQUE et SOCIÉTÉ"
Pape François
Rencontres avec Dominique Wolton

(septembre 2017)

>>> Propos hallucinants de François dans "Politique et société" -2-

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AveMaria44
François a raison les péchés les pires ne sont pas ceux de la chair. Embrasser le Coran, prier dans les mosquées,.....est bien pire, la fornication spirituelle, est pire que celle de la chair.
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P.S. = j'ai oublié cet aspect capital : "bla, bla,bla... refusant de rendre Justice aux petits,"... s'efforçant de plaire, de complaire et de frayer avec les puissants du moment !
«L’Église s’est souvent identifiée aux pharisiens.» (p.152) : y-a au moins un petit savonarole de pacotille ici que ce genre d'assertion devrait enchanter et ravir au 7° Ciel ! . Je trouve cette phrase, si je l'ai bien comprise, absolument scandaleuse. Pourquoi battre sa coulpe sur le dos de ceux qui vous ont précédés ? Parce que cela permet d'éviter de se …More
«L’Église s’est souvent identifiée aux pharisiens.» (p.152) : y-a au moins un petit savonarole de pacotille ici que ce genre d'assertion devrait enchanter et ravir au 7° Ciel ! . Je trouve cette phrase, si je l'ai bien comprise, absolument scandaleuse. Pourquoi battre sa coulpe sur le dos de ceux qui vous ont précédés ? Parce que cela permet d'éviter de se regarder soi-même ? Comme vous traitez vos pères vous serez traités ! Je dirais plutôt à propos de cette courte sentence : "Certains hommes de la hiérarchie de l'Eglise (et non l'Eglise qui est SAINTE, permettez-moi de vous le rappeler, Très Saint Père) se sont souvent identifiés aux pharisiens."; oui, "Certains hommes", comme cet évêque Cauchon, caricature bien connue, ou comme dans d'autres époques , ces hommes d'Eglise qui se sont attribués le beau rôle et les meilleures places, alors qu'ils sont hypocrites, menteurs, méprisants, susceptibles quand il s'agit de leur personne, injustes, prévaricateurs, tyranniques, ne tolérant pas la moindre contradiction, faisant de la Doctrine du Seigneur leur jouet, en pleine forfaiture, refusant de rendre Justice aux petits, bref, alors qu'ils sont le portrait tout craché des pharisiens d'il y a 2000 ans !
Spina Christi 2
« Vous [les français] avez un grand chrétien, qui est, je crois, mort sans baptême, mais un grand chrétien : Péguy. Péguy est celui qui a bien compris le rôle de l’espérance dans le christianisme. Il était plus chrétien que moi ! Curieusement , il n’a pas réussi a entrer dans l’Église, il est mort à la guerre, mais lui, l’espérance, il l’appelle la plus humble des vertus. »
(p.111) En fait, note…More
« Vous [les français] avez un grand chrétien, qui est, je crois, mort sans baptême, mais un grand chrétien : Péguy. Péguy est celui qui a bien compris le rôle de l’espérance dans le christianisme. Il était plus chrétien que moi ! Curieusement , il n’a pas réussi a entrer dans l’Église, il est mort à la guerre, mais lui, l’espérance, il l’appelle la plus humble des vertus. »
(p.111) En fait, note Wolton, Péguy fut baptisé à sa naissance.

« Certains préfèrent parler de morale, dans les homélies ou dans les chaires de théologie. Il y a un grand danger pour les prédicateurs, les prêcheurs, qui est de tomber dans la médiocrité. De ne seulement condamner que la morale – je vous demande pardon - "sous la ceinture". Mais les autres péchés, qui sont les plus graves, la haine, l’envie, l’orgueil, la vanité, tuer l’autre, ôter la vie..., ceux-là on n’en parle pas tant que ça. Entrer dans la mafia, faire des accords clandestins... « Tu es un bon catholique ? Alors donne-moi le chèque. » »
(p.153)

« L’Église s’est souvent identifiée aux pharisiens. »
(p.152)

« Il y a les péchés des dirigeants de l’Église, qui manquent d’intelligence ou se laissent manipuler. Mais l’Église, ce ne sont pas les évêques, les papes et les prêtres. L’Église, c’est le peuple. Et Vatican II a dit : « Le peuple de Dieu, dans son ensemble, ne se trompe pas. » »
(p.152)

« Allez en Afrique, où l’on trouve tant de missionnaires. Ils brûlent leur vie là-bas. Et ils font de vraies révolutions. Pas pour convertir, c’est à une autre époque que l’on parlait de conversion, mais pour servir. »
(p.153)

« Il y a une théologie dite "du peuple". Le peuple fait avancer la foi. Ça, c’est très développé en Amérique latine. Mais il y a aussi dans certains pays le problème des prêtres-patrons, des prêtres-princes, des évêques-seigneurs... »
(p.142-143)

« C’est le même problème qu’au temps de Jésus, quand Jésus-Christ a commencé à parler. Le peuple le comprenait parfaitement et s’enthousiasmait parce qu’il parlait avec autorité. En revanche, les docteurs de l’Église de ce temps-là étaient fermés. Fondamentalistes. « On peut aller jusqu’ici, mais pas jusque-là. » C’est le combat que je mène aujourd’hui avec l’exhortation Amoris lætitia. Parce que certains disent encore : « Ça, on peut, ça, on ne peut pas. » »
(p.139)

« Certaines femmes me disent : « Mais pourquoi nous ne pouvons pas devenir des diaconesses ? » Ça, c’est un ministère. On peut y réfléchir. Mais à moi il me plaît davantage que la fonction et le rôle de la femme dans une société évoluée. »
(p.137)

« La politique au XVIe siècle était "trop" catholique. Le trop nous fait du mal. Il est normal de dire « nous, on pense comme ça », mais si je pense « trop comme ça », quelque chose ne va plus, et cela conduit à l’exagération, au fondamentalisme, à l’isolement, à la fermeture au dialogue et à la parole de l’autre. »
(p.135-136)

« Les péchés les plus légers sont les péchés de la chair. »
(p.249)

« Les prêtres ont eu la tentation – pas tous, mais beaucoup – de se focaliser sur les péchés de la sexualité. C’est ce dont je vous ai déjà parlé : ce que j’appelle la morale sous la ceinture. Les péchés les plus graves sont ailleurs.
Mais il y a de bons prêtres... Je connais un cardinal ici qui est un bon exemple. Il m’a confié, en parlant de ces choses-là, que lorsqu’on vient le voir pour lui parler de ces péchés sous la ceinture, il dit tout de suite : « J’ai compris, passons à autre chose. » Il arrête la personne, comme pour dire : « J’ai compris, mais voyons si tu as quelque chose de plus important. »
« Je ne sais pas.
- Mais est-ce que tu pries ? Tu cherches le Seigneur ? Tu lis l’évangile ? »
Il lui fait comprendre qu’il y a des échecs plus importants que ça. Oui, c’est un péché, mais... il lui signifie « j’ai compris », puis il passe à autre chose.
À l’inverse, il y en a certains, qui, quand ils reçoivent confession d’un péché de ce genre, demandent : « Comment tu l’as fait, et quand l’as-tu fait, et combien de temps ? »... Et ils se font un "film" dans leur tête. Mais ceux-là, ils ont besoin d’un psychiatre. »
(p.249-250)
gerard57
Excellent relevé de toutes ces failles, lacunes, manque de culture solide, dérives idéologiques et politiques chez François, et surtout de la méconnaissance si flagrante de Dieu, de Sa Parole, du Dépôt qu'Il a laissé en Son Eglise. C'est vraiment navrant, d'autant plus qu'il n'a pas cette humilité qui lui permettrait de corriger ses erreurs et ses errements.
AveMaria44
Ce qu'oublie François, c'est que : ".... les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs, mais traditionalistes" Saint Pie X
apvs
Voici ce qu'est devenu le peuple catholique depuis le Concile Vatican II : un pauvre Omer manipulé !
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«Il y a les péchés des dirigeants de l’Église, qui manquent d’intelligence ou se laissent manipuler. Mais l’Église, ce ne sont pas les évêques, les papes et les prêtres. L’Église, c’est le peuple. Et Vatican II a dit : « Le peuple de Dieu, dans son ensemble, ne se trompe pas. » (p.152) : merci Très Saint Père ! Mais alors, Très Saint Père, si l'Eglise (catholique) c'est (permettez-moi de rajoute…More
«Il y a les péchés des dirigeants de l’Église, qui manquent d’intelligence ou se laissent manipuler. Mais l’Église, ce ne sont pas les évêques, les papes et les prêtres. L’Église, c’est le peuple. Et Vatican II a dit : « Le peuple de Dieu, dans son ensemble, ne se trompe pas. » (p.152) : merci Très Saint Père ! Mais alors, Très Saint Père, si l'Eglise (catholique) c'est (permettez-moi de rajouter : c'est aussi) le peuple (de Dieu), pourquoi qu'le "peuple", il a qu'un seul droit depuis 1962 : celui de fermer sa gu..le sauf pour faire le ventriloque ??? Le "peuple", tel que vous le concevez depuis le Concile Vatican II, ça s'rait pas un peu plutôt comme quand le mélanchon ou un autre démagogue français parle sans rire au nom du "peuple français" ou quand on affirme doctement qu'en 1789 ou en 1968, le "peuple" de Paris s'est soulevé (moi qui connait la réalité des faits, je me tors de rire... jaune) ??? Faut pas prendre les ENFANTS DU BON DIEU pour des canards sauvages ! Et c'qui m'laisse penser qu'j'ai pas tout a fait tort, c'est tous ces "conseils paroissiaux", ces "assemblées diocésaines", ces "réunions oecuméniques" et tous ces machins animés par de drôles d'"animateurs" (les mauvaises langues disent des "commissaires... du peuple) à grande gu..le où l'on est prié (c'est un euphémisme ! ) de se taire ou de sortir dès que l'on sort de l'"esprit" du Concile ou que l'on s'écarte de la doxa imposée. Le "peuple", pourtant, on n'a pas le droit de se l'approprier ou d'en faire sa chose ! Les capétiens du Moyen-Age le savaient très bien, eux : c'était eux ET leurs peuples !
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Spina Christi 2