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Montfort AJPM
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Du 21 au 24 février 2019 : le carnaval des animaux !

Article précédent : Jean-Paul et Benoît eux aussi dans l’œil du cyclone

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Le pape François a invité les présidents des conférences épiscopales du monde entier à une « réunion de crise » qui se tiendra à Rome du 21 au 24 février 2019.

Des voix s'élèvent déjà pour dire qu'en raison de l'incendie qui ravage l’Église, en janvier il sera trop tard...

Mais on peut aussi imaginer que si le pape réunit tardivement les évêques, c'est pour laisser la situation s'aggraver et ensuite mieux leur “laver la tête” en leur reprochant de n’avoir pas su régler les problèmes, leur demander ensuite de faire du lobbying pro Bergoglio dans leur quartier, et contraindre les récalcitrants.

Cependant, les positions contre les opinions et les méthodes de François semblent s’afficher de plus en plus...

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En 2010, il était de notoriété publique que Mgr Roger Vangheluwe, alors évêque en titre de Bruges (B), abusait de son neveu depuis des années.

Le 23 avril 2010, Mgr Vangheluwe présentait sa démission au pape Benoît XVI qui l’acceptait une heure plus tard. Le même jour, le cardinal Godfried Danneels, archevêque émérite de Malines-Bruxelles et ancien primat de Belgique (il était déjà à la retraite à ce moment) déclarait à la presse : « Il n’a jamais été question pour moi d’essayer de dissimuler les faits. »

Cependant, avant de présenter sa démission, Mgr Vangheluwe avait eu une conversation entre la victime, sa famille et le cardinal Danneels. Le 28 août 2010, le journal belge « De Standaard » publiait une transcription de cette conversation enregistrée secrètement. On apprenait que le cardinal Danneels avait fait son possible pour dissimuler les faits imputés à Mgr Vangheluwe et, dans le même temps, pour faire taire la victime.

On sait que le cardinal Danneels était un membre influent de la « mafia de Saint-Gall » qui a joué un rôle non négligeable dans l’élection de Jorge Bergoglio.

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En Allemagne aussi...

La Conférence épiscopale allemande ne souhaite pas aborder la question des abus avant le 25 septembre, date à laquelle les évêques tiendront leur assemblée plénière à Fulda. Cependant, l’hebdomadaire « Der Spiegel » a déjà révélé que plus de 38 000 dossiers personnels de 27 diocèses allemands ont pu être examinés (beaucoup d’autres ayant été détruits) donnant lieu à la découverte de 3 677 “infractions sexuelles” pour la période allant de 1946 à 2014. Les victimes de 1 670 religieux étaient des mineurs de sexe masculin.

Les clercs accusés ont souvent été transférés en catimini dans un autre lieu (diocèse ou communauté) où ils ont pu poursuivre diverses activités pastorales en toute quiétude.

Bientôt le tour de la France ?

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Message envoyé par un internaute :

« Parlez, Saint Père !

En marge de votre article intitulé “État d’urgence au Vatican” (cf. La Libre Belgique du 8/9) et particulièrement au regard de ce que vous écrivez au sujet de “L’affaire Carrick”, permettez-moi quelques réflexions...

Pourquoi cette chape de plomb ? Pourquoi ce silence assourdissant du pape à l’égard des déclarations fracassantes de Mgr Vigano ? Si cet ancien nonce apostolique des USA a menti au monde, à l’Église et à Dieu (à ce Dieu dont il redoute le jugement), qu’est-ce qui empêche le Vatican de le dire clairement ? Quand on sait qu’il le fait en d’autres circonstances, au nom de quoi ne le fait-il pas dans le cas présent ? S’il ne s’agit que de bobards, d’affirmations sans fondements, comment se fait-il que l’auteur de ces déclarations explosives visant un pape ne soit pas traîné en diffamation ? Mises à part des attaques ad hominem qui font penser à un professeur qui jugerait un étudiant à la place de juger la thèse qu’il a écrite, où sont les preuves que ce qu’avance Mgr Vigano (dans sa longue lettre circonstanciée) ne sont que balivernes ? Aucune contestation sur le fond.

Le pontife actuel et ceux qui lui sont proches se taisent dans toutes les langues. En attendant, le spectacle qu’offre l’Église est désastreux et beaucoup de ceux qui la regardent ont d’elle l’image d’une organisation qui pratique l’omerta. “Qui ne dit mot consent”, diront-ils. Oui ou non François est-il coupable d’avoir fermé les yeux, d’avoir fait lui-même ce qu’il reproche à d’autres ? Les discours qu’il a tenus en Irlande sont-ils ceux d’un homme cohérent ou ceux d’un hypocrite ? Le peuple a le droit de le savoir et cela d’autant plus qu’il pense à un dramatique précédent : celui de ce même successeur de Pierre qui, au Chili, qualifiait de calomnies les déclarations véridiques de chrétiens à l’encontre d'un certain Monseigneur Barros, lui aussi prédateur sexuel.

Parlez, Saint Père ! Cessez de vous murer dans un mutisme chaque jour un peu plus incompréhensible. Entre vous-même et Mgr Vigano, qui est le coupable ? Voilà ce que nous voulons clairement savoir. Puisse enfin la vérité et puisse également la justice cesser d’être mises sous le boisseau. »

( site internet )

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Face au pape François qui déclare ne rien vouloir dire au sujet des scandales, on apprécie Chesterton qui considérait que « silence est la réponse la plus insupportable. »

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Les problèmes liés au sexe ne sont pas nouveaux. Souvenons-nous : en 1970, la télévision française avait diffusé une série de reportages consacrés au visage que l’Église donnait d’elle-même dans différents pays.

Le reportage sur l’Église aux Pays-Bas avait dû être diffusé avec le fameux « rectangle blanc » en raison de certaines scènes : religieuses allant au cinéma pour voir un « film porno », prêtres présentant leur « petit ami » au cours d’une messe paroissiale inventée de A à Z... (Voir l’émission ici)

A cette époque, les églises étaient encore bien fréquentées et l’on découvre, à travers le reportage, des fidèles admiratifs devant cette « évolution » de l’Église catholique. Enfin, on allait pouvoir se libérer du carcan de la morale catholique qui, disait-on, n’avait fait que des frustrés.

En France, cette Église avant-gardiste des Pays-Bas était vue comme un exemple à suivre. Tout allait enfin pouvoir être chamboulé en toute impunité : non seulement la morale, mais aussi les dogmes (cf. le « Catéchisme hollandais » qui servit d’outil de travail pour réaliser les « parcours catéchétiques » français), la morale, la discipline, la liturgie (surtout la liturgie qui permet d’inculquer subrepticement les idées les plus folles dans l’esprit des fidèles)...

Selon une habitude bien rodée, les évêques de l’époque laissèrent faire en répétant leur mantra préféré : « Il faut voir avant de juger ». Quant aux fidèles pourvus de bon sens, ils jugèrent vite et décidèrent en masse de ne plus mettre les pieds à l’église. Beaucoup ne sont plus revenus depuis.

Source : www.proliturgia.org/actua.html
(Pro Liturgia, Mercredi 12 septembre 2018)

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Album ACTU

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
GChevalier
Il savait bien se faire plaisir
Sans même se faire connaître.
Le François prend ses loisirs
Sans se faire reconnaître.
Dans nos loges, c'est tout pareil :
Autrefois, c'était des appareils !
Maintenant c'est bien différent !
- Je ne comprends rien à tes boniments.
Le Bergoglio le sait bien,
Mais il est plus fin que nous
Et pour arriver à ses fins,
Il se transforme en loup-garou.
- Là, tu me dis des sornettes.
- Mon vieux, ce que tu es bête !
Raspoutine savait bien, lui,
Ce que je te raconte aujourd'hui.
Montfort AJPM
Les âmes du Purgatoire savent que l’Église est persécutée et elles prient pour son triomphe ;
Moi, dit l'Antéchrist, je suis en train de l'abattre, et ça marche !