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L'ésotérisme de l'Antéchrist, codifié pour une extinction progressive de l'humanité

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Agriculture biodynamique. L’étrange magistère de « L’Osservatore Romano »

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso (30/11/2018)

La date de la conférences des Nations-Unies sur le climat prévu début décembre en Pologne approche à grands pas et le Saint-Siège – ou plutôt l’académie pontificale des sciences présidée par Mgr Marcelo Sánchez Sorondo – n’est pas en reste puisqu’elle a accueilli mi-novembre au Vatican une conférence internationale intitulée « Changements climatiques, santé de la planète et avenir de l’humanité », confiant à l’économiste malthusien Jeffrey Sachs la mission d’édicter le nouveau « décalogue » du salut : fini le carbone, fini le pétrole, fini le gaz, fini l’électricité, moins de viande, etc.

M. Sachs est désormais un intervenant régulier du nouveau courant écologiste du Vatican inauguré par l’encyclique « Laudato si’ ». Mais il n’est pas le seul. En même temps que la conférence de l’académie pontificale des sciences, l’École polytechnique de Milan accueillait un colloque pour soutenir l’agriculture biodynamique, qui constitue l’un des neuf nouveaux commandements privilégiés par le Vatican, plus particulièrement par son quotidien officiel, « L’Osservatore Romano ».

Carlo Triarico, le président de l’Association italienne pour l’agriculture biodynamique, publie de nombreux articles dans le journal du Saint-Siège, notamment des éditoriaux qui paraissent en première page. Et ce malgré que la méthode agricole qu’il défend est considérée comme complètement non-scientifique par la quasi-totalité des experts.

On a d’ailleurs pu le constater à l’occasion du séminaire à l’École polytechnique puisqu’un grand nombre de scientifiques – avec à leur tête la célèbre pharmacologue et sénatrice à vie Elena Cattaneo – se sont mobilisés pour empêcher que la Faculté des sciences de Milan n’accueille un partisan de la pratique agricole théorisée il y a un siècle par l’ésotériste autrichien Rudolf Steiner (1861-1925) qui était convaincu de pouvoir fertiliser les champs à l’aide des énergies cosmiques attirées par des cornes de vache farcies de fumier (voir photo) et des vessies de cerf remplies de fleurs d’achillée, enterrées et déterrées en fonction des cadences astrales.

Naturellement, les défenseurs de l’agriculture biodynamique ont défendu leurs théories et le séminaire a malgré tout pu avoir lieu, notamment grâce au soutien du Fonds pour l’environnement italien dont la présidente honoraire, Giulia Maria Crespi, applique ce modèle agricole sur ses terres et en fait la promotion depuis des années.
Giulia Maria Crespi a également été par le passé propriétaire du « Corriere della Sera », le plus grand quotidien italien qui a de fait rendu compte de la polémique en prenant davantage parti pour l’agriculture biodynamique que pour ses détracteurs.

Cette fois, « L’Osservatore Romano » a gardé le silence. En janvier 2017, Settimo Cielo s’interrogeait sur l’étrange complicité entre le journal du Vatican et le président de l’Association pour l’agriculture biodynamique, après qu’un éditorial de M. Triarico ait attribué le déclenchement de la guerre en Syrie aux changements climatiques.

Mais cette complicité entre M. Triarico et « L’Osservatore » était pourtant restée intacte. Même après plusieurs lettres de protestations. En même après qu’en mai 2018, l’École Sainte-Anne de Prise – un autre haut-lieu de la culture scientifique italienne – ait porté plainte contre le quotidien du Saint-Siège pour des critiques, considérées diffamatoires, lancées par M. Triarico contre une étude scientifique sur le maïs transgénique.

Le directeur du journal du Saint-Siège, Giovanni Maria Vian, a même été modérateur d’un colloque en soutien à l’agriculture biodynamique.

Mais il faut remarquer que le dernier article de M. Triarico dans « L’Osservatore Romano » remonte au 28 septembre. Deux mois se sont écoulés depuis. Quant à savoir si ce silence équivaut à une prise de distance, l’avenir nous le dira.

Source Catholique-Forum : catholique.forumactif.com/t59-l-esoterism…

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L'étrange cas de Jeffrey Sachs, avorteur et colonialiste tant aimé du Vatican

Blog d’Aldo Maria Valli, le 21 novembre 2018

« Un programme politique inquiétant qui inclut une alimentation végétarienne, l'utilisation exclusive de voitures électriques, l'élimination totale des combustibles fossiles et de lourdes sanctions pour les gouvernements et les institutions qui ne s'y conforment pas. C'est la nouvelle dictature mondiale au nom du changement climatique. Et avec la bénédiction du Saint-Siège. »

Ainsi, dans La Nuova Bussola Quotidiana ( www.lanuovabq.it/it/riscaldamento-g… ), Riccardo Cascioli définit les « dix commandements du changement climatique » émis par la conférence souhaitée par l'Académie pontificale des sciences.

« Il faut quinze ans - écrit Cascioli - et nous serons tous obligés de devenir végétariens (ou comme alternative aux insectes mangeurs), de nous déplacer uniquement sur des machines électriques, de planter des panneaux solaires dans le jardin pour nous chauffer. Ce n'est pas un mauvais rêve, c'est la nouvelle dictature mondiale qui avance au nom de la lutte contre le changement climatique, dont le programme synthétique a été présenté jeudi 15 novembre au Vatican, lors de la Conférence internationale sur "Changement climatique, santé planétaire et avenir de l'humanité". Cela s'explique par l'omniprésent Jeffrey Sachs, qui se dit « leader mondial du développement durable » et qui, selon le New York Times, est « probablement l'économiste le plus important du monde », sur la liste Time des cent leaders mondiaux les plus influents. Non seulement Sachs est une véritable autorité aux Nations Unies, mais il représente maintenant aussi la pensée du Saint-Siège : il suffisait de voir jeudi les expressions de jubilation avec lesquelles le chancelier de l'Académie pontificale des sciences, l'évêque argentin Marcelo Sanchez Sorondo, a accompagné chaque pas de son discours programmatique. »

Sachs, qui est maintenant chez lui au Vatican, a insisté à plusieurs reprises sur la légalisation de l'avortement comme moyen rentable d'éliminer les enfants non désirés lorsque la contraception échoue et a défini l'avortement comme une option viable, car il est peu risqué et peu coûteux. Obsédé par le problème de la surpopulation, il est allé jusqu'à affirmer que la légalisation de l'avortement devrait être poursuivie parce qu'elle réduit considérablement le taux de fécondité totale d'un pays.

Mais Sachs n'est pas seulement une concentration de catastrophisme environnemental et de pro-avortement : en lui se trouve aussi un économisme fort poussé, qui l'amène à évaluer les choix et les comportements, précisément, seulement du point de vue économique, indépendamment des évaluations morales et toujours en accord avec les intérêts des multinationales et des grandes entreprises. À tel point que, dans son cas, on peut parler de colonialisme, étant donné le mépris considérable qu'il porte aux problèmes des pays les plus pauvres.

La question est : que fait un tel type au Vatican ? Et c'est précisément autour de cette question que le professeur Benedetto Rocchi de l'Université de Florence reflète dans l'article qu'il m'a gentiment envoyé et que je propose ici.

A.M.V.A.

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Que fait Jeffrey Sachs au Vatican ?
par le professeur Benedetto Rocchi
[extraits]

Pour la énième fois, le Vatican a accueilli avec tous les honneurs Jeffrey Sachs pour une conférence sur le désastre climatique imminent et au cours de laquelle, en tant que visiteur régulier des milieux ecclésiaux, le célèbre économiste a proposé ses recettes pour sauver la planète sous la forme d'un véritable décalogue (avec les graphiques d'une diapositive projetée qui reproduit la forme traditionnelle attribuée aux Tables de la Loi). Je n'entrerai pas dans le fond de ce que contient ce décalogue singulier, ni dans les théories qui le sous-tendent. Sachs a toujours été un grand promoteur de lui-même et sa carrière montre qu'il est bien introduit dans les salles du pouvoir mondial. Je ne suis pas surpris, étant donné les théories et les recettes économiques qu'il préconise. Ce qui me surprend, c'est qu'il jouit d'un tel crédit au Vatican, surtout après le Laudato si'.

Que fait Jeffrey Sachs au Vatican ? La question a déjà été posée il y a quelques années par Stefano Gennarini J.D sur C-FAM, le blog du Center for Family and Human Rigts ( c-fam.org/…/who-is-jeffrey-… ) à l'occasion de la première invitation adressée à l'économiste américain, également cette fois pour une conférence sur les changements climatiques. Le court article rappelait les positions ouvertement et cyniquement avorteurs de ce "gourou" de l'environnement pour qui l'avortement est simplement « une option peu coûteuse et à faible risque » pour réduire la fécondité dans les pays dont la population continue de croître. Bref, un moyen de restriction de naissance comme les autres.

Source Catholique-Forum : catholique.forumactif.com/t59-l-esoterism…

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L'Antéchrist étant un magicien,
Et le plus grand des magiciens,
Quoiqu'on n'en sache rien
Et que l'on n'en voit rien,
Il aime l'ésotérisme,
Il aime le magnétisme,
Il aime le pendulisme,
Mais non point le christianisme.
GChevalier
La discipline introduite par l’Église nous a délivrés de l'antique liberté despotique ;
Et moi, assure Antéchrist, je la réintroduis à grande échelle.