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Une interview supprimée après que j'aie mis le lien sur GTV : pourquoi ?

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Voici où j'avais mis le lien : Ça bombarde dur mais l'Antéchrist est increvable

Un entretien exclusif avec Mgr Robert Mutsaerts
à propos de son refus d’assister
au synode sur les jeunes à Rome en octobre


par Jeanne Smits, Réinformation.TV, le 24 septembre 2018

Désigné par la conférence des évêques des Pays-Bas pour assister au synode sur la jeunesse, l’évêque auxiliaire de Bois-le-Duc (Den Bosch ou ’s-Hertogenbosch) a fait savoir par lettre au pape François qu’il ne s’y rendra pas. Une décision dictée par les événements récents dans l’Eglise, alors que de nombreux évêques et même le pape François sont accusés d’avoir « couvert » des affaires d’abus sexuels dont de nombreux jeunes ont été victimes de la part d’hommes d’Eglise. La Conférence des évêques a déclaré dans un communiqué « respecter » ce choix qu’elle ne partage pas. Il s’agit pour le moins d’un appel à la prise de conscience de ce qui va si gravement mal dans l’Eglise, et que le synode sur les jeunes et la vocation semble devoir ignorer tout à fait. Mgr Mutsaerts a bien voulu répondre aux questions de reinformation.tv pour expliquer son geste, dans cet entretien exclusif réalisé par téléphone et traduit par mes soins. – J.S.

Notre entretien exclusif avec Mgr Robert Mutsaerts, évêque auxiliaire de Bois-le-Duc aux Pays-Bas

– Monseigneur, pourquoi avez-vous pris la décision de ne pas vous rendre à Rome pour participer au synode sur la jeunesse ?

–Pour le dire de manière succincte, la raison est celle-ci : vu tous les développements récents et le manque actuel de transparence, ce synode ne sera guère crédible. Nous allons quand même parler des jeunes à un moment où il apparaît que nous ne sommes même pas capables de leur offrir la sécurité. Nous connaissons tous les complications actuelles à Rome, nous avons également connaissance de la lettre du pape à propos de l’Irlande, avec son mea culpa, ses demandes de pardon – mais il n’y a pas le moindre mot sur ce qu’il faut faire désormais, ni sur l’identité des coupables et les mesures à prendre à leur égard. Ce ne sera vraiment pas crédible si dans cette situation, nous entamons des discussions sur les jeunes. S’il s’était agi d’un autre sujet, on aurait pu l’envisager. Mais il faut d’abord de la transparence. C’est la vérité qui nous est nécessaire. Et on ne pourra y parvenir que grâce à la transparence, une transparence qui exige la mise en place d’une enquête indépendante. C’est ce qu’a déjà affirmé le cardinal Chaput.

Je précise que ma lettre, je l’ai envoyée au pape à la fin du mois d’août.


– Avez-vous obtenu une réponse ?

– Non. Mais enfin il est vrai que le pape reçoit énormément de courrier – je ne m’étonne donc pas vraiment de ce que cela prenne un peu de temps.

– Aux Pays-Bas, un article vient de paraître dans le NRC Handelsblad affirmant que de nombreux abus s’étaient produits aux Pays-Bas, impliquant soit directement, soit par le biais de l’occultation, près de la moitié des évêques néerlandais.

– Ce ne sont pas des affaires nouvelles. Ils se sont contentés de couper et coller des passages pris dans le rapport de la commission Deetman et dans d’autres sources publiques, il n’y a rien de nouveau là-dedans. Ce qui n’est pas correct, c’est ce qui est dit de Mgr ter Schure [ancien évêque de Bois-le-Duc, NDT]. Un spécialiste de ces affaires, qui n’a pas particulièrement de sympathie pour Mgr ter Schure, a fait des recherches sur ces accusations de sa propre initiative, et ayant consulté de multiples sources, il en est arrivé à la conclusion qu’elles ne pouvaient pas, matériellement, être vraies : l’évêque se trouvait en des lieux totalement différents, même dans d’autres pays. Ce texte a été proposé au journal NRC qui n’en a rien fait, puis il a été proposé au Volkskrant qui l’a publié. Ce qui n’empêche pas le journaliste de NRC de s’obstiner à reprendre les accusations contre ter Schure. Et ce n’est pas bien.

Mais je précise que cette question néerlandaise n’a rien à voir avec l’affaire présente. Je crois aux Pays-Bas, nous avons fait beaucoup : la conférence des évêques a pris de multiples mesures, il y a eu la commission Deetman, tout s’est fait dans la transparence. Il n’a pas été fait appel, comme cela aurait été possible, aux notions de prescription, ni au fait que des coupables soient déjà morts : nous avons tout autorisé afin de parvenir à une transparence maximale.

L’affaire présente est très différente. Il n’est pas question de dire que les choses n’auraient pas été bien gérées aux Pays-Bas et que c’est pour cela que je n’irai pas à Rome.


– Est-ce la lettre de Mgr Carlo Maria Viganò qui vous a fait prendre cette décision ?

– Oui, elle a tout à voir avec cette affaire. C’est même la cause immédiate de ma décision. Voilà un homme sérieux, qui avance des accusations sérieuses. De divers côtés, c’est aujourd’hui Mgr Viganò qui se voit subitement attaqué. Peu m’importe d’ailleurs de savoir si ses motivations sont pures, oui ou non. Je n’en sais rien. J’ai le sentiment qu’elles le sont mais je n’ai pas moyen de le savoir. Mais la question est de savoir si ce qu’il dit est vrai ou non : c’est cela, le nœud de l’affaire. Il n’y a qu’un seul moyen d’y répondre, c’est d’enquêter. Et le pape se tait : c’est incompréhensible, c’est véritablement incompréhensible. Il se contente de passer à la suite de l’ordre du jour. S’il y a une chose que nous ne pouvons pas faire, c’est bien celle-là – d’autant plus qu’il s’agit de parler des jeunes comme s’il ne s’était rien passé, comme s’il n’y avait pas un problème entre les jeunes et l’Église.

Un refus qui n’ignore pas les critiques formulées à l’égard du synode sur les jeunes à Rome

– Avez-vous par ailleurs des questions ou des critiques à l’égard de ce synode sur la jeunesse, étant donné que, pour autant que j’aie pu voir, les sujets qu’il traitera relèvent davantage de la sociologie que de ce qui est proprement catholique ?

– Oui, cela y ressemble. Cela ressemble davantage au rapport d’une enquête sociologique que d’un énoncé de ce que l’Église représente. Certes, il nous faut bien connaître notre temps. Nous devons savoir ce qui préoccupe la jeunesse. Nous pouvons bien penser que nous le savons mais c’est une autre génération, et donc ce n’est pas le cas. En ce sens, il est certainement bon d’interroger la jeunesse. Mais il ne nous est pas demandé d’amener l’Église au monde mais d’amener le monde à l’Église. C’est pour le moins un angle différent.

Je n’y vais pas, je n’y serai pas présent, je ne sais pas non plus comment cela va tourner. J’espère que cela se passera pour le mieux si le synode est maintenu.


– Mais à titre personnel, vous préféreriez voir le synode annulé en attendant que la lumière soit faite sur tout ce qui vient au jour actuellement…

– Oui, il faut avant tout la lumière. Notre crédibilité est dans la balance. Cette lumière, ce n’est pas à nous de la faire. Si j’ai bien compris, le pape désigne le cléricalisme comme cause principale. C’est sans doute vrai pour partie, mais pour une très grande partie, il faut chercher ailleurs.

– Où est donc ce problème ?

– Quand je lis le rapport scientifique de l’université de New York, près de 80 % des personnes impliquées ont un rapport avec l’homosexualité. C’est sans doute un sujet gênant mais il faut nommer les choses, car lorsqu’on ne le fait pas, il n’est pas possible de juger et d’évaluer, et encore moins de prendre des mesures. Je ne dis pas que toute la réponse est là, je ne sais pas comment je dois analyser ces chiffres, mais je dis qu’il ne faut pas les pousser sous le tapis, il faut simplement les prendre en compte.

Propos recueillis par Jeanne Smits


Source : reinformation.tv/entretien-exclu…

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Album ACTU

>>> BERGOGLIO = 666 !!! Troublant, non ?
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
GChevalier
- Si, la vertu maçonnique
- Ou vertu philanthropique !
Celle-là, c'est bien la nôtre :
Elle ne vient pas des Apôtres !
C'est une bonne devanture
Pour fabriquer nos confitures,
Et tout le monde se laisse flouer
Par notre nouvelle fraternité.
Montfort AJPM
- Oh ! je les connais bien
Tous ces fameux moyens,
Et toi aussi, n'est-ce pas ?
- Nous roulons du même pas !
Regarde nos séminaires :
C'est une belle affaire !
Car depuis Vatican II,
Plus rien, plus rien n'est vertueux.
AJPM
Plus l'union d'une âme avec le Bon Dieu est intime et plus il exauce tout ce qu'elle demande ;
Plus je m'unis à mon diable, pleurniche Antéchrist, plus il me tabasse !