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Maranatha & La basilique de l'Annonciation à Nazareth 20.08.2013.

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Le pèlerinage « Maranatha » en Terre Sainte Un événement peu banal Le nombre des participants et leur diversité Rêvé en 2011, projeté en 2012, annoncé publiquement le 9 mars 2013 à la Basilique de …More
Le pèlerinage « Maranatha » en Terre Sainte
Un événement peu banal

Le nombre des participants et leur diversité


Rêvé en 2011, projeté en 2012, annoncé publiquement le 9 mars 2013 à la Basilique de Koekelberg et diffusé ensuite sur Internet, le pèlerinage « Maranatha » en Terre Sainte, du 19 au 27 août dernier, a finalement réuni plus de 600 personnes : 550 depuis le début, auxquels se sont ajoutés plus de 50 Argentins, lesquels, ne pouvant nous rejoindre qu’après quelques jours, ont prolongé d’autant leur pèlerinage après notre départ. Rares sont les pèlerinages qui réunissent tant de monde en même temps en ce lieu. Cela a été rendu possible grâce la compétence de l’organisation française « Routes bibliques », que je salue au passage. Autant dire que nous étions rarement tous rassemblés au même endroit et au même moment. Les assemblées plénières se sont limitées aux temps d’enseignement, aux célébrations de la messe et à la traversée du Lac de Tibériade, durant laquelle les trois grands bateaux ont navigué côte à côte. Le reste se faisait par groupes, savamment organisés en tournantes. Parmi les pèlerins, une douzaine de prêtres. Ce qui fut précieux pour la célébration du sacrement de la réconciliation, à Bethléem, au Champ des Bergers.

La diversité ensuite. Une majorité d’Européens, avec une suprématie des Belges, représentant les trois langues nationales, et des Français, mais sans oublier les Polonais, les Croates, les Espagnols, les Portugais, les Italiens, les Britanniques et quelques autres nations plus faiblement représentées. Les quatre autres continents étaient présents, eux aussi, surtout l’Amérique du Sud, avec des pèlerins d’Argentine, d’Uruguay, du Paraguay, du Chili, du Pérou, de Colombie et du Brésil, et l’Amérique du Nord, avec un groupe des États-Unis et un autre du Canada, surtout du Québec. Pour le reste, quelques Africains et Asiatiques.

Autant dire que le système des traductions simultanées grâce à de petits appareils suspendus au cou a fonctionné à plein. Toujours à partir du français, la langue la plus représentée, ou à partir de l’arabe via le français, vers le néerlandais, l’espagnol, le portugais, l’anglais, le polonais et le croate. Merci aux traducteurs bénévoles !

Les intentions du pèlerinage

L’intention de prière qui imprégnait l’ensemble du pèlerinage était, comme lors du grand rassemblement de 2500 personnes à la Basilique du Sacré-Cœur de Koekelberg en mars dernier, la conversion du cœur humain – à commencer par le nôtre – et la guérison de l’humanité. Comme exposé dans le livre que j’ai publié à cette occasion : Le cœur de la Bonne Nouvelle. Une invitation à prier et à s’engager pour la guérison de l’humanité par la miséricorde divine, il s’agit de prier et de s’engager, à tous niveaux, face aux impasses gravissimes auxquelles se heurte notre civilisation. Mais, comme il y a une guérison du cœur humain et de l’humanité qui ne pourra venir que d’En-Haut, cette prière et cet engagement se tournent aussi vers Jésus ressuscité, en implorant sa seconde venue, dans la gloire, comme nous le faisons à chaque Eucharistie, après la consécration. D'où la désignation générale du mouvement et du pèlerinage sous le nom de « maranatha-conversion », le premier mot signifiant, en araméen, la langue de Jésus : « Viens, Seigneur ! » (cf. Ap 22, 20).

Ce sont des catholiques qui ont organisé le pèlerinage. Mais, dès le début, notre intention était de donner à notre démarche une dimension œcuménique et même interreligieuse. Et si, pour ce premier pèlerinage – car, avec la grâce de Dieu, il y en aura probablement d’autres – nous avons choisi la Terre Sainte, c’est parce qu’elle est emblématique des défis que nous voulons rencontrer. Le pays de Jésus est, en effet, une poudrière, toujours prête à s’enflammer, et l’ensemble du Moyen-Orient est un volcan en éruption ou susceptible de se réveiller à tout instant. De plus, la Terre Sainte rassemble sur un même territoire les trois grandes religions monothéistes de la planète : l’Islam, le Judaïsme et le Christianisme. D’où la nécessité du dialogue interreligieux. Et, pour ce qui est de la foi chrétienne, coexistent, pas toujours paisiblement, les diverses confessions (orthodoxes, catholiques, protestants et anglicans) et les divers rites (grec-melkite, maronite et latin).

La rencontre prioritaire avec les catholiques de Terre Sainte

Globalement, notre deuxième but était de rencontrer, d’apprendre à connaître et de soutenir tous les chrétiens de Terre Sainte, à quelque confession ou rite qu’ils appartiennent, même si nous avons surtout rencontré des catholiques.

Je ne vais donc pas évoquer ici nos visites des Lieux Saints. Comme tous les pèlerins de Terre Sainte, nous y avons prié et célébré. Je signale seulement que nous avons successivement logé à Nazareth, en Galilée, puis à Jérusalem, en Judée, puis à Bethléem en territoire palestinien. Avec une petite délégation, j’ai pu rencontrer tous les évêques catholiques de …
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