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L'écuménisme (Mgr Williamson)

jacbuffet
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Nous vous proposons l'intégralité de la conférence donnée à Paris le 9 avril 2018, par Mgr Richard Williamson. Il présente une comparaison synthétique des textes de l'encyclique "Mortalium Animos" …More
Nous vous proposons l'intégralité de la conférence donnée à Paris le 9 avril 2018, par Mgr Richard Williamson. Il présente une comparaison synthétique des textes de l'encyclique "Mortalium Animos" de Pie XI (1928), et de la constitution "Unitatis Redintegratio" du concile Vatican II (1964). Comment expliquer une telle contradiction dans les textes officiels du Vatican en seulement 36 ans, "les hommes modernes on
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Sylvanus
@AveMaria44 Merci de vos précisions. Je ne savais pas que Jean XXIII avait été interdit d'enseignement. Sauriez-vous où? Et de qui serait venue la condamnation? Une rapide recherche sur internet n'a rien donné en ce sens. Marsaudon et le futur pape Jean XXIII semblaient effectivement se connaître, mais celui-ci n'a jamais affirmé (à ce que j'en sais) que le pape était aussi franc-maçon…

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@AveMaria44 Merci de vos précisions. Je ne savais pas que Jean XXIII avait été interdit d'enseignement. Sauriez-vous où? Et de qui serait venue la condamnation? Une rapide recherche sur internet n'a rien donné en ce sens. Marsaudon et le futur pape Jean XXIII semblaient effectivement se connaître, mais celui-ci n'a jamais affirmé (à ce que j'en sais) que le pape était aussi franc-maçon…

Quand au nom de Jean XXIII, il était normal qu'un pape voulant s'appeler Jean s'appelle Jean XXIII, car ce titre était libre (le précédent Jean XXIII étant un antipape). Il aurait pris le nom de Jean XXIV, cela aurait été un légitimation de son prédécesseur!
Quand au Concile Vatican II, je pense que nous n'auront pas la même opinion à ce sujet!
Bien à vous. Sylvanus
AveMaria44
Je reprenais cette absurdité d'un pape franc-maçon, énoncée par Mgr Williamson. Roncalli a été interdit d'enseignement pour cause de modernisme, son indulgence envers la maçonnerie est connue de tous, voir le baron Marsaudon, et il y a de nombreux témoignages de ses fréquentations douteuses. Pour savoir si l'on à faire à un pommier il faut voir ses fruits, or les discours et les actes de Jean …More
Je reprenais cette absurdité d'un pape franc-maçon, énoncée par Mgr Williamson. Roncalli a été interdit d'enseignement pour cause de modernisme, son indulgence envers la maçonnerie est connue de tous, voir le baron Marsaudon, et il y a de nombreux témoignages de ses fréquentations douteuses. Pour savoir si l'on à faire à un pommier il faut voir ses fruits, or les discours et les actes de Jean XXIII, nom d'un anti-pape, sont assez parlant. Il y a encore beaucoup d'autres éléments....des faits plus que des rumeurs.
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Sylvanus
@AveMaria44 Je n'ai pas la chance de connaître Mgr Williamson. Je vous écrivais car vous sembliez reprendre - sans fondement - cette rumeur à votre compte. Bien à vous. Sylvanus
AveMaria44
Je ne fais que reprendre ce que dit Mgr Williamson dans sa conférence, demandez-lui.
Sylvanus
@AveMaria44 Bonjour. Vous disiez plus bas : "Jean XXIII un "pape" rose-croix........!"
Sur quels documents fonderiez-vous cette assertion? Bien à vous. Sylvanus
Sylvanus
@DDFG5 Merci de votre extrait de "Mortalium animōs". Justement, comme dit antérieurement, "Unitatis redintegratiō" n'est pas en contradiction avec cette encyclique, qu'elle complète. Surtout, leur thème est différent. Mortalium animōs dénonce l'erreur du panchristianisme, Unitatis redintegratiō, de sa part, comme son nom l'indique, essaye de voir comment retrouver l'unité primitive perdue.
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@DDFG5 Merci de votre extrait de "Mortalium animōs". Justement, comme dit antérieurement, "Unitatis redintegratiō" n'est pas en contradiction avec cette encyclique, qu'elle complète. Surtout, leur thème est différent. Mortalium animōs dénonce l'erreur du panchristianisme, Unitatis redintegratiō, de sa part, comme son nom l'indique, essaye de voir comment retrouver l'unité primitive perdue.
Voici "Les principes catholiques de l’œcuménisme " (tels qu'énoncés dans Unitatis redintegratiō):
"En ceci est apparu l’amour de Dieu pour nous, que le Fils unique de Dieu a été envoyé au monde par le Père afin que, s’étant fait homme, il régénérât tout le genre humain, en le rachetant, et qu’il le rassemblât pour qu’il devienne un [2]. C’est lui qui, avant de s’offrir sur l’autel de la croix comme offrande immaculée, adressa au Père cette prière pour ceux qui croiraient en lui : « Que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi ; qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17, 21). Et il a institué dans son Église l’admirable sacrement de l’Eucharistie qui signifie et réalise l’unité de l’Église. À ses disciples il a donné le nouveau commandement de l’amour mutuel [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] et promis l’Esprit Paraclet [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] qui, Seigneur et vivificateur, resterait avec eux à jamais.
Élevé sur la croix, puis entré dans la gloire, le Seigneur Jésus a répandu l’Esprit qu’il avait promis. Par lui, il appela et réunit dans l’unité de la foi, de l’espérance et de la charité, le peuple de la Nouvelle Alliance qui est l’Église, selon l’enseignement de l’Apôtre : « Il n’y a qu’un Corps et qu’un Esprit, comme il n’y a qu’une espérance au terme de l’appel que vous avez reçu ; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Ep 4, 4-5). En effet, « vous tous, baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ... Vous ne faites qu’un dans le Christ Jésus » (Ga 3, 27-28). L’Esprit Saint qui habite dans le cœur des croyants, qui remplit et régit toute l’Église, réalise cette admirable communion des fidèles et les unit tous si intimement dans le Christ, qu’il est le principe de l’unité de l’Église. C’est lui qui réalise la diversité des grâces et des ministères [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…], enrichissant de fonctions diverses l’Église de Jésus Christ, « organisant ainsi les saints pour l’œuvre du ministère, en vue de la construction du Corps du Christ » (Ep 4, 12).
Mais pour établir en tout lieu son Église sainte jusqu’à la consommation des siècles, le Christ a confié au collège des Douze la charge d’enseigner, de gouverner et de sanctifier [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…]. Parmi eux, il choisit Pierre, sur lequel, après sa profession de foi, il décida d’édifier son Église ; il lui promit les clefs du Royaume [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] et, après que l’apôtre lui eut donné l’attestation de son amour, il lui confia toutes les brebis pour les confirmer dans la foi [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] et pour les paître en unité parfaite [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…], Jésus Christ lui-même demeurant éternellement la suprême pierre angulaire [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] et le Pasteur de nos âmes [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…].
Par la fidèle prédication de l’Évangile (par l’administration des sacrements et par le gouvernement dans l’amour), accomplis par les apôtres et leurs successeurs, c’est-à-dire les évêques ayant à leur tête le successeur de Pierre, Jésus Christ veut que son peuple s’accroisse sous l’action du Saint-Esprit, et il accomplit la communion dans l’unité dans la profession d’une seule foi, dans la célébration commune du culte divin, dans la concorde fraternelle de la famille de Dieu.
Ainsi l’Église, unique troupeau de Dieu, comme un signe levé à la vue des nations [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…], mettant au service de tout le genre humain l’Évangile de la paix [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…], accomplit dans l’espérance son pèlerinage vers le terme qu’est la patrie céleste [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…].
Tel est le mystère sacré de l’unité de l’Église, dans le Christ et par le Christ, sous l’action de l’Esprit Saint qui réalise la variété des ministères. De ce mystère, le modèle suprême et le principe est dans la trinité des personnes, l’unité d’un seul Di eu Père, et Fils, en l’Esprit Saint.
Dans cette seule et unique Église de Dieu sont apparues dès l’origine certaines scissions [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…], que l’apôtre réprouve avec vigueur comme condamnables [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] ; au cours des siècles suivants naquirent des dissensions plus graves, et des communautés considérables furent séparées de la pleine communion de l’Église catholique, parfois par la faute des personnes de l’une ou de l’autre partie. Ceux qui naissent aujourd’hui dans de telles communautés et qui vivent de la foi au Christ, ne peuvent être accusés de péché de division, et l’Église catholique les entoure de respect fraternel et de charité. En effet, ceux qui croient au Christ et qui ont reçu validement le baptême, se trouvent dans une certaine communion, bien qu’imparfaite, avec l’Église catholique. Assurément, des divergences variées entre eux et l’Église catholique sur des questions doctrinales, parfois disciplinaires, ou sur la structure de l’Église, constituent nombre d’obstacles, parfois fort graves, à la pleine communion ecclésiale. Le mouvement œcuménique tend à les surmonter. Néanmoins, justifiés par la foi reçue au baptême, incorporés au Christ [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…], ils portent à juste titre le nom de chrétiens, et les fils de l’Église catholique les reconnaissent à bon droit comme des frères dans le Seigneur [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…].
De plus, parmi les éléments ou les biens par l’ensemble desquels l’Église se construit et est vivifiée, plusieurs et même beaucoup, et de grande valeur, peuvent exister en dehors des limites visibles de l’Église catholique : la Parole de Dieu écrite, la vie de grâce, la foi, l’espérance et la charité, d’autres dons intérieurs du Saint-Esprit et d’autres éléments visibles. Tout cela, qui provient du Christ et conduit à lui, appartient de droit à l’unique Église du Christ.
De même, chez nos frères séparés s’accomplissent beaucoup d’actions sacrées de la religion chrétienne qui, de manières différentes selon la situation diverse de chaque Église ou communauté, peuvent certainement produire effectivement la vie de grâce, et l’on doit reconnaître qu’elles donnent accès à la communion du salut.
En conséquence, ces Églises [www.vatican.va/…/vat-ii_decree_1…] et communautés séparées, bien que nous croyions qu’elles souffrent de déficiences, ne sont nullement dépourvues de signification et de valeur dans le mystère du salut. L’Esprit du Christ, en effet, ne refuse pas de se servir d’elles comme de moyens de salut, dont la vertu dérive de la plénitude de grâce et de vérité qui a été confiée à l’Église catholique.
Cependant nos frères séparés, soit eux-mêmes individuellement, soit leurs communautés ou leurs Églises, ne jouissent pas de cette unité que Jésus Christ a voulu dispenser à tous ceux qu’il a régénérés et vivifiés pour former un seul Corps en vue d’une vie nouvelle, et qui est attestée par l’Écriture Sainte et la vénérable Tradition de l’Église. C’est, en effet, par la seule Église catholique du Christ, laquelle est le « moyen général de salut », que peut s’obtenir toute la plénitude des moyens de salut. Car c’est au seul collège apostolique, présidé par Pierre, que furent confiées, selon notre foi, toutes les richesses de la Nouvelle Alliance, afin de constituer sur terre un seul Corps du Christ auquel il faut que soient pleinement incorporés tous ceux qui, d’une certaine façon, appartiennent déjà au Peuple de Dieu. Durant son pèlerinage terrestre, ce peuple, bien qu’il demeure en ses membres exposé au péché, continue sa croissance dans le Christ, doucement guidé par Dieu selon ses mystérieux desseins, jusqu’à ce que, dans la Jérusalem céleste, il atteigne joyeux la totale plénitude de la gloire éternelle.
Étant donné qu’aujourd’hui, en diverses parties du monde, sous le souffle de la grâce de l’Esprit Saint, beaucoup d’efforts s’accomplissent par la prière, la parole et l’action pour arriver à la plénitude de l’unité voulue par Jésus Christ, le saint Concile exhorte tous les fidèles catholiques à reconnaître les signes des temps et à prendre une part active à l’effort œcuménique.
Par « mouvement œcuménique », on entend les entreprises et les initiatives provoquées et organisées en faveur de l’unité des chrétiens, selon les besoins variés de l’Église et selon les circonstances. Ainsi, en premier lieu, tout effort accompli pour éliminer les paroles, les jugements et les actes qui ne correspondent ni en justice ni en vérité à la situation des frères séparés et contribuent ainsi à rendre plus difficiles les relations avec eux. Ensuite, au cours de réunions de chrétiens de diverses Églises ou communautés, organisées dans un esprit religieux, le « dialogue » mené par des experts bien informés, où chacun explique plus à fond la doctrine de sa communauté et montre de façon claire ce qui la caractérise. Par ce dialogue, tous acquièrent une connaissance plus conforme à la vérité, en même temps qu’une estime plus juste de l’enseignement et de la vie de chaque communauté. De la même manière, ces communautés viennent à collaborer plus largement à toutes sortes d’entreprises qui, répondant aux exigences de toute conscience chrétienne, contribuent au bien commun. On peut aussi, là où c’est permis, se réunir pour une prière unanime. Enfin tous examinent leur fidélité à la volonté du Christ par rapport à l’Église, et entreprennent, comme il le faut, un effort soutenu de rénovation et de réforme.
Tout cela, s’il est accompli avec prudence et patience par les fidèles de l’Église catholique sous la vigilance de leurs pasteurs, contribue au progrès de la justice et de la …
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AveMaria44
Jean XXIII un "pape" rose-croix........!
DDFG5
Dans Mortalium Animos"

Comment, dès lors, concevoir la légitimité d'une sorte de pacte chrétien, dont les adhérents, même dans les questions de foi, garderaient chacun leur manière particulière de penser et de juger, alors même qu'elle serait en contradiction avec celles des autres? Et par quelle formule, Nous le demandons, pourraient-ils constituer une seule et même société de fidèles, des …More
Dans Mortalium Animos"

Comment, dès lors, concevoir la légitimité d'une sorte de pacte chrétien, dont les adhérents, même dans les questions de foi, garderaient chacun leur manière particulière de penser et de juger, alors même qu'elle serait en contradiction avec celles des autres? Et par quelle formule, Nous le demandons, pourraient-ils constituer une seule et même société de fidèles, des hommes qui divergent en opinions contradictoires? Par exemple, au sujet de la sainte Tradition, ceux qui affirment qu'elle est une source authentique de la Révélation et ceux qui le nient? De même, pour la hiérarchie ecclésiastique, composée d'évêques, de prêtres et de ministres, ceux qui pensent qu'elle est d'institution divine et ceux qui déclarent qu'elle a été introduite peu à peu selon les temps et les circonstances? Egalement au sujet de la très sainte Eucharistie, ceux qui adorent le Christ véritablement présent en elle grâce à cette merveilleuse transformation du pain et du vin appelée transsubstantiation, et ceux qui affirment que le corps du Christ ne s'y trouve présent que par la foi ou par un signe et la vertu du Sacrement; ceux qui reconnaissent à la même Eucharistie à la fois la nature de sacrifice et celle de sacrement, et ceux qui n'y voient rien d'autre que le souvenir et la commémoraison de la Cène du Seigneur? Et aussi, quant aux Saints régnant avec le Christ et spécialement Marie Mère de Dieu, ceux qui croient qu'il est bon et utile de les invoquer par des supplications et de vénérer leurs images, et ceux qui prétendent que ce culte ne peut être rendu, parce qu'opposé à l'honneur de Jésus-Christ " seul médiateur entre Dieu et les hommes " (I Tim. II, 5)?

En vérité, nous ne savons pas comment, à travers une si grande divergence d'opinions, la voie vers l'unité de l'Eglise pourrait être ouverte, quand cette unité ne peut naître que d'un magistère unique, d'une règle unique de foi et d'une même croyance des chrétiens. En revanche, nous savons très bien que, par là, une étape est facilement franchie vers la négligence de la religion ou indifférentisme et vers ce qu'on nomme le modernisme, dont les malheureuses victimes soutiennent que la vérité des dogmes n'est pas absolue, mais relative, c'est-à-dire qu'elle s'adapte aux besoins changeants des époques et des lieux et aux diverses tendances des esprits, puisqu'elle n'est pas contenue dans une révélation immuable, mais qu'elle est de nature à s'accommoder à la vie des hommes.
DDFG5
AveMaria44
Oui, le pauvre "pape" François qui a l'autorité, qui est hérétique et enseigne une autre religion....Illégitime mais évêque quand même, validement sacré.
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ladoctrine
@AveMaria44 Bien sûr...... M. l'abbé Williamson a conservé la même fausse position doctrinale que la Fraternité dont il vient, à savoir que...... Bergoglio est bien le doux Vicaire du Christ, au même titre que le fut..... Saint Pie X !!! Attention au piège de cet "évêque" illégitime !
AveMaria44
Le problème est que Mgr Williamon refuse de conclure que ce faux œcuménisme ne peut,en aucun cas, venir de la Saint Église et d'un véritable Vicaire de NSJC. Montini a fait le don de son anneau du pêcheur au laïc Fisher, soi-disant archevêque de Canterbury, de même, à U Thant secrétaire de l'ONU, tous deux vraisemblablement francs-maçons, il faut donc en conclure........
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Sylvanus
@jacbuffet J'ai lu les deux encycliques, qui ne sont pas contradictoires : "Mortalium animōs" dénonce le panchristianisme. Justement, Unitatis redintegratio, dans son premier chapitre, définit les "Principes catholiques de l'œcuménisme", qui exclut justement cela. J'ai peur que Mgr Williamson ait mis de côté les principes qui le génaient dans Unitatis, pour faire un exposé tendancieux.
Fide Catholica
Bof...en même temps, il est lui-même oecuméniste et conseille aux gens d'aller dans les fausses messes novus ordo "si cela aide la foi"...
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