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II-6. La comédie et les spectacles (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

AJPM
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AMDG444 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG4…More
AMDG444 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG443-AMDG445] Litanies & Prières (vidéo) / Le Ciel ouvert par les 3 Ave Maria

Version du premier intégral

Voir aussi : II-5. La danse et le bal (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

Paroles dans commentaire ci-dessous

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LE BON CHAPELET

Prenez votre chapelet
Et souvent le récitez

www.youtube.com/watch
Ou bien le psalmodiez
www.youtube.com/watch
Ou encore le chantez :
www.youtube.com/watch
Un chapelet bien récité
www.youtube.com/watch
Ou chanté ou psalmodié
www.youtube.com/watch
Et bien intentionné
Est un bon chapelet !


Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
(31/10/2014)

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« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux. On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)

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GChevalier
COMPOST

Cinq doigts font une main,

Et une main entière,

Et voilà bien la fin

De ma post-matière.

Il faut savoir commencer ;

Il faut savoir continuer ;

Il faut savoir achever.

Salutations distinguées !
AJPM
* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

LA COMÉDIE ET LES SPECTACLES
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Mais que dirons-nous du bal
Et des maux, des comédies,
De ce trésor infernal
De toutes les infamies ?
C’est là que le cœur le plus dur
S’attendrit pour être impur !

2- C’est le trésor du péché,
Pour y savoir la méthode
De le faire si caché,
Qu’il en devient…
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* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

LA COMÉDIE ET LES SPECTACLES
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Mais que dirons-nous du bal
Et des maux, des comédies,
De ce trésor infernal
De toutes les infamies ?
C’est là que le cœur le plus dur
S’attendrit pour être impur !

2- C’est le trésor du péché,
Pour y savoir la méthode
De le faire si caché,
Qu’il en devient à la mode,
Et qu’il soit finement vêtu
Des habits de la vertu.

3- Diabolique invention,
Malheureuse comédie.
Oh ! cruelle illusion !
Oh ! infernal incendie,
Où l’on fait toute impiété
Avec joie, avec gaieté !

4- Lieu d’opéra, lieu maudit
Où l’air, la voix et le geste
Opèrent sans contredit
Le poison le plus funeste.
« Les beaux airs ! », dit-on, « les beaux vers ! »
Oh ! sirènes des enfers !

5- Ô source des plus grands maux,
Fournaise de Babylone,
Où des prestiges nouveaux
Ont mis Satan sur le trône !
Ô le plus fin des hameçons !
Ô le plus doux des poisons !

6- Se mettre un masque trompeur,
Défigurer son visage,
Blâmer ainsi son auteur
Et réformer son ouvrage,
C’est porter le sceau du démon
Et se vêtir de son nom.

7- Ce masque de réprouvé
Qui semble au diable son père,
Paraît pour être approuvé :
Non, c’est Satan qui veut plaire.
Ce maudit ainsi travesti
Appelle à prendre parti.

8- Écoutez Satan parler
Par cet acteur qui déclame,
C’est par lui qu’il sait brûler
Le corps aussi bien que l’âme,
Fin serpent glissé sous les fleurs
Et les plus vives couleurs.

9- Le plus parfait des acteurs,
Qui fait mieux son personnage,
Est le plus fin des menteurs
Qui cache le mieux sa rage,
En glissant finement au cœur
Le poison le plus trompeur.

10- Chacun admire à danser
Cette malheureuse femme ;
Elle va tout embraser
De son amoureuse flamme,
Son poison paraît le plus doux, E
C’est le plus cruel de tous.

11- Les yeux riants et joyeux
De cette belle danseuse,
Son air tendre et doucereux
Et sa voix harmonieuse
Portent coup et lancent des traits
Qu’on ne rejette jamais.

12- Les gestes, les mouvements
Que fait cette baladine
Sont de vrais enchantements
D’une malice très fine ;
Ses yeux, son chant et ses contours
Prêchent ses folles amours.

13- On la voit, on réfléchit,
Le démon vient, il anime,
On sent, le cœur se fléchit,
On tombe enfin dans le crime,
Alors on dit que dans le bal
On ne fait jamais de mal.

14- Dans l’enfer, que de milliers
De danseurs et de danseuses
Qui brûlent dans ces brasiers
Et ces flammes rigoureuses !
Malgré tout, dansez, étourdis,
Sans croire ce que je dis.

AUX PÈRES ET MÈRES

16- Malgré tous ces grands périls
Et ces péchés de la danse,
Va, père, apprendre à ton fils
Cette funeste cadence,
Et lui dis, s’il est scrupuleux,
Qu’il le faut, que tu le veux.

17- Mère, ne m’écoutez pas,
Faites danser votre fille.
Dressez son corps et ses pas :
Qu’en dirait-on dans la ville ?
Ce bel art, cette honnêteté
Convient à sa qualité.

18- Sans cela, point de galants,
Elle sera délaissée ;
Sans cela, les jeunes gens
En feront tous leur risée.
Il le faut pour la marier,
Ou bien se faire crier.

19- Menez-la vous-même au bal
Afin de savoir le monde,
La danse n’est pas un mal
Quoique le scrupuleux gronde,
On ne voit rien qui soit méchant
Dans la danse et dans le chant :

20- « Fuyez ces gens scrupuleux,
Ne prenez pas leur méthode,
N’ayez pas un air fâcheux,
Dansez, soyez à la mode,
Je le veux, il faut m’obéir,
Quel mal à se réjouir ? »

21- La fille d’un artisan
À l’air grossier et champêtre.
« Fi ! n’ayez point l’air paisan,
Allez danser chez un maître
Pour acquérir un air civil,
Bien honnête et bien gentil. »

22- « Le confesseur où je vais,
Qui sait fort bien que je danse,
N’y trouve rien de mauvais,
Ne m’en a point fait défense. »
C’est ainsi, malheureux parents,
Que vous damnez vos enfants.

AUX BALADINS ET COMÉDIENS

23- Baladins et comédiens,
Pires que les sorciers même,
Pires que les magiciens
Qui cachent leur stratagème,
Scandaleux, hommes tous perdus,
Voleurs les plus étendus.

24- Oui, malheureux, vous volez
Finement les républiques
Et vous les ensorcelez
De vos infâmes pratiques ;
Fins voleurs qui trompez les fous,
On devrait vous pendre tous.

25- Grands maîtres de tous péchés,
Pire que les infidèles,
Membres pourris, retranchés
De l’Église et des fidèles,
Gens maudits et excommuniés,
Malheur à vous qui riez !

26- Oh ! grands ennemis de Dieu,
Oh ! l’engeance de vipère,
Qui mettez partout le feu,
Le mensonge et la misère,
Vous pillez par votre art si fin
Et la veuve et l’orphelin.

27- Commissaires de Satan,
Ennemis de l’Évangile,
Pour gagner, allez-vous-en
Paraître de ville en ville,
Mais sans peur des gens scrupuleux
On vous appuie en tous lieux.

28- Vous serez les bienvenus
Par toute la Babylone,
Et les mieux entretenus,
Malgré le curé qui prône,
Vous aurez, grands prédicateurs,
Un grand nombre d’auditeurs.

29- Aux sermons, les pauvres gens,
Les dévots, les pauvres femmes,
Mais chez vous, gens apparents,
Grands messieurs et grandes dames,
Quoique vous soyez les plus fous
Vous serez suivis de tous.

30- Et quoique excommuniés
Par l’Église et les gens sages,
Buvez, dansez et riez
En jouant vos personnages,
En disant : « Le Seigneur est bon,
Nous en aurons le pardon. »

31- Mais à condition pourtant
Que, la mesure étant pleine,
Vous irez en un instant
De la danse dans la peine,
Pour brûler éternellement
Et pleurer amèrement.

AUX PRÊTRES

32- Chiens aboyants du Seigneur,
Saints prêtres remplis de zèle,
Faisons de bouche et de cœur
La guerre au monde rebelle,
Aux danseurs et aux comédiens,
Pires que tous les païens.

33- Ces aveuglés nous prendront
Pour des fous visionnaires,
Et peut-être nous diront :
« Mêlez vous de vos affaires ! »
Tenons bon, aboyons toujours,
Dieu nous donnera secours.

34- Si nous n’avons pas le pouvoir
D’ôter les péchés du monde,
Il est de notre devoir
D’aboyer, quoiqu’il en gronde ;
Puis après, s’il ne nous croit pas,
D’en gémir jusqu’au trépas.

35- Si nous n’empêchons ces jeux,
Spectacles ou comédies,
Dieu nous punira comme eux
Et plus qu’eux dans l’autre vie,
Il faudra répondre pour tous
Et porter tout son courroux.